Mes cookies vegan, pomme, graines de lin et cranberries….

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Noël s’en est allé, emportant avec lui guirlandes et étoiles…Difficile d’envisager  « l’après » comme on avait exalté « l’avent »…Le sapin qui trônait en plein milieu du salon a regagné sa forêt de carton, les convives ont quitté la douce tablée et l’on a soufflé sur les bougies et les lanternes… La maison revêt maintenant ses couleurs du quotidien …

Sous des tonnerres d’applaudissements, des cris de joie, des feux d’artifice, et des farandoles de bons voeux, la nouvelle année s’est installée.

L’heure est venue, comme chaque premier janvier, de remettre les compteurs à zéro, et de repartir avec un stock tout neuf d’envies à explorer, de rêves à réaliser.

A nous de nous réinventer, de trouver l’alchimie parfaite, pour remplir la page blanche, avec des mots qui nous ressemblent…

Les phrases se bousculent, chacune d’entre elles voulant gagner sa place tout en haut de la liste, pour nous sublimer, nous poétiser, nous laisser croire, que cette année nous parviendrons à devenir la version 2.0 de nous mêmes, boostées aux bonnes résolutions.

Mais, soyons honnêtes, avez-vous déjà entendu un chat aboyer?

Difficile de se débarrasser de nos manteaux d’habitudes, d’émettre sur de nouvelles ondes, de changer le cours de l’histoire…

Alors plutôt que d’alourdir la tâche, et de vouloir à tout prix atteindre des sommets de perfection, pourquoi ne pas retenir uniquement les mantras qui nous donneront envie de débuter chaque matin comme un soleil, envisager chaque jour comme un cadeau?

Vibrer, ressentir, éclore, seront nos nouveaux défis, pour que 2018 soit joyeuse, pétillante et lumineuse.

Que faire alors de tous ces challenges que nous nous étions lancés pour nous donner la douce illusion que les douze coups de minuit sonneraient le début d’une nouvelle vie?

Je ne vois qu’une seule chose : les oublier, car certains de ces contrats moraux auraient immanquablement pris fin plus tôt que tard, et chercher à accumuler les (mauvaises) bonnes résolutions peut conduire à augmenter la pression.

Et franchement, qui aurait envie de commencer l’année avec une « to do list » longue comme le Nil?

En attendant, pour toutes celles qui ont clamé haut et fort à minuit : « cette année c’est décidé j’arrête le sucre », voici une petite recette expresse, qui devrait leur permettre d’honorer leurs engagements sans trop de difficultés…au moins jusqu’au  31 janvier 😉

Il s’agit d’un petit cookie totalement vegan, sans sucre, ni farine, ni beurre, ni oeufs.

Mais il y a quoi alors dans ce cookie ???

Essentiellement de la pomme bio, et ça tombe bien puisqu’elle est :

  • réhydratante
  • antioxydante;
  • énergétique
  • réductrice du taux de LDL (mauvais cholestérol)
  • régulatrice du transit intestinal.

Ensuite, en cherchant bien au fond de vos placards, vous trouverez sûrement quelques  flocons d’avoine, on les consomme au quotidien pour leurs nombreux bienfaits :

  • hypocholestérolémiants, c’est-à-dire pour leurs capacités à faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. En effet, la consommation de cette céréale permettrait de diminuer conséquemment la part du LDL-cholestérol, grâce au bêta-lucane, cette fibre spécifique contenue dans l’avoine qui permet la réabsorption des sels biliaires dans l’intestin, provoquant ainsi une baisse de production du cholestérol hépatique.
  • effet belle peau, riche en fer, calcium, phosphore, magnésium, potassium et en bien d’autres minéraux, l’avoine est utilisée depuis des siècles pour ses propriétés hydratante, apaisante et réparatrices pour la peau. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la céréale entre dans la composition de nombreux produits de beauté. Grâce à sa teneur importante en vitamine E, elle possède des pouvoirs antioxydants qui agissent directement sur les cellules de l’épiderme.
  • anti-fringale, constitués en grande partie de fibres dites « insolubles », les flocons d’avoine possèdent une action bénéfique sur le transit intestinal. Lentement absorbée par l’organisme, la céréale est réputée pour accroître la sensation de satiété chez les individus qui la consomment.
  • limitent la production d’insuline, parmi les super pouvoirs du bêta-glucane, vous trouverez également sa faculté à réduire la sécrétion d’insuline. Une fois encore, la fibre aux mille et un atouts affiche une nouvelle vertu : celle de diminuer l’absorption intestinale des glucides.
  • régulation du système nerveux  grâce à la vitamine B présente dans les flocons d’avoine.
  • améliore la minéralisation osseuse : leur forte teneur en calcium joue un rôle important au niveau de la santé des os.
  • stimulation de la thyroïde : riche en iode, la céréale stimule la production des hormones thyroïdiennes, c’est pour cela qu’elle est est préconisée en cas d’hypothyroïdie.
  • drainage du foie : l’avoine favorise la production de lécithine, et facilite l’élimination des toxines de l’organisme, effet détox garanti, ça tombe plutôt bien !

Et pour finir quelques-unes de ces jolies petites baies, savoureuses à souhait : les cranberries , qui nous font voir la vie en rose et dont la capacité antioxydante fait désormais l’unanimité auprès de la communauté scientifique. Mais ce n’est pas tout elle renferme également :

  • Des flavonoïdes permettant de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers,  diverses maladies liées au vieillissement, et empêcheraient aussi l’adhérence des bactéries E. coli causant les infections aux parois du canal urinaire.
  • Du resvératrol, un polyphénol hyper antioxydant proche de celui du jus de raisin.
  • De l’acide ursolique, une molécule ayant un  potentiel anti cancer important en inhibant la prolifération de certains types de cellules cancéreuses notamment du foie et du sein.

Prêtes à tester l’aventure ?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de cookies :

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  • 2 pommes bio
  • 50 grammes de flocons d’avoine (les miens sont sans gluten)
  • 2 cs de cranberries
  • 2 cs de graines de lin
  • 2 cs d’éclats de fèves de cacao cru (c’est mieux) ou de pépites de chocolat
  • 1 cc de vanille
  • 1 cc de cannelle
  • 1 cm de gingembre frais râpé

C’est parti :

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  • râper les pommes une fois pelées
  • ajouter le gingembre

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  • et le reste des ingrédients (épices, flocons…)
  • mélanger le tout jusqu’à obtenir une espèce de pâte, ajouter des flocons d’avoine si besoin pour obtenir une consistance compacte

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  • puis confectionner des boules et déposez-les sur une plaque allant au four après l’avoir recouverte d’une feuille de papier sulfurisé

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  • faire cuire environ 20 minutes à 160 degrés, les cookies doivent être bien dorés.

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  • laisser refroidir avant de déguster…

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L’avantage de ces cookies c’est bien évidemment qu’ils sont très légers, et ne contiennent ni gluten, ni sucres, ni matières grasses, ni produits laitiers.

DSC_0021.JPGLes graines de lin apportent de bons acides gras essentiels, tels que les oméga 3, et le gingembre, outre son petit goût délicieux et piquant, renforcera notre système immunitaire et aura une action sédative sur la muqueuse gastrique qui, pour certaines, a peut-être été mise à rude épreuve ces derniers jours ;-).DSC_0016.JPGAutre variante :

  • Remplacer les 2 pommes par 2 bananes, pour un coeur encore plus crémeux…ou mixer les 2 (1 pomme et 1 banane) ou utiliser de la compote pas trop liquide, et sans sucres ajoutés bien-sûr 😉
  • Substituer les cranberries par des raisins secs
  • Ajouter des noisettes, noix, noix de cajou, amandes concassées

DSC_0046.JPGVous pouvez consommer ce cookie au petit déjeuner, ou à tout moment de la journée, pour une pause gourmande, mais healthy…100% plaisir, et 0% culpabilité, plutôt intéressant pour commencer l’année, non?

 

Ma rencontre avec Sonia la naturopathe « so healthy »…

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J’ai rencontré Sonia, alors qu’elle animait un atelier de naturopathie, comme elle a coutume de le faire à Bordeaux.

Son approche m’a paru claire et précise et j’ai été frappée par sa belle énergie ainsi que son enthousiasme à faire connaître et partager sa passion.

Il faut dire que Sonia a le don de rendre intelligible ce qui ne l’est pas, de captiver son auditoire par le choix de thèmes au centre de nos préoccupations.

Son discours est juste, léger et bienveillant.

Nous ramener sur le chemin du mieux être, en faisant de nous les garants de notre propre santé, voilà le but que s’est tracé celle qui encore quelques années en arrière « s’intoxiquait » comme elle le dit, sans vraiment réaliser l’impact que produisait le tabac et une alimentation déraisonné sur son propre équilibre.

Depuis sa prise de conscience, sa vie a basculé, et c’est ce message positif qu’elle partage désormais au quotidien, avec ceux qui ont la chance de croiser sa route.

Pas de jugement ni de pseudo leçon de morale. Non. Juste les conseils avisés d’une « amie » qui vous veut du bien…

Et ce n’est pas un hasard, si son activité de naturopathe déborde joliment sur un blog, épuré et trendy, qui affiche d’entrée la couleur « so healthy », (https://sohealthy-blog.fr) dans lequel elle nous fait partager ses infos, astuces, routines, coups de coeurs, belles adresses, ou développe des sujets de société tous en lien avec ce qui est au centre de ses préoccupations, notre bien-être.

Belle et dynamique, Sonia est une jeune femme nature et bien dans ses Stan Smith, épanouie, souriante et qui dégage une bonne humeur communicative, bref, je parie que vous allez l’adorer!

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  • Qui est Sonia ?

Une fille de 43 ans qui après avoir passé une vingtaine d’années dans la création publicitaire a ressenti le besoin de donner un peu plus de sens à sa vie professionnelle en se tournant vers l’humain. Après un long questionnement introspectif, le choix de la naturopathie s’est naturellement imposé à elle. Elle a alors entrepris une solide formation, et la voilà prête aujourd’hui à partager son savoir.

  • Peux-tu nous expliquer en quelques mots ce qu’est la naturopathie ?

La naturopathie est une approche globale « de terrain », ce qui signifie que le consultant est interrogé sur ses antécédents personnels et familiaux, ses habitudes de vie et notamment alimentaires, sur le fonctionnement de l’ensemble de ses systèmes et pas uniquement sur les symptômes qui ont pu constituer le motif principal de la consultation.

L’individu est envisagé d’un point de vue holistique, c’est à dire dans sa globalité physique, énergétique, émotionnelle et mentale.

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Le dialogue occupe donc une place prépondérante, afin d’établir un bilan de vitalité qui permettra ensuite au naturopathe de choisir le type de cure à proposer à son consultant (drainage, détoxification, revitalisation…) afin de l’accompagner dans sa quête du mieux-être .

L’essence même de la naturopathie est d’agir en amont de la maladie, en renforçant la santé, l’énergie vitale et les forces d’auto-régénération de l’organisme.

Finalement on peut dire que le naturopathe n’est qu’un « éducateur » qui en fournissant les bons conseils, et en expliquant les raisons du mal-être, va amener le consultant à prendre conscience lui-même des changements à apporter.

Il faut savoir que la naturopathie s’adresse tant à des personnes en bonne santé et désireuses de le rester, en installant durablement une bonne hygiène de vie, qu’à des individus déstabilisés par des troubles fonctionnels chroniques, soucieux de revenir à l’équilibre par des moyens naturels.

Bien évidemment il n’est pas question de substituer la naturopathie à la médecine allopathique, mais plutôt de la compléter, de l’optimiser.

  • Pourquoi avoir choisi la Naturopathie ?

Parce qu’ après un long travail de réflexion, la dimension humaine, la volonté de « soigner », la nécessité de faire du bien s’est imposée. Et comme l’alimentation a toujours été l’une de mes grandes préoccupations, le métier de naturopathe est devenu une évidence.

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  • As-tu une routine « Healthy » ?

Depuis quelques années j’ai adopté une routine bien-être qui fait vraiment la différence, des petites choses simples à intégrer au quotidien, comme :

  • 1 petit jus vert tout les matins  (1 branche de kale, quelques feuilles d’épinards, une rondelle de gingembre, une rondelle de curcuma, plusieurs branches de persil, 1 branche de céleri, 1/2 pomme rouge, 1 giclée de citron) pour une immunité optimale et une vitalité maximale ! Plutôt appréciable en ce début d’hiver, non?

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  • 30 mn de méditation tous les soirs (même si depuis quelques temps je suis moins assidue). De nombreuses études montrent que la méditation améliore l’humeur et le bien-être psychologique, diminue le stress, rend plus créatif, améliore notre santé cardiovasculaire, ainsi que notre immunité…
  • 3 sorties running par semaine, l’exercice au quotidien est primordial pour se sentir en pleine forme, notre société étant de plus en plus sédentaire, il est prouvé que l’activé physique favorisait un meilleur sommeil, une bonne gestion du poids, une humeur plus joyeuse…
  • et pour finir, 1 pschitt d’eau florale à la fleur d’oranger sur le visage avant d’aller me coucher, cela détend tellement 🙂 et puis la fleur d’oranger possède des vertus calmantes, adoucissantes, régénérantes, elle prend soin des peaux sèches et fatiguées, comme de celles délicates ou irritées. Chacune d’entre nous peut y trouver son compte !
  • Quelles sont les personnes qui t’inspirent ?

Oulala tellement de personnes… Mes parents, mes filles, mes amis, mon homme biensûr 🙂

  • En quoi la Naturopathie a-t-elle influencé ton style de vie ?

J’ai éliminé tellement de produits toxiques de ma vie depuis que je me suis intéressée à la naturopathie, que l’influence est énorme. Mais surtout j’ai compris que l’on pouvait choisir. Choisir de s’intoxiquer ou bien de participer à son bien être. C’est fascinant de comprendre que l’on peut être acteur de sa santé, non ? Quelle puissance avons nous !

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  • As-tu des conseils forme pour affronter l’hiver sans y laisser sa bonne humeur ?

Pour préserver son immunité, lutter contre le froid et la déshydratation de la peau, je vous propose de :

  • Faire une cure de vitamine D (800 UI/jour) d’ octobre à mars lorsque la lumière décline, car la vitamine D intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins. Elle influence plus de 200 gènes, ce qui expliquerait son importance potentielle dans de nombreuses maladies…
  • Faire une cure d’échinacéa (échinaforce de Vogel) pour lutter efficacement contre les maux de l’hiver (grippe, infection des voies respiratoires, et de la sphère ORL…) https://www.onatera.com/marque-avogel
  • Préserver son sommeil (un naturopathe peut vous y aider)
  • Manger bio autant que possible pour faciliter la tâche de notre organisme dans son travail d’élimination des toxines
  • Commencer chaque repas par des crudités, car elles vont créer dans l’estomac une situation idéale pour accueillir les aliments qui vont suivre. Les vitamines, sels minéraux, oligo-éléments et enzymes des légumes vont se lier aux enzymes digestives et en augmenter les effets, la digestion n’en sera que facilitée.
  • Pensez aussi aux jus de légumes pression à froid, chargés de nutriments et d’enzymes qui travaillent en combinaison pour un organisme en meilleure santé. Un seul verre par jour, permet de renforcer le système immunitaire, d’avoir une meilleure énergie naturelle, des muscles et une peau en meilleure santé, et probablement le plus important, une sensation générale de bien-être. Vous pouvez soit les presser vous même si vous avez la chance de posséder un extracteur de jus, soit les commander tout prêts sur https://www.yumi.fr avec le code sohealthy, 1 bouteille vous sera offerte!

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  • Faire de l’exercice physique 3 fois par semaine
  • Boire des tisanes à base de thym (antiviral) et/ou de romarin (détoxifiant) pour se réchauffer et s’hydrater.

En ce début d’année, après les agapes des fêtes de Noël, la tendance est à la « détox » peux-tu nous expliquer en quoi elle consiste exactement?

La détox consiste à mettre son système digestif au repos afin de concentrer toute notre vitalité sur les différents systèmes d’élimination : principalement les reins, le foie, les intestins, la peau. On appelle cela  » l’émonctorisme » en naturopathie.

De plus la détox nous permet non seulement de nettoyer notre organisme des toxines exogènes, c’est à dire celles qui sont produites hors du corps, dans l’environnement extérieur, telles que la pollution, les pesticides, les conservateurs,  les additifs alimentaires, les produits ménagers, les médicaments, certains aliments, mais aussi des toxines endogènes c’est à dire formées à l’intérieur du corps, principalement dans l’intestin, en provoquant une auto-intoxication intestinale, source de fermentations et putréfactions excessives, dues à une alimentation trop riche et déséquilibrée.

Lorsque l’on envisage une cure détox, il s’opère une véritable prise de conscience, un recentrage sur nos vraies sensations de faim et satiété, un changement dans notre corps et notre tête.

Mais que l’on choisisse la mono diète, c’est à dire la consommation d’un seul aliment pendant une courte durée, la pomme étant la plus sollicitée, ou le jeûne, il est préférable de ne pas vivre cette expérience seule, mais accompagnée d’un thérapeute, car elle peut comporter certains risques si elle est mal pratiquée, ou prolongée sur une durée trop importante …

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Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, pourquoi ne pas assister à l’atelier spécial « cures détox » animé par Sonia le jeudi 11 janvier de 12H45 à 13h45, à Bordeaux, 47 rue Huguerie?

L’occasion vous sera donnée de faire connaissance avec elle, et de lui poser toutes vos questions…

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Et puis si par la suite vous voulez tout savoir sur celui que l’on nomme le « deuxième cerveau », n’hésitez pas à vous inscrire, à l’atelier sur le ventre, qui comportera à la fois une approche naturopathique développée par Sonia et un cours de yoga proposé par Marie Loste dont j’avais partagé la très belle vidéo (https://healthyandcrunchy.com/2017/01/18/__trashed/
Rendez-vous donc dimanche 21 janvier de 10h à 12h30 au studio Combes, 5 rue Louis Combes à Bordeaux.
Toutes les infos des ateliers se trouvent sur la page FB de Sonia   https://www.facebook.com/bysohealthy

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Et puis sachez qu’en dehors des ateliers, Sonia peut vous recevoir en consultation privée, pour établir un bilan de vitalité. Elle saura, à coup sûr vous accorder une écoute attentive et  efficace pour améliorer votre quotidien grâce à ses conseils pleins de bon sens 😉

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Crédit photo  http://www.nicolasseurot.com (portrait de Sonia).

Dôme de Noël à la crème de marron, vegan et gluten free…

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Décembre déploie ses filets, et tels des papillons attirés par la lumière, nous voilà happés par ce marathon interminable de course aux présents, d’achats compulsifs, de préparatifs incontournables, bref, d’objectifs irréalisables pour le commun des mortels.

Chaque année, on se dit que l’on ne nous y reprendra plus, et que, promis l’an prochain on sera OR-GA-NI-SEE, quitte à commencer ses courses de Noël en juillet, et puis, les bonne résolutions s’effacent au profit du quotidien à gérer, et on ne sait par quel procédé diabolique, on se réveille un beau matin en réalisant qu’il nous reste sept petits jours pour tout boucler !

Prises de panique, on se demande alors comment on va encore bien pouvoir s’en sortir cette année, car sauf à investir dans  une baguette magique, mais pas de chance elle est « sold out », normal on s’y prend trop tard, ou à copiner avec l’amie d’une amie, qui connaît très bien un certain barbu qui ne se déplace qu’à traineau, on ne voit vraiment pas de solutions pour boucler la fameuse « liste « , sans y perdre notre bonne humeur!

La tentation serait grande de zaper purement et simplement le douzième mois, oublier ce rendez-vous incontournable qui suscite tant d’émoi, pour se retrouver illico presto à …Pâques, à l’heure où la nature s’éveille doucement, où les oiseaux sortent de leur longue période d’hibernation, où le froid n’est plus qu’un lointain souvenir…

Oubliez, c’est juste impossible, car pour l’heure, les oiseaux sont transis de froid, la grêle et les intempéries menacent, les arbres n’ont plus une feuille sur la branche, et notre moral frôle les cinquante nuances de gris…

Mais en même temps, vous êtes-vous demandé ce que serait l’hiver sans ce précieux rendez-vous, sans cette pointe d’adrénaline qui nous fait sentir vivants, sans les contes ni les chants?

Sans le « roi des forêts » sublime et majestueux qui, chaque année, l’espace de quelques semaines exhibe, ses plus belles étoiles et ses guirlandes brillantes au beau milieu de notre salon, pour notre plus grand bonheur…

Le doux parfum de clémentine mêlé à la cannelle qui nous apaise, la chaleur suave qui réchauffe nos coeurs, la minuscule  flamme qui ne demande qu’à étinceler et la petite voix qui réveille ce que l’humanité porte de plus beau en elle : le sens du partage.

Alors, oui, plus rien n’a d’importance que ce précieux moment, que l’on veut parfait et inoubliable, et toutes ces semaines de course folle, toutes ces heures à chercher l’objet  qui fera vibrer le coeur de ceux que l’on aime, s’effacent au profit d’un instant hors du temps, qui fait briller les yeux des tout petits et retenir leur souffle aux plus grands : la magie de Noël…

Et cette année encore, nous serons en mesure de relever le défi, et puis 7 jours c’est 10 080 minutes, non?

Bien entendu, il faudra établir des priorités, mais quelles que soient les vôtres il me parait impossible de faire l’impasse sur celui qui clôturera en beauté les agapes, celui que tout le monde attend, acclame, applaudi : le dessert de Noël…

ll se doit d’être grandiose, aérien, subtilement exquis, mais pas pompeux.

Comme il arrive en fin de course, à un moment où par définition on a généralement explosé le budget calorique de toute une semaine, il se doit aussi d’être léger comme une plume.

L’idée c’est de pouvoir contrôler l’indice glycémique en utilisant la datte comme sucrant naturel, et les graisses, au moyen d’oléagineux de qualité. Et si en plus on n’utilise ni beurre, ni oeufs et ni farine, alors là c’est l’étoile scintillante sur le sapin, non ?

Pour l’énergie, car il nous en faudra pour tenir le coup, le marron nous prêtera volontiers la sienne, fruit de saison, riche en amidon, et grand pourvoyeur de glucides très digestes car à libération progressive.

Il contient des vitamines du groupe B, et en particulier de vitamine B1, permettant une excellente assimilation de ses glucides par l’organisme.

Sa richesse minérale s’avère très intéressante puisqu’ on y retrouve des apports élevés en :

  • potassium
  • fer
  • magnésium, et ça tombe bien, vu notre degrés de stress il va nous en falloir !!
  • manganèse
  • et cuivre.

La recette est très simple et pratique puisqu’on peut réaliser ce dessert à l’avance, le stocker au congélateur, et dresser de jolies assiettes le grand soir 🙂

Cette année, le dessert de Noël, même pas peur !

Ce qu’il me faut pour 6 dômes :
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Pour la crème de marron :

  • 300 de purée de marron
  • 80 g de sucre de coco
  • 1 cc de vanille en poudre
  • 6 noisettes grillées

Pour la base croustillante

  • 150 g d’amandes
  • 5 dattes medjool
  • 4 cs de coco râpée
  • 5 cs d’huile de coco

Pour la crème de cajou

  • 150 g de noix de cajou
  • 40 cl de lait de coco
  • l cc de vanille liquide
  • 1 cs d’huile de coco liquide

Et l’indispensable moule en silicone en formes de demi-sphères comme celui-ci :

http://amzn.to/2CH9Orp

Ainsi que les 6 cercles à pâtisserie en Inox de 7 cm de diamètre :

http://amzn.to/2yIySLq

C’est parti ! 

  • Je fais fondre le chocolat et tapisse au pinceau les alvéoles de mon moule en silicone et le place au frais.
  • Je mixe la purée de marron avec le sucre de coco et la vanille.

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  • Je forme 6 boules avec le reste de crème en insérant 1 noisette grillée, ou une framboise, au cœur de chaque boule, puis je place le tout au congélateur au moins 2 h.
  • Je prépare ensuite les bases croustillantes qui vont servir de socle, en mixant les dattes, les amandes, la coco et l’huile jusqu’à obtenir un mélange granuleux et légèrement collant.
  • Je dépose cette pâte dans 6 cercles à pâtisserie, en pressant bien avec le dos d’une cuillère afin d’obtenir des palets de 1 cm d’épaisseur, que je place au frais.

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  • Je mixez tous les ingrédients composant la crème de cajou, et la verse dans les alvéoles du moule en silicone en insérant 1 boule de crème de marron à chaque fois.

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  • Je ferme ensuite mes dômes avec les palets croustillants, et oublie tout cela au congélateur.

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  • Au moment de servir il ne reste plus qu’à démouler délicatement, et à parsemer de noix de coco râpée, en agrémentant de quelques fruits fraîchement détaillés, comme des kakis et des myrtilles par exemple.

 

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Effet wahoo garanti …

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Mes petits dômes sont prêts et attendent sagement au frais, à vous de préparer les vôtres, et de poster une photos sur Instagram #healthyandcrunchy pour partager avec toute notre joyeuse communauté vos jolies réalisations…

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Noël magique!

Que des milliers de petites étoiles brillent dans vos yeux et dans vos coeurs !

 

Le bar à « energy balls » est ouvert…

 

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Pas de doutes le froid est là, et avec lui on assiste impuissants à une sorte de perte incontrôlée d’énergie, comme si nos réserves étaient calquées sur le thermomètre et la chute vertigineuse de ses températures…

Sans parler des petites tensions émotionnelles qui en découlent et qui forcément impactent nos ressources, grignotent toutes nos bonnes résolutions et soufflent discrètement sur notre petite flamme intérieure, rendant plus vulnérable notre immunité et notre équilibre …

Et pourtant s’il y a bien un mois où il ne faut pas flancher, un mois où chaque jour réserve son lot de jolies surprises et de joyeuses corvées, c’est bien décembre, l’interminable, festif jusqu’à sa dernière seconde, pour accueillir comme il se doit la nouvelle année…

Alors croyez-moi les filles, il va nous en falloir de l’énergie et de la bonne humeur pour survivre dans les files d’attente des grands magasins, dans les parkings, dans les embouteillages, sans parler des épidémies malveillantes qui nous guettent au moindre nez qui coule, à la moindre petite baisse de tonus…

La solution ? Une sélection rigoureuse de tout ce que nous intériorisons, tant au niveau physique qu’émotionnel.

Car, c’est évident, notre nourriture compte autant que les pensées que nous cultivons, et il ne faut pas laisser s’installer la mauvaise herbe émotionnelle, sous peine de la laisser polluer nos jolis massifs en fleurs…

C’est la raison pour laquelle on priorisera surtout des aliments énergisants mais sains, des calories qui vont nous reconstruire plutôt que de nous plomber, exit donc les sucres raffinés, et les mauvaises graisses…

On mettra en place quelques petites routines anti-blues, des guirlandes lumineuses de bonheur, des bougies réconfortantes, un feu de cheminée qui crépite, un bon thé chaud aux épices partagé avec une amie de coeur, bref tout ce qui peut nous aider à créer un cocon chaleureux dans lequel on aura plaisir à s’abandonner, mettant ainsi le curseur « happy » de notre mental au maxi, malgré le froid, les journées sans fin et les petits tracas du quotidien.

Alors pour commencer les filles, quoi de mieux que quelques petites douceurs healthy, énergisantes et absolument délicieuses?

Avec celles que l’on nomme « energy balls » dont les vertus bien connues outre Atlantique ne sont plus à prouver, on fait le bon choix à coup sûr.

Elles débarquent maintenant chez nous pour impacter joyeusement notre moral, notre métabolisme, et notre système immunitaire tout entier.

Et d’ailleurs, croyez-vous qu’il s’agisse d’un hasard si on les nomme aussi « bliss balls »? Bliss signifiant félicité, bonheur absolu…

A l’origine, c’est un pur produit de la médecine Ayurvédique, utilisé pour stimuler la digestion et les fonctions dépuratives de l’organisme, tout en apportant un carburant de qualité, et un moment plaisir.

Les yogis en sont addict, car leur énergie parfaitement dosée convient très bien pour un encas à consommer 2 heures avant une pratique intense.

Si vous n’y avez jamais goûté, il s’agit le plus souvent d’une pâte de dattes, à laquelle on ajoute des amandes ou autres oléagineux broyés, des épices, le tout étant ensuite modelé en forme de petites balles puis roulé dans de la coco, des graines de sésame, de la poudre de cacao cru, des baies de goji…bref tout ce qui vous fera plaisir et vous permettra de vous donner envie de quitter votre canapé, pour une petite marche en forêt ou au bord de l’océan, une séance de Pilates ou de Yoga…un tête à tête avec …le Père Noël 😉

Les spécialistes de l’ayurvéda y rajoutent des graines d’épices digestives comme le cumin, la cardamome ou le fenouil pour équilibrer l’organisme.

Vous en conviendrez, le concept est super easy, et à la portée de tout placard normalement constitué.

Le topping peut paraître totalement déjanté, mais il pose, en réalité, la promesse de super pouvoirs à la clef grâce à des ingrédients dûment sélectionnés pour leurs  qualités nutritives et leurs effets positifs sur notre organisme et notre moral.

En plus, ces petites gourmandises, ne contiennent aucun  sucre raffiné grâce à l’usage des fruits secs et plus particulièrement d’un fruit miraculeux : la datte.

Débordante de vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, cuivre, zinc et magnésium, la datte possède un vrai pouvoir énergisant. Recommandée pour combattre le mauvais cholestérol, ce fruit apporte moins de 23 calories à l’unité, ainsi que tous les nutriments dont notre corps à besoin.

Et ce qui ne gâche rien, c’est son pouvoir sucrant sans pareil, sa texture onctueuse, son goût caramel à tomber, avec les energy balls, c’est sûr l’hiver vous paraîtra moins long!

Alors, je ne sais pas vous, mais moi je suis impatiente d’essayer  😉

Ce qu’il me faut pour une dizaine de petites boules de bonheur :

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  • 50 g de flocons d’avoine (sans gluten en ce qui me concerne)
  • 50 g de purée d’oléagineux (amandes, noix de cajou…)
  • 8 à 10 dattes
  • 2 cc d’épices (cannelle, cardamome, badiane, gingembre…)

En option :

  • 2 cs de poudre de cacao cru
  • 1 cc de thé matcha
  • 2cs de baies de goji
  • 1 cs de poudre de maca…

Pour le topping, au choix :

  • noix de coco râpée
  • baies de goji
  • noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou concassées
  • poudre de cacao cru
  • pollen
  • graines de chanvre
  • graines de sésame grillé
  • kasha ou kacha 😉

C’est parti !

  1. Je commence par réduire les flocons d’avoine en une poudre très fine, puis j’ajoute la purée d’oléagineux, les dates dénoyautées coupées en petits morceaux et les épices.
  2. Je mixe le tout jusqu’à obtenir un pâte collante mais ferme.

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Je peux en rester là ou bien ajouter de la poudre de cacao cru, ou tout autre ingrédient listé en option.

Puis arrive le moment le plus ludique!

Je forme de jolies boules bien rondes que je vais rouler dans le topping de mes rêves.

C’est délicieusement régressif, et me rappelle la pâte à modeler…

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Laissez libre cours à votre imagination, et surtout écoutez les besoins de votre corps.

Ainsi en choisissant le pollen, par exemple, on obtiendra de véritables gourmandises thérapeutiques qui renforceront notre immunité.

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Ses vertus ne sont plus à prouver, il stimule les systèmes nerveux et endocriniens, et participe à la désintoxication du système digestif et urinaire, ainsi qu’à la minéralisation des os et des tissus. Il permet d’entretenir la flore intestinale. D’une manière générale, il est très intéressant pour:

  • les états de fatigue physique, nerveuse et mentale.
  • le vieillissement prématuré avec des carences en vitamines et minéraux (stress oxydatif, ostéoporose, problèmes de vision…)
  • il régule aussi le pH sanguin
  • les problèmes digestifs
  • les problèmes endocriniens relatifs au pancréas
  • la baisse de l’immunité et la prévention des maladies cardio-vasculaires
  • la croissance des enfants

Donc il vous suffit, pour terminer, de rouler joyeusement vos petites balles dans l’ingrédient choisi, et de stocker toute votre petite production dans une boîte hermétique que vous conserverez au réfrigérateur.

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Côté conservation c’est une huitaine de jours, mais entre nous, vous aurez beaucoup de mal à attendre jusque là…

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Très pratiques à déposer dans votre lunch box ou votre sac de sport, ou pourquoi pas comme gourmandise à offrir ou recevoir dans un calendrier de l’avent…

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Deepak Chopra, le Pape de la médecine alternative et de l’ayurveda explique que les bliss balls au sésame favorisent une digestion saine et purifient le corps et l’esprit…

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Vous pouvez parfaitement, si vous n’aimez pas les dattes, utiliser des raisins secs, ou  des baies de goji, environ une tasse, que vous aurez préalablement trempé dans de l’eau.

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Alors cette année à Noël, c’est décidé, moins de chocolats qui engorgent le foie, et plus de « bliss balls » pour détoxifier notre corps, et « allumer le feu » …digestif, car il est l’essentiel de la vie…

Il nettoie le corps et le mental, tout en permettant de digérer les événements de la vie quotidienne, pour nous apporter lumière et joie intérieure…

 

 

Noix de St Jacques, poireaux et kasha en habits de fête…

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Les soirs de fête approchent à grands pas, et il faut bien l’avouer, l’inspiration n’est pas toujours au rendez-vous…Chaque année c’est la même chose, il faut cultiver l’art d’être originale, efficace, créative, mais sans perdre la raison, car les agapes vont s’installer, puis se succéder, et si l’on veut tenir la distance, tout en restant au top de sa forme, mieux vaut se ménager….

Il existe un aliment qui n’a pas son pareil pour donner un petit air de fête à nos tables, tout en restant super healthy, un mets de saison, fin et raffiné, la noix de Saint Jacques.

Tout comme l’huître, la coquille Saint Jacques est un mollusque filtreur, ce qui signifie qu’elle ne se nourrit que de plancton végétal.
Côté calories, elle affiche seulement 80 Kcal/100g, autant dire qu’elle ne sera pas la première à être incriminée en cas de prise de poids inopinée. On ne peut pas en dire autant des beurres blancs et autres sauces béchamel, qui cherchent à la « gratiner » à tout prix, histoire de la faire basculer du côté obscur de la force !

Mais entre nous, la noix de Saint Jacques est un produit d’une telle finesse et d’une telle fraîcheur qu’un simple filet de très bonne huile vierge, et la compagnie de quelques légumes « intelligents » suffiront à la sublimer…

  • Excellente source de protéines : avec plus de 15g aux 100g, la coquille Saint Jacques est, comme l’ensemble des produits de la mer, source de « bonnes » protéines indispensables aux muscles.
  • Riche en Oméga 3 : pourtant pauvre en lipides, ce mollusque contient des acides aminés essentiels à notre organisme. Des Oméga3  favorisant le bon fonctionnement circulatoire, hormonal et immunitaire, lui confèrent un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires et inflammatoires.
  • Excellente source de vitamine B12 : une portion de 100gr suffit à couvrir 60% des apports journaliers recommandés. Cette vitamine est très importante pour la fabrication des cellules et des globules rouges. Grande absente des tables végétariennes, c’est donc l’occasion ou jamais d’en faire le plein.
  • Une mine de sélénium : ce puissant antioxydant aide à lutter contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire prématuré. Il est aussi reconnu pour sa contribution au bon fonctionnement de la thyroïde, et possède une action anti-toxique, c’est à dire qu’il a la faculté de neutraliser les métaux lourds absorbés par l’organisme et  à éloigner certaines affections virales.
  • Phosphore et iode : ce mollusque bivalve offre des quantités importantes de phosphore, le 2ème minéral le plus présent dans le corps après le calcium. Formation des os, des dents, croissance des tissus, ce constituant cellulaire est indispensable à notre organisme. L’iode, nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes, est aussi bien présente dans la coquille Saint Jacques.
  • Source de fer, le coquillage renferme pas moins de 3,5mg aux 100gr et de magnésium, 40 mg pour 100gr.

Côté légumes, et pour un effet détox , on invitera volontiers le poireau, qui aidera à lutter contre la rétention d’eau. Très riche en sels minéraux il contient :

  • du fer pour les globules rouges ,
  • du magnésium contre le stress,
  • du soufre contre les fermentations intestinales,
  • de la silice pour la souplesse des os et de la peau,
  • du manganèse pour une bonne digestion,
  • de l’acide phosphorique tonique du système nerveux,
  • du calcium pour le système osseux et le métabolisme général.

Bien pourvu en azote c’est un bon constructeur et régénérateur. Il renferme également de la vitamine B et C.

Grâce au mucilage et à la cellulose qu’il contient, il exercera une action bénéfique sur l’intestin qu’il nettoiera et lubrifiera. Intéressant en ces périodes d’orgies alimentaires, non ?

Mais ce n’est pas tout, il semblerait que ce petit légume possède aussi des vertus « good mood » dues à l’action d’un flavonoïde, le kaempferol, un anti-oxydant qui permet de maintenir stable le taux de sérotonine et de dopamine, deux neurotransmetteurs importants au niveau du cerveau pour lutter contre le stress et procurer une sensation de bien-être.

Et pour finir, on va ajouter du kasha ou sarrasin torréfié, pour son petit goût de noisette et son crunchy sans pareil, vous allez voir qu’il a, lui aussi tout pour plaire.

Ce n’est pas un hasard si les asiatiques ne jurent que par lui.

Elles le dégustent sous forme de « sobacha », c’est à dire en infusion, pour son petit goût noisette et parce qu’il renferme d’avantage d’antioxydants que le thé vert.

Le sarrasin n’est pas comme on pourrait le penser une céréale, mais il fait partie de la famille de la rhubarbe et de l’oseille. Il est donc dépourvu de gluten malgré son surnom de « blé noir », et c’est une bombe anti-oxydante !

Le kasha est riche en :

  • protéines dotées des acides aminés essentiels,
  • glucides,
  • composés antioxydants,
  • fer,
  • minéraux (magnésium, potassium, phosphore…)
  • vitamines du groupe B et fibres.
  • il renferme aussi de la rutine, un antioxydant de la famille des flavonoïdes, qui possède également des propriétés vasoprotectrices, bénéfiques en cas d’insuffisance veineuse.

Maintenant que tout le monde est présent, que pensez-vous d’une petite répétition générale, en costumes, et avec les décors, histoire d’être prête pour le grand lever de rideau ?

Ce qu’il me faut pour 4  :

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  • Une douzaine de noix de Saint Jacques (à adapter en fonction de l’appétit)
  • 1 betterave Chioggia
  • 1 betterave jaune
  • 3 blancs de poireaux
  • 2 courgettes
  • 1 cs de purée de noix de cajou
  • 1 boite de haricots blancs cuits
  • huile d’olive/sel/poivre
  • 2 cm de gingembre
  • 1 tige de citronnelle
  • 1 gousse d’ail
  • 3 graines de cardamome
  • des graines de sarrasin grillées (kasha)
  • 1 cc de crème de sésame noir.

C’est parti !

  • Je commence par détailler les poireaux en biseau avant de les faire cuire à la vapeur environ 20 minutes.
  • Pendant ce temps, je taille à la mandoline mes betteraves crues, les dispose sur un plat allant au four doublé d’une feuille de papier cuisson, et après les avoir fait briller avec un filet d’huile d’olive, je les fais dorer au four, 15 à 20 minutes, à 180°.

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  • Je nettoie soigneusement les Saint Jacques, en prenant soin d’ôter le petit boyau noir, le même que l’on retrouve sur le dos des crevettes, et je les rince à grande eau.

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  • Je prépare ensuite une petite marinade pour mes noix de Saint Jacques en mélangeant le gingembre et la citronnelle râpés, une pincée de sel, la gousse d’ail écrasée, les graines de cardamome. Je dispose les petits mollusques dans ce joli bain, les couvre et les oublie quelques heures au frais.

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  • Il est temps de réaliser les purées. Je mixe d’abord les courgettes préalablement cuites à la vapeur, avec un filet d’huile d’olive et un peu de sel. Puis c’est au tour des haricots blancs, de se joindre à la crème de noix de cajou, pour une séquence mixage. Après quoi, un dernier petit effort, j’opte pour un passage au tamis de la purée histoire d’avoir un onctueux absolument parfait.

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  • Je réserve ensuite la purée de courgettes dans un petit bol et remplis une poche à douille avec celle de haricots.
  • Je récupère mes petits légumes cuits au four tout dorés tout jolis !
  • Et c’est parti pour la cuisson des Saints Jacques. Je les égoutte soigneusement et les  snacke légèrement 2 à 3 minutes dans une poêle bien chaude. Il est important que l’intérieur reste bien moelleux.
  • C’est parti pour le dressage, le moment que je préfère! Je dispose mes jolies petites noix, sur une coulée de purée de courgettes, parsemée de tronçons de poireaux, et de fleurs de betteraves.
  • A l’aide de la poche à douille je dispose de la crème de haricots-cajou sur les Saint Jacques.
  • Pour finir, je parsème de graines de Kasha et de petites pointes de crème de sésame noir.

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Et voilà un joli plat, délicieux, et léger.

L’avantage de cette farandole, c’est qu’elle équilibre des protéines de grande qualité avec justesse et légèreté, des légumineuses pour les fibres, des betteraves pour les vitamines, du poireau pour anticiper la détox, et éliminer l’eau retenue dans nos tissus, et du sarrasin pour son côté « pseudo-céréale », son goût noisette et son croustillant à tomber!

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Cette recette peut très bien servir d’entrée, ou de plat principal, selon les appétits, et/ou le nombre de noix de Saint Jacques dont on dispose.

Encore un bel exemple d’association judicieuse, saine et savoureuse pour un vrai moment plaisir, qui apporte la preuve, s’il en fallait, que se l’on peut manger « healthy » tout en se régalant.

Il ne vous reste plus qu’à trouver la petite robe qui va bien, pour briller de mille feux le fameux soir, et passer un moment délicieux et inoubliable avec ceux que vous aimez…

 

Mes petits yaourts vegan homemade…

 

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L’onctuosité est une texture que l’on chérit quand le froid s’installe. L’envie de douceur se pose alors comme une évidence, un petit moment égoïste et réconfortant…

Adoucir, réhydrater, apaiser, réparer notre corps tout entier fragilisé par les températures hivernales.

Pour nous énergiser et nous reconstruire de l’intérieur place aux aliments « doudou », simples mais riches, à la texture douce, soyeuse, pour un effet calmant immédiat.

Mais attention, ce n’est pas parce que le maillot de bain est soigneusement replié au fond du tiroir, et qu’il ne ressortira pas avant de très longs mois, qu’il faut sauvagement se jeter sur n’importe quoi…Non!

Les aliments pourvoyeurs d’énergie, sont à privilégier…Mais pour éviter d’ébranler notre moral déjà fragilisé par la grisaille extérieure, et se retrouver en proie à des schémas de  culpabilité récurrents, mieux vaux zapper tous ceux qui risquent d’avoir un impact catastrophique sur nos hanches, si vous voyez ce que je veux dire…

En tête du classement de la « comfort healthy food », il y a bien sûr les soupes, veloutés, et autres douceurs fumantes, peu caloriques et hydratantes, qui diffusent lentement leur chaleur en nous, mais pas que…

La douceur laiteuse d’un bon yaourt, peut aussi ravir nos sens.

Chaque cuillère devient  très vite bonheur, douceur et volupté, grâce à un crémeux sans égal, une  texture à fondre de plaisir et un topping gourmand, tel qu’une petite coulée de miel par ci, ou une compote épicée par là…

Le lait de vache n’étant pas toléré par tous les estomacs, il est intéressant de piocher parmi l’offre « green » proposée par les laits végétaux.

Ces boissons n’ont de lait que le nom, car en réalité elles sont réalisées à partir de céréales, plantes, oléagineux ou fruits, et ont tous les atouts de leur côté :

  • absence de lactose,
  • 100% green et vegan,
  • pas de graisses animales,
  • booster d’énergie grâce aux nombreuses vitamines et minéraux qu’elles renferment.

Et le lait de coco arrive en tête du box office, avec certes un taux de lipides plus élevé qu’un yaourt au lait de vache, mais c’est justement ce bon « gras » qui va nous apaiser, nous régaler, et combler la demande affective d’un organisme en prise avec une météo capricieuse.

Il n’a que des avantages, jugez plutôt :

  • une teneur très intéressante en magnésium, anti grisaille émotionnelle, utile au fur et à mesure que la lumière  décline…
  • du potassium, très alcalinisant pout lutter contre l’acidose parfois installée par une consommation excessive de viande rouge, charcuterie, fromages…
  • du fer anti-fatigue,
  • du sélénium et du manganèse, antioxydants efficaces,
  • de la vitamine E pour un effet bonne mine,
  • de l’acide laurique pour un effet anti-infectieux
  • une teneur exceptionnelle en omégas 3 et 6 qui manquent cruellement dans l’alimentation quotidienne.

Bref, ce n’est pas un hasard s’il est invité VIP aux tables vegan!

Si vous n’avez jamais goûté de yaourt à la coco, imaginez un yaourt à la grecque enrichi de crème, une légère pointe d’acidité, contre balancée par une petite note coco…Frais, doux et soyeux à la fois.

Bref, à tomber !

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La bonne nouvelle, c’est qu’il ne contient ni lactose, ni cholestérol, et ses graisses, des acides gras à chaînes moyennes, ne sont pas stockées mais utilisées directement pour fournir de l’énergie, utile pour affronter le froid et nos journées sans fin.

Enfin, comme son cousin le yaourt classique, il renferme de « bonnes bactéries » qui favorisent un fonctionnement optimum de la flore intestinale (S. thermophilus et L. bulgaricus), ce sont elles qui donnent au yaourt son goût acidulé si particulier, mais aussi son intérêt nutritionnel, en l’enrichissant de probiotiques, ces micro-organismes vivants qui soignent nos intestins.

Résultat, une digestion facilitée et surtout une immunité imparable, et en cette période où les virus se ramassent à la pelle, on est preneuses, non ?

Bon, je ne sais pas vous, mais tout ça me donne très envie de ressortir ma bonne vieille yaourtière 😉

En plus vous ferez de sérieuses économies car les yaourts à la coco du commerce, et les yaourts aux laits végétaux en général, sont relativement chers. Les fabriquer soi-même, est un vrai jeux d’enfants et le résultat est gratifiant.

Pour faire de jolis yaourts, crémeux et qui tiennent leurs promesses, mieux vaut utiliser du lait de coco, grâce à sa teneur en bonnes graisses, ou du lait de soja, dont le taux élevé en protéines permettra une bonne fermentation.

Cela ne veut pas dire, pour autant, que vous ne pourrez pas fabriquer des « yaourts » au lait d’amande, de riz, ou de chanvre. C’est juste qu’il vous faudra fournir un petit coup de pouce à votre mixture au moyen d’agents épaississants (fécule, arrow root..) ou gélifiants (agar-agar), voire les deux, car ces boissons végétales ne peuvent fermenter. Du coup, ces petits desserts s’apparenteront d’avantage à des crèmes qu’à des yaourts, les ferments lactiques en plus…

Pour ma part, j’ai opté pour une version minimaliste et simplifiée, la plus proche du vrai yaourt, c’est à dire à base de lait (végétal), ferments, et c’est tout !

1) Yaourt au coco :

Le secret du yaourt au coco, réside dans le choix du lait.

Plus il sera concentré en coco et donc en graisses, plus le résultat sera optimal.

Regardez les étiquettes, il faut que le taux soit supérieur à 60%, c’est le cas notamment du lait de coco conditionné en boites de conserves, vous remarquerez en l’ouvrant que le lait est  presque solidifié à l’intérieur. Bannissez les boissons à base de coco, et l’eau de coco.

Ce qu’il me faut pour 4 petits pots environ :

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  • 400 ml de lait de coco à plus de 60% d’extrait de coco
  • 1g de ferments lactiques

Vous pourrez trouver le lait de coco et les ferments lactiques soit en magasins bio soit directement en supermarché.

C’est parti !

D’abord je me précipite à la cave ressortir ma bonne vieille yaourtière, qui n’a pas pris une ride, juste quelques grammes…de poussière.

  • Je mélange le lait de coco et les ferments
  • Je verse la préparation dans des pots et les place dans la yaourtière pendant 12h

DSC_0008.JPGPetite astuce, je branche ma yaourtière après dîner et je la laisse faire tranquillement son travail de petite fée toute la nuit…

  • Le lendemain matin, c’est magique, les yaourts sont prêts, fermes à souhait, il ne me reste plus qu’à les réfrigérer au moins 2H avant de pouvoir y goûter…

Si votre yaourt présente un léger dépôt d’eau au fond du pot ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal.

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Ces yaourts sont de véritables petites gourmandises, qui pourront agrémenter un brunch ou un petit déjeuner en y ajoutant du muesli, des myrtilles fraiches ou tout autre fruits, des copeaux de noix de coco fraîchement râpée, des coulis, ou des éclats de raw chocolate..
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 Mais vous pouvez aussi les ajouter à un curry de légumes ou de lentilles pour donner une petite note d’onctuosité acidulée à votre plat…
2) Les yaourts au lait de soja :
Le lait de soja est celui qui se prête le mieux à la fabrication de jolis yaourts onctueux à souhait, sans autre ajout que de ferments lactiques. Il est moins gras et calorique que le lait de coco, vous pourrez donc en consommer plus souvent.
Vous pouvez même utiliser à la place des ferments lactiques, l’un de vos yaourts ou un yaourt que vous aurez acheté, sans dépasser 5 tournées.
Ce qu’il me faut pour environ 8 yaourts :
– 1l de lait de soja nature ou aromatisé
– 1 sachet de ferments lactiques (ou un yaourt)
Mélanger le lait de soja aux ferments lactiques à l’aide d’un fouet. Vous pouvez ajouter le contenu d’une gousse de vanille ou bien utiliser un lait de soja déjà aromatisé (vanille, chocolat, matcha…) vous pouvez aussi ajouter une boite de lait de coco au lait de soja, pour une version « soja-coco » très savoureuse…
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Répartissez ensuite la préparation dans des petits pots et déposez-les pour au moins 8 heures dans votre yaourtière.

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Je fais comment si je n’ai pas de yaourtière ?

Pas de panique, les filles, vous pouvez quand même déguster de délicieux yaourts  maison, même sans yaourtière…

J’ai un auto-cuiseur ou une cocote minute !

Il suffit de mettre quelques centimètres d’eau au fond, de porter cette eau à une température juste chaude (environ 45°C), et de placer les pots de yaourts dans l’eau comme au bain marie.

Fermez l’autocuiseur et laissez pendant 5 h. minimum, sans cuisson bien sûr, dans une pièce de préférence chaude ou près d’un radiateur, puis rangez les pots au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

J’ai un Thermomix !

Je verse de l’eau bouillante dans le bol du Thermomix, et j’installe les petits pots de yaourt dans le panier Varoma, je referme le couvercle, et pour éviter que la chaleur ne s’échappe je pose une serviette de toilette pour bloquer les issues.

Je programme  5 min/100°C/Vit 1 et j’abandonne mes petits pots toute la nuit, pour le lendemain matin les réfrigérer au moins 2h avant la dégustation!

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Le résultat est vraiment top, on obtient des yaourts vraiment consistants, et délicieux…

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Pour un prix dérisoire, et avec très peu d’ingrédients et d’efforts, il faut l’avouer !

 

 

La levure nutritionnelle : la star des paillettes…

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Même si l’été n’est déjà plus qu’un lointain souvenir, pour certaines d’entre nous, son empreinte se lit encore sur leurs cheveux…Chlore, sel, vent et soleil, les ont parfois fragilisés, les laissant cassants, desséchés, à bout de souffle.

Au bord de la crise de nerf, il ne nous en faudrait pas plus pour passer directement par la case ciseaux…

Sans parler de l’automne qui lui est bel et bien là, et nous joue le remake oh combien célèbre des « feuilles mortes  se ramassent à la pelle » mais version « hair loss », thriller hélas récurrent, avec comme meilleur espoir féminin, nous !

Alors que faire ?

Et bien tout d’abord, croyez-moi, toute prise de tête est inutile voire même périlleuse, car le stress favorise et accentue la chute vers les abimes, tant de notre moral, que de nos petites mèches folles.

Ensuite, savez-vous qu’ il existe un petit remède miracle 100% bio et naturel, qui a fait ses preuves pour accélérer la repousse des cheveux et les embellir? On dit qu’il en aurait sauvé plus d’une du « burn out capillaire », avec à la clef, des cheveux plus brillants et plus forts, des ongles béton et même une jolie peau en cadeau…

Ça fait rêver non ?

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Son nom : la levure nutritionnelle, une petite poudre dorée, connue depuis toujours, aux effets multiples.

Alors on est d’accord les filles, la levure nutritionnelle n’est pas une levure destinée à faire gonfler vos cakes et brioches, non.

C’est plutôt une colonie de champignons microscopiques, et non pathogènes, élevés sur de la mélasse de canne à sucre et de betterave, qui en se multipliant créent un milieu riche en protéines et en vitamines du groupe B essentiellement. Après récolte, elle est lavée, essorée, déshydratée et pasteurisée, puis conditionnée en jolies petites paillettes.

La même famille de levures est utilisée dans la fermentation de la bière et la vinification. Pour répondre à la question qui brûle les lèvres de certaines, NON, le fait de boire de la bière ou du vin, ne conduit pas aux mêmes résultats !!!

Ne pas confondre enfin la levure nutritionnelle avec la levure de bière qui, elle, est plus amère mais contient sensiblement les mêmes nutriments, c’est la raison pour laquelle elle est souvent conditionnée sous forme de comprimés à avaler, ou la levure de boulanger, qui n’ayant pas été chauffée, conserve encore ses propriétés actives.

Véritable pépite nutritionnelle, cette levure contient pas moins de:

  • 16 acides aminés essentiels,
  • 14 minéraux,
  • 17 vitamines,
  • et une portion, soit environ 2 cuillères à soupe, possède un dosage en protéines plus élevé qu’un oeuf.

Ses nutriments permettent de libérer l’énergie enfermée dans les aliments et de conserver des cellules saines.

Sans parler de l’apport très intéressant en vitamine B12, la grande absente de l’alimentation vegan.

De plus elle ne contient :

  • ni cholestérol
  • ni graisses saturées
  • et très peu de sodium.
Comme elle favorise le développement de bonnes bactéries qui contribuent à améliorer l’équilibre intestinal, elle va aussi apporter un petit coup de pouce aux:

– organismes fatigués en stimulant le système immunitaire et en améliorant le sommeil
– au système digestif en atténuant les nausées
– et au système nerveux grâce à l’apport important en vitamines du groupe B.

Elle offre également une action antioxydante très efficace.

Vendues en magasins bio en flocons, certaines levures sont élevées dans un milieu particulièrement riche en un minéral spécifique afin de produire un supplément alimentaire qui contienne ce minéral. On trouve, par exemple, des levures enrichies en chrome, en sélénium, silice ou magnésium. Les micro-organismes se nourrissant du minéral qui se trouve ainsi intégré aux molécules qui les composent. Vous trouverez très souvent dans les rayons vracs de vos magasins, des levures dites maltées, c’est à dire une levure nutritionnelle enrichie en malt.

Concernant le gluten, normalement elles en sont exemptes, mais certaines marques peuvent contenir des traces d’orge. Il suffit de bien lire les étiquettes avant de la consommer.

Pourquoi va-t-elle devenir notre atout beauté ?

Parce que les minéraux et surtout les vitamines du groupe B contenus dans la levure nutritionnelle sont les championnes de la synthèse de kératine, et je ne vous apprendrai rien en vous disant que la kératine, est à la fibre capillaire ce que le calcium est aux os, c’est la matière première de nos cheveux, et de nos ongles.

Augmenter l’apport en vitamine B ne peut qu’avoir un effet miracle sur la repousse.

Pendant que la riboflavine, ainsi que l’acide folique, vont renforcer la fibre capillaire et rendre au cheveu sa souplesse et sa résistance aux agressions extérieures, la biotine, elle, aura un effet positif sur la pousse des mèches en stimulant elle aussi la synthèse de la kératine.

Les oligo-éléments, et notamment le sélénium auront une action remarquable sur les radicaux libres, responsables d’une crinière terne et sèche. Un vrai travail d’équipe!

Vous l’aurez donc compris, les filles, la levure nutritionnelle est notre amie, et je soupçonne Raiponce d’y être fortement addict, pas vous?

Par ailleurs et de source officielle, nous ne serions pas les seules à nous y pencher de prés, il paraitrait que certains garçons en fassent aussi une consommation effrénée dans le seul but d’obtenir …une jolie barbe bien fournie;-)

Le bon timing …

Donc pour résumer, soit vous vous précipitez sur la classique levure de bière en comprimés pour une petite cure de 2 ou 3 mois, et croyez-moi ça marche.

Soit vous préférez la levure nutritionnelle sous forme de paillettes, qui contient un supplément de nutriments et possède un petit goût qui relèvera vos petits plats en remplaçant avantageusement le fromage. Dans ce cas une à deux cuillères à soupe suffisent amplement à se régaler au quotidien et à donner un petit coup de boost à son organisme.

Dans tous les cas il faut être patiente pour avoir de bons résultats, donc, persévérez !

Côté cuisine…

Ces jolis flocons dorés sont les chouchous des tables healthy qui ne jurent que par eux. On en saupoudre aussi bien les plats de pâtes, que les salades, les porridges, et autres risottos, ou dans les sauces pour apporter un petit goût particulier qui change tout.

Les vegan l’utilisent aussi pour remplacer le fromage à cause de son goût de cheddar à s’y méprendre, et apprécient sa texture très onctueuse dés qu’elle est mélangée à une purée d’oléagineux.

Je vous propose une petite recette toute simple pour un apéro healthy : les chips de chou kale goût fromage mais sans fromage…

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Vous savez déjà que le chou kale est l’un des légumes les plus riches en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants appartenant à la famille des caroténoïdes, bénéfiques pour la santé oculaire. Il stimule aussi le système immunitaire par sa richesse en flavonoïdes  qui possèdent des propriétés antioxydantes remarquables.

C’est parti !

Il vous suffit de préparer un petit bain pour vos feuilles de kale composé de :

  • 20 g de tamari (sauce soja)
  • 30 g de purée de noix de cajou (ou cacahuètes)
  • 10 cl  d’eau
  • 2 cs de levure nutritionnelle
  • 4 cs de sésame ou autres graines

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On mélange tous les ingrédients dans un petit saladier.

Puis on roule allègrement les feuilles de kale, lavées et auxquelles on a retiré la partie centrale.

On insiste bien pour les enrober partout.

Notez que les graines de sésame sont aussi les amies de la peau et des cheveux 😉

Ensuite on les étale sur une feuille de papier cuisson et hop bronzette au four pour 30 à 40  minutes à 150 degrés.

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Et c’est tout !

Une fois sorties du four on les laisse refroidir et on peut les conserver dans une boite hermétique. Mais entre nous, ça m’étonnerait qu’il vous en reste tant ces chips sont addictives 😉

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Des summer rolls pour un été indien…

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L’automne est bien là. Il se reflète dans chacune des feuilles d’arbres que le ballet incessant du vent fait valser, s’exprime à travers cette brise douce et fraiche qui fait frissonner les cascades de feuillages dégoulinantes de rouge carmin, jaune vermillon et vert profond…

Chaque année le même spectacle unique de jeux de lumière, ce sentiment de paix intérieure, de calme après le tintamarre de l’été, et avant le blanc silence de l’hiver.

Précieux cadeau d’une nature généreuse, vision féérique qui réchauffe nos coeurs, évocation de la fin d’un cycle mais promesse d’une aube riche en allégories…Bonheur délicat pour l’initié, celui qui sait ouvrir les yeux et le coeur pour accueillir cette palette magnifique…

Apprendre à lire entre les lignes et poser un regard d’enfant sur  ce spectacle flamboyant, serait-ce donc ça le secret?

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Le plus juste moyen de s’ancrer à la nature sans cesse en impulsion c’est d’écouter sa mélodie, celle qui rythme l’entrée de cette saison douce et réconfortante, avant la blancheur immaculée de l’hiver…

Mais ces jours-ci, bien que l’automne ait déjà posé ses valises, il semblerait que l’été ait complètement perdu sa route…Il nous fait grâce d’une parenthèse enchantée, et nous abandonne encore si généreusement ses derniers rayons de soleil,  stock invendu d’un été trop bref, pour un voyage au coeur de celle que l’on nomme en Ayurveda, la cinquième saison : l’été indien.

On apprécie alors chacune de ses journées, conscient que l’offre sera furtive.

Chaque sortie au contact de la nature se charge en émotion et gratitude, on apprécie le moindre chant d’oiseau le moindre bourdonnement, comme on dégusterait jusqu’à la dernière miette un  gâteau délicieux…

Alors que les journées d’août se sont succédées à folle allure, sans que l’on y prenne vraiment garde, celles d’octobre prennent leur quartier d’hiver dans nos coeurs, pour que leur douceur se diffuse encore longtemps, même lorsqu’écharpes et bonnets de laine seront nos nouveaux uniformes…

L’été indien se vit, s’admire, se ressent, se respire…

Frais matins, mais déjeuners en terrasse, luminosité divine, soirées à l’abri, où le clair de lune s’observe désormais de l’intérieur, poncho et infusion fumante …

Alors pourquoi ne pas en profiter pour céder à la gourmandise de quelques jolis rouleaux d’été indien, histoire de brouiller totalement la piste des saisons, et remonter le temps au galop ?

Le rouleau de Printemps (ou d’été, c’est comme on veut) est une spécialité asiatique on ne peut plus healthy, simple et savoureuse, bien plus légère que son cousin le nem, car il s’oppose catégoriquement à tout bain d’huile.

Dans le spring roll, le concept est simple : une base, la feuille de riz, et des ingrédients à volonté que l’on s’amusera à emprisonner !

Serez-vous tentées par ce petit jeu, qui vous permettra de recycler le contenu de votre frigo et de vos placard ?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de rolls :

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  • 10 galettes de riz
  • une vingtaine de petites crevettes roses
  • 2 carottes
  • 1 radis noir
  • 1 avocat
  • 1 mangue fraiche
  • quelques noix de cajou
  • 1 sachet de vermicelles de riz
  • 4 ou 5 branches de menthe fraîche
  • de la roquette

C’est parti :

Je commence par cuire les vermicelles de riz en les plongeant une minute dans une grande casserole d’eau bouillante, pour ensuite les passer sous l’eau froide et les égoutter.

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Puis je lave à grande eau la roquette et la menthe afin d’éliminer toute trace de terre.

Je passe les carottes et le radis noir au spiralizer, ou à défaut les taille en bâtonnets.

Je détaille ensuite la mangue en fines lamelles après l’avoir pelée et avoir ôté le noyau central. J’en fais de même avec l’avocat, rince les crevettes, et place chaque ingrédient dans une petite coupelle afin de me faciliter la vie lors du remplissage de mes feuilles de riz.

Je prépare enfin un grand récipient rempli d’eau froide, une sorte de piscine à feuilles de riz, pour les réhydrater chacune leur tour.

Je prends donc une feuille de riz, la laisse faire trempette quelques minutes dans l’eau puis la pose sur un torchon propre ou une natte de bambou, et c’est parti pour le garnissage 😉

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Je dépose une cuillère à soupe environ de nouilles, une petite poignée d’herbes, les carottes et le radis noir, une ou deux crevettes, la menthe, la mangue, la noix de cajou…et je roule en commençant par la partie inférieure, puis je rabat les extrémités et continue de rouler.

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Et voilà, c’est fait !

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Et on recommence l’opération jusqu’à ce qu’épuisement s’en suive…je parlais des feuilles de riz bien sûr… !!!

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Vous pouvez servir vos rolls avec du nuoc mam, classique, ou bien préparer une petite sauce en mixant :

  • 4cs d’huile de sésame
  • 4cs de beurre de cacahuète (ou noix de cajou)
  • le jus d’1/2 citron
  • 2 cs de tamari
  • et une cs de miel

L’avantage avec ces petites salades en rouleau c’est que l’on peut les décliner à l’infini, en fonction de ses envies, de ses goûts et de la saison…On les filme dans du papier prévu à cet effet, et du coup on les a sous la main, on peut les glisser dans une lunch box, ou les garder au frais en cas de déjeuner improvisé, ou de retour de ciné…

Vous pouvez par exemple remplacer la mangue par des tranches de potimarron rôti au four, les carottes par du chou rouge taillé très fin, la menthe par de la coriandre, bref amusez-vous, et régalez-vous les filles !!!

C’est léger, gluten free, et végan si vous zappez les crevettes, à vous de voir…

Un bol de soupe de légumes et deux rolls peuvent constituer un dîner idéal, ce qui nous permettra de passer une excellente nuit, en facilitant le travail de digestion de notre organisme.

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La comfort food de l’automne : le risotto de potimarron…

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Nous y voilà à nouveau avec bonheur et délectation, la saison des courges, potimarrons et autres cucurbitacée est de retour…Leur ocre-jaune, orangé,  paprika, combleront désormais les absences prolongées du Roi soleil, et nous diffuseront leur chaleur réconfortante et leur belle énergie des mois durant, avant la montée des grands froids …

Véritable ode à l’automne, aliment doudou par excellence, le potimarron affiche une écorce solide, mais promet une chair tendre, juteuse, boisée, aux accents de châtaignes, colonisée par de petits pépins, que l’on peut faire sécher pour en retirer les graines, avant de les toaster pour les  consommer dans nos potages, ou les envelopper patiemment dans du papier de soie, en attendant que le printemps vienne les réveiller pour les mettre en semis.

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Potimarron et riz complet, vont bien ensemble, la texture crémeuse de l’un enrobe chaque petit grain de l’autre, pour un ballet haut en couleur et une saveur juste, équilibrée, saine et gourmande.

Contrairement au riz blanc, le riz complet a gardé la pellicule qui l’entoure appelée  son, ainsi que le germe, ce qui lui donne cette jolie couleur brune.

Plus digeste et plus nutritif que son pâle cousin, grâce à son enveloppe naturelle qui  augmente l’addition nutritionnelle indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, il nous offre généreusement  :

  • fibres
  • vitamines B1 et B6
  • fer
  • magnésium
  • potassium
  • manganèse un minéral peu connu mais essentiel à l’absorption des nutriments, la production d’enzymes digestives et au développement osseux. Il agit également sur notre système immunitaire et aide à réguler le taux de glucose dans le sang, absorber le calcium correctement et métaboliser les glucides.

Dans le germe se trouvent aussi des acides gras et des protéines.

Tout ceci fait du riz complet une bonne source de glucides, bien plus saine que les glucides raffinés. L’essayer c’est l’adopter, pour moi c’est fait, et vous?

Quant au potimarron inutile de vous faire un dessin, vous craquez déjà pour son petit goût de châtaigne et sa texture crémeuse, mais aussi pour :

  • sa faible teneur en calories
  • sa richesse en fibres
  • son apport intéressant en bêta-carotène et en provitamine A, qui fait de lui l’ami de notre peau
  • sa concentration élevée en vitamines B, C, D, E et PP, ce qui nous donne du tonus et de l’énergie
  • son abondance en minéraux, notamment phosphore, calcium, magnésium, fer, et potassium…

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Autant dire qu’en associant les deux, on réalise à coup sûr le bon choix, santé et plaisir.

De plus, cette version du risotto potimarron est vraiment bienfaisante, avec son petit goût sucré et sa belle onctuosité, elle nous aide à oublier l’été et à accepter avec gratitude tout ce que l’automne aura à nous offrir.

La recette est on ne peut plus easy, et ne demande que peu de temps.

Ce qu’il me faut pour 4 assiettes :

  • 200 g de riz rond complet
  • 1l d’eau environ
  • 1 gros potimarron
  • 1 cm de gingembre frais et râpé
  • 1 bâton de citronnelle
  • 1 fond de légumes bio
  • 1 cs de tahini (purée de sésame)
  • 1 poignée de graines germées
  • 1 cc de paprika
  • 2 cs de levure nutritionnelle (facultatif)
  • 2 cs de sésame noir et/ou crème de sésame noir
  • huile d’olive

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C’est parti !

Je commence par préparer le potimarron en le lavant soigneusement, et en le détaillant en tranches. S’il est bio, vous pouvez tout à fait conserver la peau, sinon il sera préférable de l’éplucher avec un (solide) économe.

Ensuite je place ces tranches sur une plaque allant au four, pour les faire rôtir doucement, après les avoir arrosées d’huile d’olive, et parsemées de gingembre et de citronnelle.

Petite précision concernant la citronnelle, si vous ne voulez pas avoir l’impression de croquer dans du foin, mieux vaut juste en râper le coeur après s’être débarrassé des premières feuilles, pour ne conserver qu’une partie du bulbe…

Je laisse le potimarron rôtir doucement à 150° pendant une demi-heure environ, la cuisson au four va sublimer le goût de sa crème, mais si vous préférez, vous pouvez très bien opter pour une cuisson vapeur.

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Pendant ce temps je vais m’occuper du riz brun. Je commence par le rincer abondamment pour le débarrasser de toutes poussières, puis je le verse dans une casserole, j’ajoute un litre d’eau environ,  le fond de légumes, et hop une fois l’ébullition atteinte je laisse cuire pendant 5 minutes, jusqu’à ce qu’il soit tendre mais ferme.

N’hésitez pas à ajouter de l’eau en cours de cuisson si nécessaire et à goûter pour obtenir un grain de riz qui corresponde parfaitement à vos attentes.

Une fois que le potimarron est cuit, il vous suffit de le mixer avec le paprika et le tahini, vous devez obtenir une texture crémeuse.

Pensez à conserver quelques rubans de potimarron rôtis pour la déco…

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Lorsque le riz est cuit, ajoutez peu à peu la crème de potimarron, en fonction de la texture souhaitée. Conservez-en aussi pour le dressage de l’assiette.

Enfin, vous ajouterez, si vous le souhaitez, les graines de sésame noir, ainsi que la levure nutritionnelle sorte de parmesan vegan dont nous reparlerons dans un billet à venir, ou du vrai parmesan râpé si vous en consommez.

Il ne vous reste plus qu’à laisser libre cours à votre imagination et à votre créativité pour dresser de jolies assiettes, à l’aide d’emporte pièces, et décorer ensuite de quelques roses de potimarron et jeunes pousses de graines, ou de la coriandre fraiche…

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Une petite touche de crème de sésame noir, posée en arc de cercle sur votre assiette, peut  dangereusement enivrer le goût du risotto…

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Certains ingrédients ne vous sont peut-être pas encore familiers, ou bien vous ne les avez plus dans vos placards. Il ne faut pas que ce soit une entrave à votre envie. Réalisez votre propre version de la recette, avec les moyens du bord, mon but étant de partager une inspiration et de susciter un désir, celui de cuisiner sainement, et non de vous imposer des règles.

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Alors tampis si vous ne mettez pas de citronnelle ou de sésame noir, l’essentiel c’est qu’il y ait du riz, du potimarron et de la bonne humeur !

Faites-vous plaisir c’est tout ce qui compte 😉

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Un bread cake pour l’automne …

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C’est impossible, vous n’avez pas pu passer à côté de ce joli gâteau bien gonflé, mi-cake, mi-pain, qui affole les foodistas healthy de la planète!

Instagramé et pinteresté des milliers de fois, il est sans conteste la star du moment.

Et pour cause ! Qu’on le dévore au petit déjeuner pour démarrer la journée de manière saine et équilibrée, ou au goûter, pour une pause gourmande et florissante , on aime sa texture onctueuse, ses notes épicées, les éclats de noix qui craquent sous la dent.

C’est pile poile l’aliment réconfort qu’il nous faut pour accueillir l’automne qui entre en gare…

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Un thé ou une infusion fumante dans une main, et dans l’autre une petite tranche de bread cake, ce pourrait-il que ce soit ça le bonheur?

Après le Danemark berceau du mouvement « Hygge », dont vous avez sûrement intégré les valeurs 100% cocooning, pull torsadé, chaussettes pure laine, chocolat chaud et bougies en toiles de fond, voici la Suède, qui nous apporte peut-être la réponse avec un petit mot tout simple et épuré, « fika ».

Il pourrait sonner comme une référence de chaise ou de lampadaire, tout droit sortie d’un  célèbre catalogue de meubles, mais pas du tout, il signifie simplement, « petite pause agréable qui rythme la journée ».

Le concept est simple, mais il fallait y penser et surtout oser l’imposer au sein de l’entreprise.

Il vous suffit de vous déconnecter totalement de ce que vous étiez en train de faire, et de vous mettre en mode détente l’espace d’un instant pour que plus rien n’ait d’importance que cet instant précisément… Vous y êtes ?

Alors posez-vous et SA-VOU-REZ !

Une délicieuse excuse pour lever le pied, se reconnecter au moment présent, à soi-même, se recharger en énergie positive, pour mieux repartir ensuite dans ses activités.

C’est ainsi que les idées brillantes fleurissent à nouveau, que l’inspiration peut alimenter copieusement nos cerveaux fraîchement lavés,  et débarrassés des pensées polluantes ou des schémas réducteurs qui, lorsqu’ils tournent en boucle finissent par ralentir notre intelligence, la ternir et surtout creuser le lit des émotions négatives.

Dans beaucoup d’entreprises, cette tradition est même une obligation ! Même chez Ikea,  marque iconique du pays, « fika » est un rituel respecté. Il a droit à un paragraphe gravé à son éphygie sur le site web de la firme :

« Plus qu’une pause café, fika est un moment durant lequel on partage, on se connecte, on se relaxe avec ses collègues. Certaines des meilleures idées et décisions sont prises pendant fika« .

Mais pas besoin d’avoir une foule de collègues, un téléphone qui n’arrête pas de sonner, et un agenda noir de rendez-vous, le rituel fika peut aussi se faire livrer, joliment emballé dans du papier de soie, à la maison, au parc, au sommet d’une montagne, bref, partout où l’on peut, sans culpabiliser, prendre un peu de temps pour soi.

Affaire à suivre, mais ça vaut peut-être le coup d’y réfléchir, car l’effet anti-stress est garanti, et pour preuve ces chiffres parlants : ce n’est pas un hasard si 77% des chefs d’entreprises suédois se sentent totalement zen contre seulement 24% pour leurs homologues chinois!

Pour un résultat rapide et efficace, la prescription est de 2 « fika » par jour !

Alors, c’est décidé, on adopte la pause « fika » et le bread-cake qui va avec, ok ?

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Très peu sucré, riche en fibres, concentré en micronutriments, dépourvu de graisses animales et de gluten, ce gâteau santé va faire chavirer nos petits coeurs tant il est bon….

Mais ce n’est pas tout, car l’idée c’est qu’on peut le décliner à l’infini, en variant les farines, les fruits secs ou frais, les épices, à nous de faire preuve de créativité  😉 et ça, on sait faire !

Petite leçon de bread cake :
– Tendance veggie : 
Comme tous ses ingrédients sont d’origine végétale, le bread cake est un aliment qui nous veut du bien, il contient une mine de micronutriments, d’antioxydants, permettant ainsi une véritable détox de notre organisme.
Il est possible d’y ajouter des oeufs mais ce n’est pas une obligation, car on peut aisément les remplacer par de la banane en purée, de la compote de pommes voire même de la pulpe de potiron, pour un résultat juste divin.
– Gluten free :
Côté farines, pas de blé, orge, épeautre, avoine ou seigle, mais de la châtaigne, du riz ou du sarrasin. Il est conseillé d’associer au moins deux farines différentes pour obtenir une texture moins sèche et moins friable, et au final une saveur plus équilibrée. Autre avantage, contrairement aux pains sans gluten qui oublient si souvent de lever et nous désespèrent en nous offrant un résultat quelque peu raplapla, le bread cake lui, tient ses promesses à tous les coups.
Lactose free :

Pas besoin de matières grasses animales, avec la version « banana « , on aura toute l’onctuosité du beurre, du lait ou de la crème, mais sans la vache 😉

La recette proposée ici n’est qu’une base, que vous pourrez ensuite décliner selon vos goûts et vos envies…

J’ai choisi la banane pour son parfum très prononcé, elle nous cale bien grâce à l’amidon qui la compose, et déborde d’énergie et de vitamines (A,C, K, zinc, calcium, sodium et fer)…Le potassium qu’elle contient contrebalance les effets du sel dans l’organisme, plutôt intéressant.

Alors, certes c’est 89 calories aux 100g, mais rien à côté des 717 étiquetées pour le beurre sans parler de l’impact pas toujours sympathique qu’il produit sur notre bilan lipidique…

Les graines de lin, quant à elles, sont riches en oméga 3, et constituent une excellente source de magnésium, de protéines et de fibres solubles, aidant à réduire le taux de «mauvais» cholestérol (LDL) et à diminuer le risque coronarien. De plus elles ont une action anti-inflammatoire non négligeable!

On attend quoi pour s’y mettre?

Ce qu’il me faut :

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  • 50 g de sucre de coco (ou de canne complet )
  • 300 g de mélange de farines sans gluten
  • 2 cc de bicarbonate de soude
  • 400g environ de bananes bien mûres
  • 50 ml d’eau avec 1 CS de graines de lin
  • 80 ml de lait d’amande
  • le jus d’une orange
  • une tasse de noix
  • une tasse de raisins secs
  • 1 cc de cannelle
  • 1 cc de cardamome
  • quelques étoiles de badiane
  • 1 cc de poudre de vanille

Je commence par préchauffer mon four à 180°. Puis je fais doucement chauffer le lait d’amande pour faire infuser l’anis étoilé.

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Je mélange ensuite tous les ingrédients secs (farines, bicarbonate, sucre de coco, épices,  oléagineux, raisins…).

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Dans un autre récipient j’écrase les bananes pour ensuite ajouter, l’eau et les graines de lin, le lait d’amande filtré, l’orange pressée…

Puis j’assemble les 2 préparations, dans un moule à cake que je dépose au four pendant au moins 35 minutes.

DSC_0104.JPGJe fais le test de la lame de couteau et si elle ressort propre c’est que le bread cake est cuit!

Trop facile!

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Idéal pour le petit déjeuner, vous pouvez en couper de fines tranches que vous ferez légèrement toaster, comme du pain, pour le tartiner de compote par exemple.

Peu sucré et riche en protéines il vous permettra de bien commencer la journée tout en vous régalant…

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Et vous, quelle sera votre version du bread cake ce week-end ?

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