Ma « fast » ratatouille au four…

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Avant, on prenait le temps de préparer sa ratatouille comme en Provence. On consacrait une demi journée à faire revenir dans l’huile d’olive première pression à froid, les légumes, un par un, si si j’insiste, des heures durant, avec amour et bienveillance.

Et, forcément, on ne faisait que ça.

C’est à dire que l’on n’avait pas d’enfants en bas-âge qui réclamaient toute notre  attention, pas d’ados au bord de la crise de nerf, pas de patron qui nous faisait bosser jusqu’à pas d’heures, et pas non plus de boyfriend/époux qui éprouvait de grandes difficultés à assimiler la définition du mot « parité domestique » et qui, de manière récurrente recherchaient son sens profond en s’isolant de longues heures dans le salon …devant Rolland Garros.

On n’avait pas non plus de chemises à repasser, de chaussettes orphelines à rassembler, de frigo à remplir ou à récurer, ni de meilleure amie « burn-outée » à consoler.

Non.

C’est comme si on avait gagné à la loterie un crédit temps illimité, une sorte de visa  black- infinite, un méga bas de laine rempli de secondes dorées, qui ne demandaient qu’à s’animer au contact de l’air, pour apporter leur précieuse contribution à nos journées de Princesses !

Oui, mais tout ça c’était avant…

Oups, réveille toi Poulette, je crois que tu es en train de rêver.

En 2017, si tu parviens à passer 3H30 en cuisine, c’est :

  • soit que ta belle-mère vient déjeuner,
  • soit que tu comptes provoquer une fiévreuse demande en mariage, genre genou à terre et solitaire scintillant de mille feu dans sa célèbre petite boîte bleue Tiffany & Co,
  • soit encore que Philippe Etchebest est caché dans ton salon,
  • ou soit tout simplement que tu as le goût du risque et de l’aventure.

Non sérieux, passer des heures en cuisine, c’est juste pas possible !

Avec nos journées à rallonge, si jamais on décidait de franchir la barrière de l’espace temps, et se lancer le défi complètement fou de passer sa matinée aux fourneaux, on risquerait de le regretter amèrement. Telle Cendrillon, aux douze coups de midi, on pourrait bien se retrouver en haillons, le cheveu en bataille, la cuisine en chantier, la petite dernière oubliée à l’école, et oui le mercredi il n’y a pas cantine, et sans le moindre petit coup de pouce solidaire de notre marraine la fée, probablement occupée à siroter un jus d’herbes avec la Belle-au-Bois Dormant, à peine réveillée d’une longue cure de sommeil…pfff on ne peut vraiment compter sur personne !

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Moi, j’en connais qui ont rendu leur tablier pour bien moins que ça, qui ont jeté l’éponge à tout jamais, et qui ont couru consoler leur chagrin chez l’ami Picard à coup de barquettes sous plastique, boites de conserve et autres plats préparés.

Pas facile d’être une fille tous les jours, nous avons « un travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant et qui a pour objectif la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence «  ce n’est pas moi qui le dit c’est Nicole Brais, chercheuse à l’université de Laval au Quebec.

Autrement dit, et pour la faire (presque) brève, on est le pilier, la structure, l’ossature, la colonne vertébrale, de cette merveilleuse invention que l’on appelle « famille », et son équilibre repose sur nos frêles petites épaules.

« A vouloir tout contrôler, nous nous tirons des balles dans le pied et nous aggravons notre cas ». Il est donc temps de mettre une stratégie en place pour alléger notre charge, on ne plaisante pas avec le burn out!

Et cela passe par des recettes faciles et non chronophages compatibles avec notre fatigue physique et psychologique causée par nos doubles journées, mais qui ne nous obligent pas à renoncer au plaisir et au bien-être. Le manque de temps, doit rimer avec organisation, et non avec frustration ou abandon…

Donc aujourd’hui, (traduisez dans la vraie vie), il nous faut des petits plats vite faits, green, qui font fleurir de l’énergie positive en nous, nous sommes ce que nous mangeons, n’oubliez pas 😉 comme cette version 2.0 de la ratatouille, simplifiée à l’extrême pour être plébiscitée au quotidien, sans priver nos papilles de plaisir, ni notre organisme des vertus bienfaisantes de ses ingrédients.

Savez-vous que la tomate, est bourrée de lycopène, un antioxydant puissant qui aide à prévenir les dommages des radicaux libres dans le cerveau et dans l’organisme en général? Il parait que ce lycopène est biologiquement mieux assimilé par l’organisme lorsque celle-ci est cuite combinée à de l’huile, ça tombe bien 😉

La tomate regorge aussi de vitamines C, et A, de potassium et sa faible teneur en sodium en fait un aliment anti rétention d’eau, parfait pour nous les filles 😉

Quant à l’huile d’olive, elle n’est pas en reste non plus. Star incontestée du célèbre régime crétois, c’est un véritable aliment santé, jugez plutôt :

  • Anti-infarctus : c’est son rôle dans l’alimentation traditionnelle des pays méditerranéens qui a mis la puce à l’oreille des savants. Ils se sont aperçus qu’il y avait moins d’infarctus du myocarde, moins de mortalité par maladie coronarienne chez les adeptes du fameux régime crétois que partout ailleurs dans le monde.
  • Anti-cholestérol : L’huile d’olive contient une quantité très élevée de gras monoinsaturés (80 % de sa teneur en lipides). Elle est riche en acide oléique, un acide gras de la famille des oméga 9 dont la particularité est de faire baisser le taux de cholestérol LDL (dit « mauvais cholestérol ») dans le sang.
  • Anti hypertension : Les polyphénols qu’elle contient protègent nos artère.
  • Anti douleur : des chercheurs américains ont démontré que l’huile d’olive extra-vierge avait des effets anti inflammatoires aussi efficaces que l’ibuprofène.
  • Anti-âge : l’huile d’olive aurait aussi le pouvoir de ralentir le vieillissement des cellules, de la peau comme du cerveau. Elle participe au renforcement des os, en absorbant pendant la digestion le calcium et la vitamine D, lesquels seront réorientés vers notre squelette. Trop forte!
  • Anti bourrelets : Ce n’est pas une blague, car même si c’est un lipide à 98 %, elle bloque dans les tissus adipeux l’acide gras synthase, une enzyme qui a un petit faible pour les excédents de glucides, à partir desquels elle fabrique de la graisse.
  • Riche en 2 vitamines essentielles : la vitamine K, très utile pour  la formation des os, elle sert aussi à fabriquer les protéines qui sont nécessaires pour faire coaguler notre sang. Et la vitamine E, dans les huiles première pression à froid. Cet antioxydant majeur protège la membrane cellulaire, surtout celle des globules rouges et blancs défenseurs du système immunitaire.

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Cette manière différente de préparer la ratatouille, en la cuisant au four au lieu de la  traditionnelle version cocotte est plus rapide, car elle ne demande pas de surveillance particulière, juste un découpage des légumes puis un séjour prolongé au four, d’abord très chaud pour les saisir, puis  en cuisson lente à four doux pour les confire.

Le résultat est gustativement intéressant …

Ce qu’il me faut :

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  • 3 belles courgettes
  • 1 aubergine
  • 2 poivrons rouges
  • 3 tomates
  • 1 oignon
  • quelques olives vertes
  • de l’huile d’olive
  • 2 têtes d’ail non pelées
  • 1 poignée de gros sel
  • sel, poivre
  • pignons de pin
  • 1 bouquet de basilic
  • quelques brins de thym citron

C’est parti :

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  • laver l’aubergine et la faire dégorger dans de l’eau salée pour enlever toute trace d’amertume avant de la couper en cubes.
  • laver et tailler les autres légumes en petits bâtonnets, avant de  les déposer sur un papier sulfurisé recouvrant une plaque allant au four. Personnellement je préfère ôter la peau des poivrons avec un économe, ça le rend plus digeste.

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  • arroser copieusement d’huile d’olive, ajouter les têtes d’ail coupées à moitié et dégermées pour parfumer délicatement.
  • faire cuire au four pendant 15 mn à 220°C puis baisser la température à 160°C pour laisser confire tous les légumes pendant 1 H 30 à 2 H.
  • Mélanger de temps en temps pour assurer une cuisson homogène de tous les légumes.

Pendant ce temps, tu peux enchainer quelques salutations au soleil, ou ne rien faire, ou continuer ta routine habituelle, sans être prisonnière de ta cuisine.

Une fois que les légumes sont cuits,  tu seras avertie par le doux parfum qui se dégagera de ton four, et il ne te restera qu’à les disposer dans un plat, ajouter les rondelles d’olives, les pignons préalablement torréfiés dans une poêle, le bouquet de basilic ciselé, quelques feuilles de thym citron, rectifier l’assaisonnement s’il y a lieu…et te régaler sainement 😉

Pour un plat plus complet (ou pour ta lunch box), tu peux ajouter du riz brun ou quelques cuillères à soupe de quinoa rouge ou noir, voire quelques spaghettis, c’est fun et ça cale bien avant une séance de sport ou une après-midi marathon !

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Kitchen Garden, la « it-green adress » à Bordeaux.

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A l’occasion d’un déjeuner entre filles,  avec mes copines blogueuses, Chantal http://www.assiettesgourmandes.fr et Nadine http://blogdefamille.com nous sommes, tombées raides dingues d’un petit restaurant lumineux, chaleureux et  cosy: Kitchen Garden.

A peine franchie la porte, tu n’as qu’une envie, positionner ton mental sur off et te laisser aller en mode « hygge »…

Peut-être est-ce la déco de style recup scandinave qui t’y invite, ou bien l’ambiance légère et accueillante qui se dégage de chaque mètres carrés de cet espace dédié à la nature et à la quiétude, ou le sourire des jeunes propriétaires du lieu, ainsi que la gentillesse de ceux qui les accompagnent dans cette belle aventure…

Au Kitchen Garden soyez sûrs d’être les bienvenus, que vous soyez sympathisant d’un jour, ou membre fondateur du mouvement veggie, votre intention sera la même : vous faire plaisir en tentant une expérience : celle de se nourrir autrement,  ou poursuivre un style de vie en accord avec ses valeurs.

Manger sans culpabilité, en sachant que l’on fait du bien à son corps, tout en  respectant la cause animale, se régaler de plats simples et gourmands, à base de produits frais, c’est peut-être ça aussi la clef du bonheur, non?

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Avant de vous y rendre, un petit conseil qui a son importance : pensez à RE-SER-VER, car il n’est pas rare que les tables en terrasse ou à l’intérieur soient prises d’assaut à l’heure du déjeuner, surtout par ces belles journées ensoleillées.

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La carte bio et de saison, propose toutes sortes d’incontournables de la cuisine vegan: jus, tartines, soupes, bowls , salades, pâtes…Les prix sont corrects et il faudrait être vraiment difficile pour ne pas trouver un petit bout de nature à se mettre sous la dent.

Les intolérants au gluten sont également chouchoutés puisque tout un tas de plats « no-glu » figurent au menu.

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Notre choix s’est porté sur le traditionnel Bouddha Bowl, composé de légumes crus et cuits et de quinoa. Un feu d’artifice de couleurs, de vitamines, et de saveurs, qui te tient calé quelle que soit ton activité de l’après-midi, bureau, vélo, ou shopping…et tout ça avec la petite vinaigrette qui va bien.

Les carafes d’eau sont parsemées de menthe verte, fraîche et désaltérante.

IMG_4688.jpgLe service est rapide et efficace malgré le coup de feu de 13H.

Le chef est inventif et zen, car j’avoue avoir mis ses nerfs à rude épreuve, en cherchant à deviner les ingrédients de sa mousse au chocolat vegan, ou de son divin carrot cake…Je reconnais qu’il est resté super cool et a même accepté de partager avec nous sa recette fétiche…Respect 😉

Bon en même temps, c’est pas ma faute, fallait pas me placer juste à côté de la cuisine  😉

En partant nous avons pu admirer une expo éphémère de cactus plantés dans de la faïence chinée, au charme un brin désuet…

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Bref, vous l’aurez compris Kitchen Garden c’est l’endroit parfait pour un joli moment  entre ami(e)s ou en famille, et ceux qui en parlent le mieux sont ceux qui y sont allés. Alors, les filles, vous savez ce qu’il vous reste à faire !images-1.jpegRecette du Carrot Cake vegan qui tue, aux noix et aux épices by KITCHEN GARDEN : 

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Prêtes pour tester avec moi la recette? C’est parti !

Ce qu’il me faut :

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  • 400 gr de farine T55 ou 65
  • 175 gr de sucre
  • 5 cuillères à soupe de sirop d’érable
  • 10 gr de poudre à lever
  • 2 cuillères à café de cannelle moulue
  • 1 cuillère à café de noix de muscade moulue
  • 1 cuillère à café de cardamone moulue
  • 2 cuillères à café d’extrait de vanille
  • 50 gr de cerneaux de noix
  • 1 pincée de sel
  • 170g de compote de pomme ou 2 œufs de chia (pour un « œuf » 2 cuillères de graines de chia et 30ml d’eau, faire gonfler les graines jusqu’à obtenir une consistance gélatineuse)
  • 300g de lait végétal
  • 115g de margarine ou d’huile neutre
  • 3/4 carottes
  • Glaçage au citron: 200g de sucre glace – 1 citron
  • 20g de goji berries

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Préparation :

  • Préchauffer le four à 180°C. Éplucher et râper les carottes.
  • Dans un récipient, mélanger les éléments secs : la farine, le sucre, la levure, la cannelle, la muscade, la cardamone et le sel
  • Dans un autre récipient mélanger les éléments liquides: la compote ou « œuf » de Chia, (moi j’ai opté pour la compote) le lait végétal, le sirop d’érable, l’extrait de vanille et la margarine fondue (ou huile neutre).

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  • Fouetter jusqu’à obtenir une pâte lisse. Ajouter les carottes râpées à la préparation et mélanger.

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  • Mélanger petit à petit les éléments liquides aux éléments solides pour obtenir une pâte homogène.
  • Ajouter les cerneaux de noix concassés au mélange et remuer.
  • Verser la préparation dans un moule chemisé au beurre végétal et enfourner pour 45 minutes environ.

Pour le glaçage :

  • mélanger le sucre glace au jus d’un citron entier jusqu’à obtenir une pâte lisse sans grumeaux. Ajouter les zestes du citron.
  • Une fois le carrot cake complètement refroidi, étaler le glaçage à la spatule en laissant couler sur les côtés et décorer avec les goji berries (à faire gonfler dans un peu d’eau chaude au préalable)
  • Laisser sécher le glaçage avant d’entamer le gâteau…Enfin si vous pouvez résister….

Et voilà mon Carrot Cake, pour un premier essais je suis plutôt satisfaite, il n’est pas aussi beau que l’original, mais il s’en rapproche 😉 qu’en pensez-vous?

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Un grand merci à Kitchen Garden pour son aimable partage !

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Et puis si vous n’avez pas envie de mettre la main à la pâte, sachez qu’il y a sûrement une part généreuse de carrot cake qui vous attend chez Kitchen Garden…

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Dernière info, le Dimanche matin, le Garden fait fleurir son Brunch, c’est l’occasion d’essayer, non?

Kitchen Garden
22 rue Sainte Colombe
33000 Bordeaux
09 83 37 76 10
https://m.facebook.com/kitchengardenbordeaux/

Crédits photos : Lisa Berrocal

Mon cours de Pilates avec Virginie et son foam-roller.

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Force et souplesse, pétillante, souriante, c’est la grâce qui caractérise le mieux Virginie, cette jolie Maman de 2 petites filles, originaire de la région d’Aix en Provence.

Elle aime la nature, les sports de plein air, et généralement tout ce qui lui permet de se dépenser. Virginie est une hyperactive qui s’assume pleinement !

Coach sportif depuis bientôt 8 ans à TEMPO FITNESS (https://www.tempofitness.fr), c’est là, tout naturellement, que j’ai croisé sa route.

J’aime sa manière d’enseigner, naturelle mais structurée, où rien n’est laissé au hasard, chaque partie du corps est pensée et sollicitée. Généreuse et bienveillante, les cours de Virginie sont une « feel good thérapie » tant sa bonne humeur est communicative. Sa voix douce donne les explications efficaces et justes, souvent imagées pour nous faire comprendre et ressentir le mouvement .

De toutes les disciplines fitness qu’elle enseigne, celle qui la rend réellement « happy », c’est le Pilates. Et pour cause…

Qui est Virginie :

Après des études de comptabilité, elle décide de suivre son instinct et passe son brevet d’état des métiers de la forme, pour faire enfin ce qui lui plait vraiment.

Premier job à Avignon où elle enseigne le fitness toutes disciplines confondues, dont le chi ball aux côté de Rafael Moreno https://www.chiball.com/education/rafael-moreno-scholarship.html, une amorce du Pilates, mais c’est en 2003, qu’elle aura un véritable coup de coeur pour cette discipline en croisant la route de celle qui deviendra son mentor : Eva Winskill. http://www.fitstudio.net.

Virginie dira d’elle : « Elle m’a tout appris ».

As-tu une routine « Healthy » ?

J’ai besoin de la nature pour mon équilibre, marcher dans les bois, faire du vélo, du roller tout ce qui bouge me convient, je ne suis pas une citadine. J’aime lire et écouter de la musique classique, ou des musiques du monde.

Ma routine alimentaire est plutôt légumivore et fructivore, je ne peux absolument pas m’en passer. Mes repas s’organisent autour de légumes agrémentés d’une céréale pour l’énergie, et il en faut pour pouvoir donner mes cours 😉

La viande? Très occasionnellement, je ne suis pas fan.

Mon péché mignon ? Le chocolat…noir, et les bonbons…oups… !!! Nobody’s perfect, non ?

Pourquoi avoir choisi d’enseigner le Pilates ?

Le Pilates est une discipline relativement récente en France,  alors qu’elle a été mise au point dans les années 30 en Allemagne par Joseph Pilates, passionné de sport et convaincu du bienfait du mouvement sur le corps. Il s’est beaucoup inspiré de certaines pratiques orientales comme le yoga et occidentales comme la danse, pour élaborer sa méthode. J’aime l’idée d’utiliser l’esprit pour contrôler ses muscles. « Un esprit sain dans un corps sain », telle était sa philosophie, et j’avoue que ça me va bien 😉

Le Pilates est comme une clé qui te permet d’avoir accès à ton propre corps, tu peux ensuite exporter ses principes dans les autres disciplines, et c’est ça que j’aime.

La méthode permet de rééquilibrer sa musculature, en sollicitant les muscles centraux qui interviennent dans l’équilibre postural, et le maintien de la colonne vertébrale. Par des exercices bien précis, on renforce les muscles trop faibles et on décontracte les muscles trop tendus, à travers une respiration consciente, et un bon alignement. C’est une discipline qui répare et non qui abime comme certaines autres, qui, mal exécutées peuvent être dangereuses pour le dos, les articulations ou les muscles.

On n’est pas dans le dépassement de soi à tout prix, mais dans la maitrise de son corps, c’est tout en finesse, et même si l’on ne ressort pas ruisselante de sueur après un cours de Pilates, je peux vous assurer que les muscles profonds ont bien travaillé!

Que t’apporte la pratique du Pilates?

Généralement une pratique régulière apporte :

  • bien-être
  • détente physique et psychologique
  • modelage de la silhouette (muscles abdominaux profonds, fessiers, cuisses, bras…)
  • maîtrise de soi
  • force et souplesse

Ce que j’aime par dessus tout c’est la sensation de ressentir mon corps à travers un placement juste.

Le placement c’est fondamental, il conditionne la bonne réalisation de l’exercice et son efficacité. L’attention est portée sur l’ensemble du corps : certaines parties sont mises en mouvement pendant que d’autres doivent rester immobiles. J’aime cette dualité que l’on ne retrouve dans aucune autre technique de fitness.

Le Pilates est basé sur le concept de « centre abdominal », c’est à dire que l’on est obligé de tenir son ventre. Ces enseignements dépassent le simple cadre du tapis, au quotidien et dans les autres disciplines sportives, il est impératif de tenir ses abdominaux profonds, d’une part pour protéger sa colonne vertébrale, et d’autre part, en rentrant le ventre plutôt qu’en le poussant, cela favorise la contraction profonde du plancher pelvien (périnée) et du muscle transverse abdominal, ce qui, pour nous les filles, est capital si l’on veut éviter les problèmes de descente d’organes.

D’une manière générale, j’avoue ne plus être dans la recherche d’une musculature à outrance, les abdos six pack, c’était avant 😉 aujourd’hui je préfère des disciplines qui enrichissent de l’intérieur. J’enseigne également le Piloxing, mix de Pilates, Boxe et Dance classique. Vous vous demandez comment se passe la cohabitation de ces 3 disciplines si différentes? Et bien le résultat est très cardio, toujours dans le contrôle et très très fun 😉 Je vous invite à venir tenter l’expérience !

Quels sont les fondements du Pilates ?

On peut en dénombrer cinq essentiellement :

  1. La concentration : l’état mental est aussi important, voire plus, que les exercices eux-mêmes. Il vaut mieux quelques répétitions de qualité, avec conscience, plutôt que de nombreuses répétitions mal exécutées.
  2. Le contrôle : il faut chercher à contrôler chaque partie du mouvement et ne pas subir son corps.
  3. Le centrage : le « centre abdominal » est le point clé de cette méthode, et implique, notamment, de garder une colonne vertébrale dite « neutre » : sans cambrure excessive (surtout dans les exercices isométriques) ni rétroversion du bassin.
  4. La fluidité : fluidité et précision sont la clé d’un mouvement harmonieux, et c’est la raison pour laquelle, cette méthode a beaucoup de succès auprès des danseurs.
  5. La respiration : elle se fait en engageant légèrement les muscles du périnée et le transverse. On respire en élargissant la cage thoracique et non en la poussant vers le haut, et l’on cherche une amplitude de respiration.

Je m’efforce de rappeler toutes ces consignes en début de cours à mes pratiquantes afin qu’elles se familiarisent peu à peu avec la méthode, qui disons-le encore une fois nécessite concentration.

Un autre avantage du Pilates c’est qu’on peut le pratiquer avec du petit matériel, comme le foam-roller, ce petit cylindre en mousse, qui permet de parfaire son alignement, et de solliciter d’avantage les muscles profonds.

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https://www.decathlon.fr/foam-roller-domyos-id_8293231.html

Voici un petit aperçu des nombreuses options qu’offre le foam-roller :

  • Le one leg stretch : cet exercice fait travailler les abdominaux, mais aussi les  cuisses, l’obligation de garder l’équilibre sur le foam roller ajoute de la difficulté et donc de l’intensité au mouvement.

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  • Le shoulder bridge : Cet exercice cible les ischio-jambiers et les fessiers et toute la chaine des muscles postérieurs.

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  • Le spine twist : permet d’étirer les muscles de la colonne vertébrale, le contrôle et la respiration prennent ici tout leur sens.

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  • l’équilibre sur une main : permet de renforcer le haut du corps et d’affiner la taille.

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  • Le spine stretch : permet un étirement du dos et de la nuque pendant que les ischio-jambiers deviennent plus flexibles.

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  • l’élévation latérale : cette posture renforce et stabilise le corps elle cible les obliques et renforce également les cuisses.

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  • Le hundred : il permet d’augmenter le flux sanguin et de travailler les abdominaux.

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  • Le rolling shell : Améliore la digestion, enroule les organes, oxygène le sang et aide à tonifier les bras et aplanir le ventre.

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  • l’étirement du dos : Pour récupérer et étirer toute la colonne vertébrale ainsi que les lombaires.

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Vous pouvez retrouver Virginie à TEMPO FITNESS Talence (33), 33 rue Pacaris,

05 56 04 77 30 pour un cours de Pilates les :

  • mercredi de 9h30 à 10h30
  • et vendredi de 10h30 à 11h30 et de 19h45 à 20h30

Et pour le Piloxing les :

  • lundi de 10H à 11H
  • et jeudi de 18H à 19H

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Les usages du foam roller ne s’arrêtent pas là, en effet, cet accessoire permet d’étirer et d’assouplir les gros muscles, les tissus conjonctifs, ainsi que les fascias, vous savez ces fines membranes, situées sous la peau, qui enveloppent nos muscles et nos organes. Souples et fibreux, les fascias ressemblent à la membrane qui recouvre la pulpe dans une orange.

Sur le point de devenir le  » it » accessoire du moment outre Atlantique, ce cylindre en mousse rigide permet d’allonger les muscles et de dégommer la cellulite. Si si !

L’idée c’est d’effectuer un massage qui va relâcher et tonifier les tissus conjonctifs ainsi que les muscles.

« En plus d’éliminer les tensions et de calmer le système nerveux grâce aux effets de l’automassage, l’action du rouleau permet de drainer les tissus, de booster le système lymphatique et d’éliminer les toxines, ce qui a pour effet de réduire l’inflammation, qu’il s’agisse de cellulite ou de ballonnements », poursuit Lauren Roxburgh.

Il ne s’agit pas d’un travail d’étirement comme celui que l’on peut effectuer dans un cours de stretching, mais au contact du massage, les muscles s’allongent, on gagne en souplesse et en alignement de la colonne vertébrale.

On en ressort destressée, détendue, plus tonique, car la plupart des exercices de rolling, effectués avec le foam-roller se pratiquent en position de gainage. Donc, sans même y penser, on peaufine aussi ses abdos 😉

Alors côté accessoires, les filles, cette année les sacs à mains et autres lunettes de soleil attendront…La priorité c’est lui : le foam-roller !! On le veut toutes !

Il va nous permettre de terminer efficacement notre séance de renfo musculaire, de running, de marche nordique ou de Pilates par une quinzaine de minutes de « rolling ».

L’été peut arriver, nous sommes prêtes à l’accueillir en beauté 😉

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Crédit photos : Lisa Berrocal.