La comfort food de l’automne : le risotto de potimarron…

DSC_0058.JPG

Nous y voilà à nouveau avec bonheur et délectation, la saison des courges, potimarrons et autres cucurbitacée est de retour…Leur ocre-jaune, orangé,  paprika, combleront désormais les absences prolongées du Roi soleil, et nous diffuseront leur chaleur réconfortante et leur belle énergie des mois durant, avant la montée des grands froids …

Véritable ode à l’automne, aliment doudou par excellence, le potimarron affiche une écorce solide, mais promet une chair tendre, juteuse, boisée, aux accents de châtaignes, colonisée par de petits pépins, que l’on peut faire sécher pour en retirer les graines, avant de les toaster pour les  consommer dans nos potages, ou les envelopper patiemment dans du papier de soie, en attendant que le printemps vienne les réveiller pour les mettre en semis.

DSC_0144.JPG

Potimarron et riz complet, vont bien ensemble, la texture crémeuse de l’un enrobe chaque petit grain de l’autre, pour un ballet haut en couleur et une saveur juste, équilibrée, saine et gourmande.

Contrairement au riz blanc, le riz complet a gardé la pellicule qui l’entoure appelée  son, ainsi que le germe, ce qui lui donne cette jolie couleur brune.

Plus digeste et plus nutritif que son pâle cousin, grâce à son enveloppe naturelle qui  augmente l’addition nutritionnelle indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, il nous offre généreusement  :

  • fibres
  • vitamines B1 et B6
  • fer
  • magnésium
  • potassium
  • manganèse un minéral peu connu mais essentiel à l’absorption des nutriments, la production d’enzymes digestives et au développement osseux. Il agit également sur notre système immunitaire et aide à réguler le taux de glucose dans le sang, absorber le calcium correctement et métaboliser les glucides.

Dans le germe se trouvent aussi des acides gras et des protéines.

Tout ceci fait du riz complet une bonne source de glucides, bien plus saine que les glucides raffinés. L’essayer c’est l’adopter, pour moi c’est fait, et vous?

Quant au potimarron inutile de vous faire un dessin, vous craquez déjà pour son petit goût de châtaigne et sa texture crémeuse, mais aussi pour :

  • sa faible teneur en calories
  • sa richesse en fibres
  • son apport intéressant en bêta-carotène et en provitamine A, qui fait de lui l’ami de notre peau
  • sa concentration élevée en vitamines B, C, D, E et PP, ce qui nous donne du tonus et de l’énergie
  • son abondance en minéraux, notamment phosphore, calcium, magnésium, fer, et potassium…

DSC_0145.JPG

Autant dire qu’en associant les deux, on réalise à coup sûr le bon choix, santé et plaisir.

De plus, cette version du risotto potimarron est vraiment bienfaisante, avec son petit goût sucré et sa belle onctuosité, elle nous aide à oublier l’été et à accepter avec gratitude tout ce que l’automne aura à nous offrir.

La recette est on ne peut plus easy, et ne demande que peu de temps.

Ce qu’il me faut pour 4 assiettes :

  • 200 g de riz rond complet
  • 1l d’eau environ
  • 1 gros potimarron
  • 1 cm de gingembre frais et râpé
  • 1 bâton de citronnelle
  • 1 fond de légumes bio
  • 1 cs de tahini (purée de sésame)
  • 1 poignée de graines germées
  • 1 cc de paprika
  • 2 cs de levure nutritionnelle (facultatif)
  • 2 cs de sésame noir et/ou crème de sésame noir
  • huile d’olive

DSC_0169.JPG

C’est parti !

Je commence par préparer le potimarron en le lavant soigneusement, et en le détaillant en tranches. S’il est bio, vous pouvez tout à fait conserver la peau, sinon il sera préférable de l’éplucher avec un (solide) économe.

Ensuite je place ces tranches sur une plaque allant au four, pour les faire rôtir doucement, après les avoir arrosées d’huile d’olive, et parsemées de gingembre et de citronnelle.

Petite précision concernant la citronnelle, si vous ne voulez pas avoir l’impression de croquer dans du foin, mieux vaut juste en râper le coeur après s’être débarrassé des premières feuilles, pour ne conserver qu’une partie du bulbe…

Je laisse le potimarron rôtir doucement à 150° pendant une demi-heure environ, la cuisson au four va sublimer le goût de sa crème, mais si vous préférez, vous pouvez très bien opter pour une cuisson vapeur.

DSC_0149.JPG

Pendant ce temps je vais m’occuper du riz brun. Je commence par le rincer abondamment pour le débarrasser de toutes poussières, puis je le verse dans une casserole, j’ajoute un litre d’eau environ,  le fond de légumes, et hop une fois l’ébullition atteinte je laisse cuire pendant 5 minutes, jusqu’à ce qu’il soit tendre mais ferme.

N’hésitez pas à ajouter de l’eau en cours de cuisson si nécessaire et à goûter pour obtenir un grain de riz qui corresponde parfaitement à vos attentes.

Une fois que le potimarron est cuit, il vous suffit de le mixer avec le paprika et le tahini, vous devez obtenir une texture crémeuse.

Pensez à conserver quelques rubans de potimarron rôtis pour la déco…

DSC_0022.JPG

Lorsque le riz est cuit, ajoutez peu à peu la crème de potimarron, en fonction de la texture souhaitée. Conservez-en aussi pour le dressage de l’assiette.

Enfin, vous ajouterez, si vous le souhaitez, les graines de sésame noir, ainsi que la levure nutritionnelle sorte de parmesan vegan dont nous reparlerons dans un billet à venir, ou du vrai parmesan râpé si vous en consommez.

Il ne vous reste plus qu’à laisser libre cours à votre imagination et à votre créativité pour dresser de jolies assiettes, à l’aide d’emporte pièces, et décorer ensuite de quelques roses de potimarron et jeunes pousses de graines, ou de la coriandre fraiche…

DSC_0028.JPG

Une petite touche de crème de sésame noir, posée en arc de cercle sur votre assiette, peut  dangereusement enivrer le goût du risotto…

DSC_0034.JPG

Certains ingrédients ne vous sont peut-être pas encore familiers, ou bien vous ne les avez plus dans vos placards. Il ne faut pas que ce soit une entrave à votre envie. Réalisez votre propre version de la recette, avec les moyens du bord, mon but étant de partager une inspiration et de susciter un désir, celui de cuisiner sainement, et non de vous imposer des règles.

DSC_0048.JPG

Alors tampis si vous ne mettez pas de citronnelle ou de sésame noir, l’essentiel c’est qu’il y ait du riz, du potimarron et de la bonne humeur !

Faites-vous plaisir c’est tout ce qui compte 😉

DSC_0060.jpg

 

Un bread cake pour l’automne …

DSC_0138.JPG

C’est impossible, vous n’avez pas pu passer à côté de ce joli gâteau bien gonflé, mi-cake, mi-pain, qui affole les foodistas healthy de la planète!

Instagramé et pinteresté des milliers de fois, il est sans conteste la star du moment.

Et pour cause ! Qu’on le dévore au petit déjeuner pour démarrer la journée de manière saine et équilibrée, ou au goûter, pour une pause gourmande et florissante , on aime sa texture onctueuse, ses notes épicées, les éclats de noix qui craquent sous la dent.

C’est pile poile l’aliment réconfort qu’il nous faut pour accueillir l’automne qui entre en gare…

IMGP4398.JPG

Un thé ou une infusion fumante dans une main, et dans l’autre une petite tranche de bread cake, ce pourrait-il que ce soit ça le bonheur?

Après le Danemark berceau du mouvement « Hygge », dont vous avez sûrement intégré les valeurs 100% cocooning, pull torsadé, chaussettes pure laine, chocolat chaud et bougies en toiles de fond, voici la Suède, qui nous apporte peut-être la réponse avec un petit mot tout simple et épuré, « fika ».

Il pourrait sonner comme une référence de chaise ou de lampadaire, tout droit sortie d’un  célèbre catalogue de meubles, mais pas du tout, il signifie simplement, « petite pause agréable qui rythme la journée ».

Le concept est simple, mais il fallait y penser et surtout oser l’imposer au sein de l’entreprise.

Il vous suffit de vous déconnecter totalement de ce que vous étiez en train de faire, et de vous mettre en mode détente l’espace d’un instant pour que plus rien n’ait d’importance que cet instant précisément… Vous y êtes ?

Alors posez-vous et SA-VOU-REZ !

Une délicieuse excuse pour lever le pied, se reconnecter au moment présent, à soi-même, se recharger en énergie positive, pour mieux repartir ensuite dans ses activités.

C’est ainsi que les idées brillantes fleurissent à nouveau, que l’inspiration peut alimenter copieusement nos cerveaux fraîchement lavés,  et débarrassés des pensées polluantes ou des schémas réducteurs qui, lorsqu’ils tournent en boucle finissent par ralentir notre intelligence, la ternir et surtout creuser le lit des émotions négatives.

Dans beaucoup d’entreprises, cette tradition est même une obligation ! Même chez Ikea,  marque iconique du pays, « fika » est un rituel respecté. Il a droit à un paragraphe gravé à son éphygie sur le site web de la firme :

« Plus qu’une pause café, fika est un moment durant lequel on partage, on se connecte, on se relaxe avec ses collègues. Certaines des meilleures idées et décisions sont prises pendant fika« .

Mais pas besoin d’avoir une foule de collègues, un téléphone qui n’arrête pas de sonner, et un agenda noir de rendez-vous, le rituel fika peut aussi se faire livrer, joliment emballé dans du papier de soie, à la maison, au parc, au sommet d’une montagne, bref, partout où l’on peut, sans culpabiliser, prendre un peu de temps pour soi.

Affaire à suivre, mais ça vaut peut-être le coup d’y réfléchir, car l’effet anti-stress est garanti, et pour preuve ces chiffres parlants : ce n’est pas un hasard si 77% des chefs d’entreprises suédois se sentent totalement zen contre seulement 24% pour leurs homologues chinois!

Pour un résultat rapide et efficace, la prescription est de 2 « fika » par jour !

Alors, c’est décidé, on adopte la pause « fika » et le bread-cake qui va avec, ok ?

DSC_0127.JPG

Très peu sucré, riche en fibres, concentré en micronutriments, dépourvu de graisses animales et de gluten, ce gâteau santé va faire chavirer nos petits coeurs tant il est bon….

Mais ce n’est pas tout, car l’idée c’est qu’on peut le décliner à l’infini, en variant les farines, les fruits secs ou frais, les épices, à nous de faire preuve de créativité  😉 et ça, on sait faire !

Petite leçon de bread cake :
– Tendance veggie : 
Comme tous ses ingrédients sont d’origine végétale, le bread cake est un aliment qui nous veut du bien, il contient une mine de micronutriments, d’antioxydants, permettant ainsi une véritable détox de notre organisme.
Il est possible d’y ajouter des oeufs mais ce n’est pas une obligation, car on peut aisément les remplacer par de la banane en purée, de la compote de pommes voire même de la pulpe de potiron, pour un résultat juste divin.
– Gluten free :
Côté farines, pas de blé, orge, épeautre, avoine ou seigle, mais de la châtaigne, du riz ou du sarrasin. Il est conseillé d’associer au moins deux farines différentes pour obtenir une texture moins sèche et moins friable, et au final une saveur plus équilibrée. Autre avantage, contrairement aux pains sans gluten qui oublient si souvent de lever et nous désespèrent en nous offrant un résultat quelque peu raplapla, le bread cake lui, tient ses promesses à tous les coups.
Lactose free :

Pas besoin de matières grasses animales, avec la version « banana « , on aura toute l’onctuosité du beurre, du lait ou de la crème, mais sans la vache 😉

La recette proposée ici n’est qu’une base, que vous pourrez ensuite décliner selon vos goûts et vos envies…

J’ai choisi la banane pour son parfum très prononcé, elle nous cale bien grâce à l’amidon qui la compose, et déborde d’énergie et de vitamines (A,C, K, zinc, calcium, sodium et fer)…Le potassium qu’elle contient contrebalance les effets du sel dans l’organisme, plutôt intéressant.

Alors, certes c’est 89 calories aux 100g, mais rien à côté des 717 étiquetées pour le beurre sans parler de l’impact pas toujours sympathique qu’il produit sur notre bilan lipidique…

Les graines de lin, quant à elles, sont riches en oméga 3, et constituent une excellente source de magnésium, de protéines et de fibres solubles, aidant à réduire le taux de «mauvais» cholestérol (LDL) et à diminuer le risque coronarien. De plus elles ont une action anti-inflammatoire non négligeable!

On attend quoi pour s’y mettre?

Ce qu’il me faut :

DSC_0096.jpg

  • 50 g de sucre de coco (ou de canne complet )
  • 300 g de mélange de farines sans gluten
  • 2 cc de bicarbonate de soude
  • 400g environ de bananes bien mûres
  • 50 ml d’eau avec 1 CS de graines de lin
  • 80 ml de lait d’amande
  • le jus d’une orange
  • une tasse de noix
  • une tasse de raisins secs
  • 1 cc de cannelle
  • 1 cc de cardamome
  • quelques étoiles de badiane
  • 1 cc de poudre de vanille

Je commence par préchauffer mon four à 180°. Puis je fais doucement chauffer le lait d’amande pour faire infuser l’anis étoilé.

DSC_0098.JPG

Je mélange ensuite tous les ingrédients secs (farines, bicarbonate, sucre de coco, épices,  oléagineux, raisins…).

DSC_0102.JPG

Dans un autre récipient j’écrase les bananes pour ensuite ajouter, l’eau et les graines de lin, le lait d’amande filtré, l’orange pressée…

Puis j’assemble les 2 préparations, dans un moule à cake que je dépose au four pendant au moins 35 minutes.

DSC_0104.JPGJe fais le test de la lame de couteau et si elle ressort propre c’est que le bread cake est cuit!

Trop facile!

DSC_0106.JPG

 

Idéal pour le petit déjeuner, vous pouvez en couper de fines tranches que vous ferez légèrement toaster, comme du pain, pour le tartiner de compote par exemple.

Peu sucré et riche en protéines il vous permettra de bien commencer la journée tout en vous régalant…

DSC_0140.JPG

Et vous, quelle sera votre version du bread cake ce week-end ?

DSC_0119.JPG

 

Oh my cream! La petite bulle de bonheur…

IMG_6159.jpg

Connaissez-vous ce lieu enchanté où les pendules s’arrêtent, les boussoles s’affolent   et les filles disparaissent complètement des radars ?

Une adresse cosy et chaleureuse où l’on s’apprête à vivre une expérience unique, loin de l’ambiance survoltée des monstres de la grande distribution cosmétique. Intimiste, chic et épuré, gardé secret par les beautystas, et pour cause, il fédère toutes les marques les plus pointues présentes sur les marchés des quatre coins de la planète. Des plus connues comme Leonor Greyl, Ren, Shu Uemura, Esthederm, Christophe Robin.. aux plus confidentielles telles que Mon Huilette, Patyka, Joelle Ciocco, Tata Harper, Dermalogica ..

Cet écrin c’est Oh my cream ! un « concept store » conçu en 2013 par Juliette Lévy, une belle et brillante jeune femme tombée dans les produits de beauté quand elle était toute petite, qui, lassée par une offre surabondante, anarchique, et dépourvue de tout filtre de conseil, décide alors de créer sa propre enseigne pour ne distribuer que la crème de la crème…

IMG_6161.jpg

Pour l’heure OMC n’est présente que sur Paris, Lille, Bordeaux et Aix en Provence, mais d’autres points de vente ne sauraient tarder à éclore …

En attendant, savez-vous ce qui caractérise tous les produits sélectionnés par OMC ? Et bien je dirai les 3 E 😉

  • Ethiques :  En effet, dans les filets d’ OMC, seuls sont remontés les produits dont les formulations sont « clean and safe », c’est à dire sans phtalates, phenoxyéthanol, parabens, et autres ingrédients chimiques potentiellement agressifs. Notez que bon nombre d’entre eux sont 100% bio. Les autres, contenant des substances blacklistées, sont rejetés à la mer, faisant le bonheur des requins affamés de la grande distribution.
  • Esthétiques : Chez OMC on a bien défini la cible. L’offre s’adresse, à des filles exigeantes, super-calées en cosméto car hyper connectées via les réseaux sociaux, ou globe-trotters dans l’âme, esthètes, et qui savent parfaitement ce qu’elles veulent. Elles attendent un packaging épuré mais  chic, abritant un actif qui les fasse vibrer à travers une réelle expérience sensorielle, olfactive, et émotionnelle. Pour que leur coeur chavire, elles ont besoin de s’approprier le produit, elles ont envie de connaitre son histoire, le lieu de fabrication . Et puis il faut bien reconnaitre qu’une huile joliment lovée à l’abri de la lumière, dans un petit flacon compte goutte en verre, façon apothicaire chic, dont le caryotype  regorge d’ingrédients green et naturels a plus de chances de nous faire rêver qu’un produit pharmaceutique, même s’il est très efficace, non? Bref, en tant que Princesses, on exige le flacon et l’ivresse !
  • Efficaces : L’atout number one d’OMC, c’est la certitude de faire le bon choix. En effet, nombreux sont ceux qui tentent le casting, mais très peu de produits sont élus au final. La sélection s’opère parmi une offre insensée de marques made in France et internationales,  testées en amont pour valider leur efficacité, et proposées ensuite en boutique, par une équipe de pro qui saura les expliquer, les sublimer, leur donner vie… Ne soyez donc pas surprises si d’entrée on vous propose gratuitement un diagnostic de peau, l’objectif étant de faire du sur mesure avec ce qui se fait de mieux sur le marché. Résultat : on repart avec une prescription en cohérence avec notre épiderme et une pluie de dosettes d’essais pour s’approprier le produit comme on marcherait toute une journée avec une paire de souliers neufs, pour les faire à notre pied. Vous l’aurez compris, les filles, le but d’OMC, n’est pas de vous vendre un produit à tout prix, mais d’établir une vraie relation de confiance.

IMG_6162.JPG

Mais Oh My Cream ! ce n’est pas que de la vente de produits, c’est aussi des prestations de qualité :

  • Un bar à beauté pour se faire une manucure entre deux rendez-vous, Essie et Kure Bazaar sont les deux marques sélectionnées  …

IMG_6178.JPG

  • Des master-class organisées plusieurs fois par mois, pour bénéficier de conseils, tester des produits, entre amies ou avec sa fille (maman) et partager de jolis secrets de beauté, autour d’une infusion…

IMG_6169.jpg

  • Des soins à la carte proposant des prestations corps et visage Dermalogica, Ren et Esthederm, 100% sur mesure allant de 30 à 90 minutes, de l’épilation au soin des mains, en passant par le maquillage ou le coaching beauté…

IMG_6163.jpg

Ma petite expérience  OMC…

J’y ai découvert des marques 100 % bio et vegan comme Rahua, et son après-shampoing réparateur à l’huile d’ungurahua, Mon Huilette day, ma préférée, enrichie en huiles essentielles de Camomille Romaine, de Géranium Rosat et de Myrrhe aux propriétés anti-oxydantes et protectrices.

IMG_6179.JPG

La célèbre Tata Harper, marque estampillée « Life changing » par le Magazine Vogue, dont les produits sont ultra-concentrés en actifs,  100% non toxiques, sans un seul composant synthétique contenant entre 9 à 29 ingrédients dans chaque bouteille. Amazing !

IMG_6180.JPG

IMG_6181.JPG

 

Je dois avouer que la multitude d’offre proposée par OMC peut très vite vous donner le vertige si vous n’êtes pas encadré par par les conseils avisés d’un pro, car il faut être réaliste, c’est avant tout une expérience indépendante et objective, un coaching sur- mesure, que l’on vient chercher en poussant la porte de ce lieu magique. L’idée n’étant pas de débusquer le produit instagramé puissance K, mais celui qui va coller pile poile à notre personnalité, au défi que l’on veut lui faire relever.

Et pour cela quoi de plus naturel que de s’adresser à un expert, surtout lorsqu’il  revêt les traits d’une délicieuse jeune femme, tout droit sortie d’un compte de fée, au teint diaphane et au sourire mutin, qui vous offre sans compter, son écoute, son temps, ainsi que son savoir pointu, pour répondre à toutes vos interrogations ?

IMG_6177.jpg

 

Et quand Marine, c’est son prénom, parvient à faire voler en éclat plus de 15 ans de routine démaquillage coton/eau micellaire, en quelques arguments justes et irréfutables on se dit qu’on a vraiment bien fait de pousser la porte d’OMC , et d’adopter illico presto le double nettoyage  😉

Vous avez sûrement entendu parler de cette pratique made in Japan, qui met en effervescence  réseaux sociaux, magasines, et autres influenceurs de tendances.

Elle consiste à se démaquiller en deux temps, à l’aide d’une huile tout d’abord, puis d’une mousse .

Cela permet, d’éliminer d’abord le manteau d’impuretés qui recouvre la peau en fin de journée, l’excès de sébum, la pollution, le maquillage…avant de la nettoyer à proprement parler. Cette méthode est à la fois la plus efficace et la plus respectueuse de l’épiderme, c’est une arme infaillible contre les points noirs et c’est surtout le premier geste anti-âge !

IMG_6165.JPG

Cette routine est la base d’une peau saine, la préparant à recevoir ensuite les actifs de soin.

Je gagne quoi à utiliser l’huile ?

  • pour les peaux grasses : elle émulsionne tous les excès de sébum, et va même  jusqu’à réguler la future production de corps gras, et cela, sans avoir besoin de détergents irritants qui décaperaient la peau…
  • pour les peaux sèches et/ou déshydratées : elle va commencer à l’assouplir et à la nourrir.

Je fais comment ?

Super easy.

  • Je prélève une noisette  d’huile que je chauffe entre mes mains propres et sèches pour obtenir une texture plus liquide. J’applique directement sur le visage sec, et je masse avec de doux mouvements circulaires, en insistant sur les zones sujettes aux petites imperfections et en n’oubliant pas les yeux  car oui aussi bluffant que cela puisse paraître cette méthode permet de venir à bout de tous les mascaras même waterproof ! J’ajoute un peu d’eau pour émulsionner l’huile, qui se transforme en lait, et je rince.
  • Je passe ensuite à la phase 2 de mon démaquillage, en appliquant la mousse. Celle-ci va peaufiner le résultat et nettoyer en profondeur la peau. L’idée c’est aussi de commencer à traiter une problématique cutanée comme les sensibilités, la déshydratation, ou les imperfections dés ce stade de démaquillage, et comme ce geste est intégré à une routine quotidienne, les actifs seront plus performants et les résultats visibles.
  • At last but not least : l’huile de soin.
Mais le meilleur moyen de vous faire votre propre expérience et de trouver le produit qui est fait pour vous, c’est d’aller y faire un petit tour…
Croyez-moi, vous ne serez pas déçue…
Et puis si vous n’avez pas encore la chance d’avoir un store OMC dans votre ville, il vous reste l’option Eshop, et son personnel shopper, qui vous proposera une consultation beauté en ligne très approfondie…
OH MY CREAM ! 
13 Rue du Temple
33 000 BORDEAUX
05 57 83 45 77

 

Méli-mélo de tomates en tartare, sur crème de choux fleur.

IMG_5884.JPG

L’été touche à sa fin, et avec lui, s’en vont les légumes du soleil…

Au potager, les pâles rayons de septembre caressent encore avec tendresse les dernières  tomates sur pied, celles qui ont pris leur temps pour mûrir lentement, pour s’épanouir à l’abri des fortes chaleurs aoûtiennes.

Elles ont attendu, et c’est très bien ainsi, car cela nous permet d’en apprécier d’avantage leur saveur, à l’heure où l’abondance se fait rare, où les parasols se referment doucement sur les feuillages teintés de roux, laissant apparaitre le mot « fin » sur la dernière page du beau roman de l’été …

Leur parfum, leur couleur, leur bombé brillant dans lequel nous avons si souvent croqué, éveille une dernière fois tous nos sens, afin que rien, pas même l’arrivée inéluctable de l’hiver, n’efface le souvenir grandiose de ce fruit juteux et délicieux.

Je sais, il est difficile de dire adieu à l’été. La chaleur des rayons du soleil et la joie dans leur sillage, les dîners à la lueur de la bougie, ces doux moments où le temps nous faisait cadeau de ses heures…Ces belles rencontres, ces fruits mûrs et sucrés, ces jardins aux milles couleurs, aux milles senteurs, ces couchers de soleil sur l’océan, ces longues promenades tôt le matin lorsque plage et horizon nous appartenaient encore…Il faudra y renoncer.

Il en est ainsi pour chaque moment agréable de notre vie,  au fur et à mesure que nous avançons, il est difficile de ne pas jeter un coup d’oeil par dessus notre épaule, de ne pas se retourner sur ce qui, jadis, a fait notre bonheur et qui n’est plus.

Et puis il y a tous ces être merveilleux, qui ont frôlé nos vies de leurs petites ailes d’anges, certains y ont déposé leurs bagages, d’autres n’ont fait que passer. Mais chacune de ces rencontres a laissé son empreinte dans nos existences, les rendant plus riches, plus douces, plus belles,  moins vides parfois, comme des guirlandes scintillantes de sourires et de bienveillance enroulées autour de nos coeurs…

A ce qu’il parait nous n’avons conscience du bonheur qu’une fois qu’il est parti…

C’est la raison pour laquelle la nature nous apprend à savourer l’instant présent, à s’en imprégner jusqu’à plus soif, à le réciter les paupières closes, le respirer jusqu’à ce que nos poumons en diffusent les syllabes, à le vivre comme un joyau, comme si rien n’avait plus de prix que cette fraction de seconde, celle qui hier n’était pas encore, et demain ne sera déjà plus.

La magie de l’ici et maintenant.

C’est elle qui nous ancre solidement à la vérité. Filtre de légèreté et de grâce, éveillant notre conscience au fait que chaque instant de cette vie est un miracle…

Alors aujourd’hui les filles, il reste encore des tomates dans les jardins et du soleil dans les coeurs, nous n’avons donc pas une minute à perdre pour les faire vibrer, les sublimer, autour d’une joyeuse farandole qui clôturera la fin de la belle saison !

Et vous savez quoi? Vous y êtes toutes conviées !

DSC_0005.JPG

Elle t’a sauvé la vie tout l’été, toi qui manquais de temps, d’inspiration, et parfois des deux…Tantôt cuite, souvent crue, la queen incontestée de tes tables d’été, c’était elle, mais sais-tu réellement ce qu’elle cachait sous sa jolie robe pomme d’amour?

Tu l’ignorais peut-être, mais elle s’est invitée à tes menus improvisés, les bras chargés de nutriments qui t’ont fait la peau belle tout l’été. Des vitamines A, C et K, des minéraux, et ce fameux lycopène, responsable de sa jolie couleur passion, un composé riche en antioxydants, jouant un rôle majeur dans la prévention de nombreux cancers et maladies cardio-vasculaires.

Elle a renforcé l’immunité, et  diminué l’hypertension grâce à sa richesse en potassium.

De plus, comme elle est remplie de fibres et d’eau, l’addition calorique s’en est trouvée considérablement réduite, la plaçant pile poile dans les clous…et faisant de toi la nouvelle découvreuse de talents  😉

Quand au chou fleur, excellent anti-inflammatoire, il peut réduire les symptômes de l’arthrite et autres maladies liées à l’inflammation. Il apporte aussi de la vitamine B bénéfique aux fonctions cérébrales et contient une substance appelée sulforaphane qui est un composant du soufre, pour nous aider à améliorer notre pression artérielle et notre fonction rénale.

C’est aussi un aliment détox.

Si, si !!

On est d’accord, il fait beaucoup moins la une que le radis noir ou le jus de bouleau, mais grâce à ses nombreux antioxydants combinés aux nutriments contenus dans le soufre, il parvient cependant à stimuler de manière efficace la fonction d’élimination et de désintoxication du corps, grâce notamment à l’activation de ses enzymes.

Alors, un petit détour par le potager s’impose, non?

DSC_0015.JPG

Ce qu’il me faut pour 4  assiettes joliment « green » :

DSC_0028.jpg

  • Des tomates tout plein ! 6 ou 7 tout dépend de leur taille (coeur de boeuf, ananas, green zébra…tout ce que vous pourrez trouver comme variétés anciennes ou nouvelles)
  • une petite tête de choux fleur
  • un fond de légume
  • 1 CS de crème de noix de cajou
  • 2 échalotes
  • une branche de basilic
  • 1 cm de gingembre pelé et râpé
  • quelques pignons torréfiés
  • huile d’olive vierge
  • huile de sésame
  • sel, poivre

C’est parti !

DSC_0001.JPG

  • A la recherche d’une base crémeuse pour organiser le montage de mon tartare de tomates, j’ai eu la chance de compter une nouvelle « naissance » au potager : un baby cauliflower, j’ai pensé qu’il ferait parfaitement l’affaire ! Mais si vous n’avez pas de choux fleur sous la main, vous pouvez tout à fait le remplacer par un petit écrasé de pommes de terre, ou une purée de courgettes vite faite. Le tout c’est que les tomates puissent y tenir debout et y danser sans tomber !!!!
  • Je commence donc par faire cuire mon choux fleur, après l’avoir soigneusement lavé à l’eau vinaigrée et rincé. Je n’oublie pas de couper le pied pour ne conserver que les bouquets que je plonge dans une grande casserole contenant de l’eau ainsi qu’une cuillère à soupe de fond de légumes maison dont la recette est par ici : https://healthyandcrunchy.com/2017/03/24/mon-fond-de-legumes-bio/
  • Sachez cependant qu’une cuisson vapeur à basse température serait préférable si cela vous est possible.
  • Une fois qu’il est cuit, environ 20 minutes plus tard, je le mixe avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, et la crème de noix de cajou.
  • Je le laisse ensuite refroidir.
  • Je pèle les tomates, les miennes sont très mûres, je n’ai donc pas besoin de les plonger dans l’eau bouillante, sinon il vous suffit d’entailler en croix leur peau  au niveau de la tige et de les plonger quelques secondes dans un bain chaud avant de les passer sous l’eau froide.
  • Je les coupe en 2 pour éliminer le maximum de pépins et les taille en petits cubes que je laisserai reposer dans une passoire.
  • J’émince les échalotes, et cisèle le basilic.
  • J’assemble ensuite les dés de tomate, les herbes, les pignons, les échalotes, le gingembre râpé. J’assaisonne avec 2 cuillères à soupe d’huile de sésame et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
  • Je dresse à l’aide d’un emporte pièce en mettant un peu de crème de choux fleur au fond, et par dessus le tartare de tomates.

IMG_5888.JPG

Trop facile…

Se régaler tout en se faisant du bien, j’adhère totalement au concept, pas vous?

Salade folle, quinoa-pois, radis noir et carottes colorées…

IMG_5943.jpg

L’avantage avec une salade c’est que l’on peut en faire tout un plat. De bons ingrédients, bio, savoureux et naturels, peuvent élever un simple rassemblement de petits légumes au rang d’assiette plutôt bien montée sur laquelle on a plaisir à se retourner…

L’idée de mélanger du cru du cuit, des couleurs, des saveurs, des textures, conduit tout naturellement à cette petite assiette vegan, nourrissante et lumineuse.

Tailler, mixer, disposer, faire cohabiter céréales et véggies, tout cela dans une farandole so chic, au fini soigné et bien ordonné, ne laisse pas indifférent, non?

Les vedettes du jour sont les pois.

IMG_5915.jpg

Celui que l’on nomme « gourmand » tout d’abord, riche en fibres solubles et en protéines. Très peu calorique, il apporte de bonnes quantités de vitamines C et K, des minéraux (potassium, magnésium, manganèse, cuivre, phosphore, zinc et fer), ainsi que de la lutéine et zéaxantine, deux antioxydants de la famille des caroténoïdes qui prennent soin de nos yeux. Que celles qui s’inquiètent déjà de la corvée « écossage » se rassurent tout de suite : il n’y en a pas,  rien à faire, juste le rincer.

Pas le même discours pour le « petit » (pois) qui, lui, nécessite qu’on vienne doucement le déloger de sa gousse, comme un trésor endormi…Mais ce geste juste et répété, loin d’être une besogne ingrate, agit comme un mantra. Il canalise notre mental discursif, pour le mettre en mode « off » l’espace de quelques minutes, et fait qu’un petit mouvement banal et présumé fastidieux, devienne sans que l’on y prenne garde une douce thérapie.

Et pour peu que l’on partage ce petit geste insignifiant avec quelqu’un, que le verbe se pose alors précisément sur le geste et la tâche n’est plus que bonheur…Le même qu’évoque Philippe Delerm, dans son livre « Trente-quatre plaisirs minuscules du quotidien » :

« On peut s’asseoir à la table familiale et d’emblée trouver pour l’écossage ce rythme nonchalant, pacifiant, qui semble suscité par un métronome intérieur.

C’est facile, d’écosser les petits pois. Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s’ouvre, docile, offerte. Quelques-unes, moins mûres, sont plus réticentes – une incision de l’ongle de l’index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d’un seul doigt.

 

La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer. Ce n’est pas bon, un peu amer, mais frais comme la cuisine de onze heures, cuisine de l’eau froide, des légumes épluchés – tout près, contre l’évier, quelques carottes nues brillent sur un torchon, finissent de sécher.

L’écossage des petits pois n’est pas conçu pour expliquer, mais pour suivre le cours, à léger contretemps. Il y en aurait pour cinq minutes, mais c’est bien de prolonger, d’alentir le matin, gousse à gousse, manches retroussées. On passe les mains dans les boules écossées qui remplissent le saladier.

C’est doux ; toutes ces rondeurs contiguës font comme une eau vert tendre, et l’on s’étonne de ne pas avoir les mains mouillées. Un long silence de bien-être… »

Côté bienfaits, le petit pois, présente, par ailleurs, des taux élevés de provitamines A utile pour la vision, et la beauté de la peau, ainsi que de la vitamine K pour lutter contre l’ostéoporose. Il renferme également des vitamines E, A, B, et un peu de vitamine C.

Il apporte de petites quantités de lutéine et de zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes qui jouent un rôle protecteur sur la santé et travaillent en tant qu’antioxydant dans notre organisme pour réduire les dégâts causés par les radicaux libres.

Mais ce n’est pas tout, ce légume fait aussi la part belle aux minéraux : potassium, phosphore, magnésium, calcium, fer, ainsi qu’aux oligo-éléments : zinc, cuivre, manganèse, sélénium, fluor…
Ses fibres sont abondantes, et leur proportion évolue au fur et à mesure du processus de mûrissement.

Sa texture se prête aussi, très volontiers aux purées et veloutés…

Associer les pois au quinoa, est un pari peu risqué, qui permet de mêler saveurs et bienfaits. Outre les nombreuses vitamines et minéraux que renferme ce petit grain sacré,  des milliers d’éléments nutritifs sains sont également à l’honneur, tels que les flavonoides, des antioxydants de plantes capables d’avoir toutes sortes d’effets bénéfiques sur la santé. Parmi eux la quercétine et le kaempférol, aux propriétés anti-inflammatoires, antivirales, anti-cancéreuses et aux effets antidépresseurs.

C’est pile poile ce que l’on recherchait pour envisager la rentrée en mode « happy », non?

Ce qu’il me faut pour 4 petites assiettes :

IMG_5911.jpg

Pour la crème de petits pois :

Pour la salade :

  • 3 cs de quinoa cuit
  • 1 tasse de poids gourmands
  • 1 poireau
  • 1/2 radis noir
  • 1 carotte jaune et 1 violette
  • 10 amandes avec la peau ayant trempé 2h minimum

Pour la vinaigrette :

  • 1 cs d’huile de sésame
  • 1 cs d’huile de lin
  • 1 cm de gingembre râpé
  • sel, poivre

C’est parti !

La crème de petits pois menthe :

Je commence par cuire les petits pois dans le fond de légume vingt minutes environ, et je mixe après avoir ajouté la crème de coco, et les feuilles de menthe soigneusement lavées.

IMG_5921.jpg

Ensuite je passe le tout au tamis pour éliminer les peaux qui entourent les petits pois et qui incommodent le palais.

IMG_5922.jpg

Je mets ma jolie crème verte à refroidir.

Puis je réalise la salade :

Je commence par cuire les pois gourmands avec le poireau émincé, à l’eau bouillante,  entre 4 et 7 minutes maximum, ils doivent rester croquants, puis je les verse dans un saladier contenant des glaçons afin de figer leur belle couleur.

Que le green leur monte aux joues 😉

IMG_5917.jpg

Je taille ensuite les crudités (carottes et radis noir) au spiralizer afin d’obtenir de jolis spaghettis végétaux .

IMG_5918.jpg

Pour la cuisson du quinoa vous savez faire, n’oubliez pas de le rincer abondamment puis verser dans une casserole et ajouter 1,5 à 2 fois son volume d’eau, selon que vous le vouliez « al dente » ou bien cuit. Portez à ébullition, baissez le feu et laissez cuire 10 minutes. Ôtez du feu et laisser gonfler 5 minutes.

J’assemble ensuite quinoa, poids gourmands, amandes épluchées et taillées grossièrement, je verse la vinaigrette composée des différentes huiles, et du gingembre râpé. Je dresse tout ça joliment sur une assiette à l’aide d’un emporte pièce en prenant soin de tapisser le fond, de crème de petits pois, puis la salade quinoa pois gourmands, et enfin les spaghettis de crudités.

IMG_5960.JPG

Et voilà, il n’y a plus qu’à déguster…Ce plat se suffit à lui-même mais il peut aussi bien  accompagner un filet de poisson vapeur, ou un blanc de dinde, selon les goûts…

IMG_5965IMG_5950.jpg

Encore un petit plat d’une extrême simplicité qui prend tout son envol grâce à ses qualités nutritives, gustatives, et visuelles.

IMG_5970.jpg

Il est plus facile de disposer la crème de petits pois directement dans une poche à douille, vous pourrez ainsi former de jolies petites perles. Soyez créatives, les filles et faites-vous plaisir!

IMG_5968.jpg

 

Ma rencontre avec la fée Ludivine…

image1.JPG

Ma route a croisé celle de la divine Lu, lors de sa formation Kobido à Bordeaux, auprès de la papesse du lifting japonais, Sandrine Finch.

http://www.kyodo.fr

https://healthyandcrunchy.com/2017/02/08/le-lifting-naturel-japonais-by-sandrine/

Le hasard, qui généralement s’arrange toujours pour bien faire les choses, m’a directement confié aux mains agiles de Ludivine, afin que je lui serve de modèle dans le cadre de sa formation.

D’elle, je me souviens d’avoir été captivée par sa personnalité lumineuse et chaleureuse, sa voix aux notes ambrées, son phrasé capiteux, propice à la détente, son sourire, sa beauté sans artifices, sans faux semblants, par cette vitalité prête à se déployer de ce corps menu mais fuselé par une pratique intense du yoga.

Dés les premiers échanges une évidence s’impose, Ludivine s’emploie à donner le meilleur d’elle même, esthète, elle a le goût du détail, et l’envie immense de bien faire. S’ensuit alors une promesse, celle d’accorder le geste à la technique pour faire que le lâcher prise soit total…

Puis le rideau est tombé, mes paupières se sont closes, lui confiant ainsi les clefs de mon visage et de toutes ses connexions sensorielles…Car ce ne sont pas seulement les mains de Ludivine qui massent, mais c’est toute son énergie qu’elle s’emploie à diffuser sous chacun de ses gestes, sa sincérité, son vécu, sa positivité…

Ce n’est pas un hasard si son prénom évoque la dualité, celle d’un ancrage très fort à la nature qui l’entoure et sans laquelle elle ne peut s’épanouir, « Lu » veut dire lumière, lune, l’univers, tandis que l’autre part d’elle même participe d’une dimension plus spirituelle, puisque Divine.

Ses protocoles sont empreints de cette symbolique. Double voie d’accés à cette part de « divinité lumineuse » , qui vit en elle et qu’elle nous partage, comme une petite poussière d’étoile, sous la pulpe de chacun de ses doigts…Une gestuelle juste et précise, en accord avec les savoirs ancestraux auxquels elle s’est formée, et une volonté délibérée de faire fleurir du bonheur, dans le but de pérenniser les effets de son massage.

capture-d_c3a9cran-2017-08-01-c3a0-17-46-47.png

Spécialiste des soins de la peau, elle met l’accent sur les processus scientifiques et holistiques du visage.

Sa philosophie : créer un écosystème équilibré et respectueux de la peau, pour un bien-être optimal.

Sa terre d’accueil, le Golfe de Saint-Tropez, lui permet de puiser son énergie dans la nature omniprésente, les pins maritimes, la mer dont elle ne se tient jamais bien loin.

Qui est Ludivine ?

Capture d’écran 2017-08-01 à 17.46.11.png

Née près de Reims, elle décroche une Maîtrise en lettres et cinéma puis en Communication. Pendant près de 15 ans, elle travaille en tant que directrice de communication pour les Départements.

Mais c’est en 2011 qu’elle développe un mal rare qui attaque son visage : la maladie de Cushing.

Opérée en 2015, elle décide de faire sa convalescence dans le sud-Est de la France qu’elle ne quittera plus, sauf pour un séjour en Inde dans le Kerala,  au cœur de la médecine ayurvédique dans une clinique où elle reçoit soins et massages qui peu à peu l’aideront à guérir, et l’entraineront, sans le savoir vers un changement de vie radical.

« La vie est une histoire de rencontres… »dira-t-elle.

Au cours de ce voyage elle fait la connaissance d’une Parisienne spécialiste du massage facial Kobido qui va l’initier à cet art, s’ensuivront alors plusieurs formations  :

Capture d’écran 2017-08-01 à 17.52.19.png

  • Auprès de Sandrine Finch, Formatrice Agréée France, Lifting Naturel Japonais, certifiée  de la Maison du Kobido, Japon et certifiée Japan Shiatsu Collège, Tokyo.
  • Auprès de Rajeev Pant, Maître en Ayurveda issu d’une famille brahmine de médecins ayurvédiques, au massage Shiro Abhyanga (massage de la tête et des épaules), une technique relaxante qui améliore nettement l’aspect de la peau du visage et ralentit la formation des rides. Et au Mukka Abhyanga, le massage facial indien qui aborde le visage selon les trois Doshas, les chakras et les Nadis faciaux pour une profonde relaxation et un éclat immédiat.
  • Au massage facial dans la tradition Balinaise, un rituel de soin harmonisant qui s’inspire de l’Ayurveda et de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), utilisant les flux énergétiques du visage pour le repulper et lui redonner tonus et énergie.
  • A la méthode du Dr Jacques André Lavier, chirurgien-dentiste de formation qui fut l’un des premiers Occidentaux à diffuser la MTC. Il mettra en place une méthode d’utilisation manuelle des points chinois d’acupuncture du visage en esthétique.
  • Aux diapasons thérapeutiques, une technique mise au point par Fabien Maman. L’application des diapasons sur les méridiens et les zones réflexes du visage stimule la capacité propre de la peau à sa production de collagène et régularise la circulation énergétique.

D’où te vient cette passion du visage ?

Je crois que c’est un besoin vital, celui de transmettre les soins que j’ai reçus pendant mon séjour en Inde. Mon visage a été le terrain de jeu de la maladie, qui sans le savoir a transformé la perception que j’avais de lui, et m’a poussée à plus de gratitude et de reconnaissance envers celui qu’il a fallu se réaproprier au fur et à mesure des soins prodigués.

Ne dit-on pas que le visage est le miroir de l’âme ? C’est un peu comme une chrysalide qui devient papillon, il faut aider l’âme à illuminer le visage, et le massage est le vecteur de cette transformation en ce qu’il déconnecte le mental et laisse l’âme exprimer sa beauté…Il éloigne les mauvais démons qui causent crispations et traumatismes, en apportant réconfort et relaxation, jusqu’à en faire un lagon clair et calme où la dame aura envie de s’y refléter…

Le travail sur le visage touche à la fois à la beauté, à l’esprit et au bien-être global de la personne.

C’est l’une des parties les plus importantes du corps avec le crâne et la face. Lieu d’ancrage des principaux organes sensoriels, du cerveau mais aussi de l’extrémité supérieure des voies respiratoires et digestives. A ce titre il mérite un soin tout particulier, ne pensez-vous pas ?

Tu te définis comme une « facialist » peux-tu nous en dire plus ?

img_5778.jpg

Ce terme vient de la culture anglo-saxonne et désigne une sorte de spécialiste du visage qui dispense des protocoles ultra performants, à l’effet « plumpant », liftant ou éclatants.

Moi je me considère comme une thérapeute holistique dont le but est de révéler ce que la Médecine Traditionnelle Chinoise, appelle le  « souffle de l’esprit » ou shen, c’est à dire de proposer à travers mes protocoles empreints de tous mes enseignements, une voie de détente intense à vocation thérapeutique.

L’apparition des rides, bien que naturelle avec l’âge, est souvent accélérée par certains facteurs externes (pollution, tabac, soleil…) mais aussi par les facteurs internes que sont les émotions négatives, la colère, la tristesse ou le stress qui contribuent à creuser progressivement des sillons dans la peau.

Le rôle de la facialist est d’oxygéner les tissus, en commençant par poser une respiration détoxifiante, puis en touchant et massant la peau, afin de détendre les muscles, stimuler la microcirculation sanguine et lymphatique, éliminer les toxines, nourrir la peau de l’intérieur en relançant la production de collagène.  Le massage constitue un geste de beauté à part entière, et permet par sa récurrence de travailler les muscles profonds du visage au même titre qu’un entrainement physique et régulier sculptent et galbent la silhouette.

Les résultats passent immanquablement par cette régularité, et permettent de retarder les effets du temps.

Qu’est-ce qui t’inspire ?

Capture d’écran 2017-08-01 à 17.47.49.png

Les voyages, l’art, la nature, la littérature, les belles choses, mais aussi la photo, qui me permet de cristalliser un fragment de temps, une émotion…

J’aime aller au devant de belles rencontres…Développer des connexions ainsi que des synergies avec les gens de ma région, c’est ce qui me motive chaque jour.

Marcher sur les sentiers du littoral, les endroits ressourçants ne manquent pas par ici, vous pouvez me croire !

Je pratique aussi très souvent le vélo de route, et j’éprouve tout comme l’écrivain Daniel Duroy, une sorte d’ivresse enfantine à pédaler dans le vent, comme si le vélo m’allégeait de mon corps.

Et enfin il y a le yoga sous toutes ses formes : Hatha, Ashtanga et Kundalini qui rythment  intensément mes semaines.

Le yoga est entré dans ma vie en 2003, sans vraiment s’y installer. Croisé à nouveau en Inde, lors de ma convalescence, il fait aujourd’hui partie intégrante de ma routine bien-être. J’ai la chance de pratiquer avec Emmanuelle Jeanne  dans un endroit magique près de Saint-Tropez, en immersion totale avec la nature, dans une serre au milieu d’un jardin en biodynamique.

http://yoga-saint-tropez.com

Pour ma pratique d’Ashtanga, je fais confiance à Béatrice Bassi, professeur au parcours absolument exceptionnel, qui m’a permis, dans ma reprise, de me consolider, de maîtriser la posture et la respiration Ujjayi, appelée aussi « respiration victorieuse ».

Grâce à elle, j’ai progressé dans la force, mon point faible, alors que je suis très souple.

https://www.bbyoga.fr

As-tu une routine Healthy?

Capture d’écran 2017-08-01 à 17.52.43.png

Après ma licence de lettre je voulais devenir naturopathe, l’idée de manger sainement a toujours fait partie de moi, je n’ai jamais bu d’alcool, ni fumé…. Je ne  consomme pas de lactose sauf le fromage de chèvre, et je fais avec amour mes confitures maison, je viens d’ailleurs de terminer onze pots de confiture de pêches aux épices douces de vanille, fève de tonka, fleur d’oranger et huile essentielle d’amande amère, j’aime le parfum enivrant du fruit qui compote…Pour moi l’alimentation est le carburant essentiel du corps, il faut donc privilégier des produits sains et bio pour ne pas l’encrasser, et pour lui transmettre l’énergie nécessaire.

Côté boissons, je m’abreuve de thé blanc et de Genmaicha, sans oublier les infusions fraîches d’Hibiscus, en été c’est un pur délice!

Mon alimentation s’organise essentiellement autour de légumes, de fruits, de céréales, peu de viande et du poisson pour les oméga 3.

Capture d’écran 2017-08-02 à 18.51.09.png

Je fais régulièrement des cures de chlorella, spiruline et klamath pour le côté détox, ce qui me permet ensuite de craquer sans culpabilité sur le raw chocolate, et le gingembre confit 🙂

As-tu une beauty routine ?

Paradoxalement, le conseil que je donnerais pour avoir une jolie peau ne réside pas dans l’achat de produits de beauté coûteux, mais il passe par notre assiette.

Il consiste à réhabiliter les huiles vierges de première pression à froid, dans ses salades et généralement dans son alimentation, comme l’huile de noix, avocat, lin, colza, indispensables pour apporter les bons Oméga 3 et 6. Notre peau a besoin d’être « nourrie» de l’intérieur afin d’encourager une action régénératrice et anti-inflammatoire.

Un beauty faux-pas à ne pas commettre : zapper le démaquillage!

Pour ma part j’ai adopté le double démaquillage avec un baume en première étape et une mousse éclat. Effet peau nette garanti 😉

J’utilise ensuite un baume à l’aloé vera ainsi qu’un élixir d’huiles végétales comme sérum,  matin et soir.

Je vais très souvent sur le site de « Oh my Cream », un concept store qui sélectionne les marques de beauté les plus pointues comme REN, une marque londonienne dont je suis absolument fan.

https://www.ohmycream.com

Pour la partie nettoyage, le démaquillage, j’utilise le baume nettoyant Flash rince à la vitamine C et la mousse Cent Rosa, qui élimine toute trace de maquillage et laisse la peau propre, fraiche et délicatement parfumée à la rose…

Flash Rinse Soin Visage 1 Minute

Rosa Centifolia Mousse Nettoyante

Parle-nous des protocoles que tu as élaborés …

Ils sont teintés de l’influences de toutes mes formations, ce qui me permet d’offrir des soins uniques et adaptés à chaque visage.

En soutenant consciemment l’écosystème naturel de notre peau, avec l’aide de produits appropriés, je crois fermement que nous pouvons obtenir des résultats de beauté ultime, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, car il existe une véritable synergie entre notre état intérieur et les soins que l’on peut apporter en surface.

Après une étude précise d’observation du visage (aspect, texture, sensibilité), un protocole facial minutieux est mis en place. Chaque programme de soin est accompagné des meilleures techniques gestuelles adaptées à chaque type de peau et chaque type de traitement.

A l’instar d’une chorégraphie, chaque séance est rythmée par l’alternance de mouvements élaborés afin d’améliorer la tonicité musculaire, de libérer les tensions à différents points du visage pour apporter détente et relaxation des tissus. Ainsi la peau retrouve éclat, confort et bien-être.

Le massage facial structurant et énergisant permet par ailleurs, de rétablir une harmonisation énergétique afin de rééquilibrer le « Chi », la circulation de l’Energie vitale en stimulant les points Tsubos.

En combinant plusieurs savoir-faire venant de cultures asiatiques (Shiatsu, Dien Chan, Tuina, méthode Dr Lavier), ma technique se concentre sur le visage, mais aussi le cou, le décolleté, la nuque et les épaules.

IMG_6096.JPG

Faire appel à Ludivine Vitalie, c’est :

La certitude de recevoir un protocole sur mesure, d’avoir une écoute en amont du soin pour connaître les besoins réels ainsi que les attentes de la personne et laisser s’établir une relation de confiance, ainsi qu’un suivi en aval, pour harmoniser dans le temps le processus d’équilibrage de la peau.

Je laisse aux instituts l’opportunité de proposer une multitude de massages et de soins, et pars du principe que l’on ne devient expert dans un domaine qu’en se spécialisant.

Je sais que chaque soin que je proposerai, donnera naissance à un protocole unique, en fonction de la personne et du moment. Mon intention est de développer la capacité et l’expressivité de la main, qui va rendre tout cela possible.

Le massage facial, c’est comme l’artiste peintre, qui doit élargir autant que possible la palette de ses couleurs pour pouvoir donner à son œuvre toutes les nuances qu’il souhaite, tout en sachant qu’il n’utilisera pas toutes ces couleurs à chaque fois.

J’ai donc mis au point un protocole de base : le Købi Lift.

image2.JPG

Plus qu’une méthode anti-âge et de beauté performante, ce soin apporte des sensations étonnement relaxantes et rééquilibre les énergies du corps. Il a un rôle réparateur sur le plan psychique, grâce au rythme régulier du mouvement que dessinent les doigts le long des trajets lymphatiques. Il possède par ailleurs, un effet détox, en permettant aux  émonctoires, d’éliminer les déchets, grâce à une stimulation de certains points d’acupuncture.

Quels sont les bienfaits du Købi Lift ?

  • Le grain de peau est affiné
  • Les toxines sont éliminées
  • Les cellules de la peau sont dynamisées
  • Les rides d’expression sont estompées
  • Les muscles faciaux sont tonifiés
  • La production de collagène et d’élastine est stimulée
  • Les énergies circulatoires sanguine et lymphatique sont activées
  • La peau est tonifiée et parait plus ferme
  • On atteint une profonde relaxation physique et émotionnelle

image3.JPG

Le Købi Lift est décliné en 4 versions plus spécifiques :

  • Energy : Soin complet anti-rides pour stimuler la circulation énergétique, éliminer les toxines, tonifier ou détendre les muscles du visage et du décolleté selon un rituel précis et enrichi d’huiles bio personnalisées.
  • Detox + Éclat Regard : Massage facial qui associe les gestes du Kobido à un drainage lymphatique esthétique et à un soin spécifique et embellisseur des yeux  de 20 minutes, entièrement dédié au contour de l’oeil . Il s’effectue en  alternant lissages, vibrations et étirements pour drainer et stimuler les énergies circulatoires du visage. Il favorise la diminution des rides, poches, cernes et marques de fatigue.
  • Harmony : Massage harmonisant et relaxant pour apporter une détente profonde de l’ossature du visage, du cou et de la nuque, un bien-être physique et émotionnel, enrichi d’huiles bio personnalisées afin d’intensifier l’efficacité du soin, conjugué à des gestes de Shiatsu et de modelage crânien.
  • Absolu : Soin unique alliant une approche complète anti-rides, lissante, drainante, activant les énergies circulatoires. Ce massage est un véritable soin holistique associant une combinaison de plusieurs techniques ancestrales empruntées aux cultures asiatiques à d’autres approches plus inédites comme l’acupuncture par la vibration sonore avec diapasons, pour un moment d’exception et un éveil des sens.

Capture d’écran 2017-08-02 à 18.51.39.png

Quels sont tes projets ?

Pour l’instant, toute mon énergie est mobilisée à la finalisation de mon installation en plein coeur du village de Saint Tropez, afin de proposer un espace de détente propice à la diffusion de mes protocoles.

Ultérieurement j’envisage d’élaborer ma propre ligne d’huiles de soins végétales et bio, qui aura pour objectif d’accompagner les techniques du massage facial structurant et énergétique afin de faciliter la fluidité des mouvements et d’optimiser l’efficacité du soin.

Ces élixirs seront utilisés pendant la séance et proposés à la patientèle afin de potentialiser les effets du massage à travers une méthode simple d’auto application au quotidien.

Mais en attendant j’aime utiliser des huiles bio de rose musquée du Chili, d’abricot, de  jojoba, ou de figue de Barbarie…toutes ces les huiles végétales de par leur composition riche en vitamines, acides gras essentiels et omégas présentent des propriétés régénérantes, hydratantes, restructurantes, protégeant ainsi la peau des agressions extérieures.

Mais ce n’est pas tout, en boostant le système de défense naturel de la peau elles  fournissent aussi tous les nutriments dont a besoin l’épiderme pour rayonner.

Capture d’écran 2017-08-03 à 16.34.11.png

Alors vous l’aurez compris, les filles, un petit détour s’impose vers le Golfe de Saint Tropez, un endroit mythique , afin de rendre visite à la merveilleuse Ludivine.

Pour tous renseignements et pour réserver un soin vous pourrez la joindre au 07.86.28.87.19.

Soyez nombreuses à suivre son compte Instagram @ludivinevitalie et à liker sa page Facebook 😉 vous y découvrirez une mine de conseils green 😉

Capture d’écran 2017-08-03 à 16.36.50.png

Choco-coco heaven balls …

DSC_0134.JPG

Entre fin d’été et préparatifs de rentrée on n’a pas vraiment le temps de passer des heures en cuisine, on est d’accord, mais ce n’est pas une raison pour ne pas céder à la gourmandise saine, non?

A l’heure où le carnet de route des bonnes résolutions de septembre, commence doucement à se remplir, marquant le début d’une nouvelle ère, celle du moi en mieux, vient aussi celle du bilan…

Alors je lance un appel, à celles qui ont joué les cigales, chantant tout l’été,  cédant volontiers à l’appel du Mojito et de la gaufre crème fouettée, et à celles qui ont réussi à maintenir le cap contre vents et marées, à coup de Buddha bowls et jus d’herbes, déjouant ainsi les pièges aux doux noms d’apéros, de cornets d’amour, et autres réjouissances estivales…Je précise que toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé, ne saurait être que fortuite;-) …

Bref, pour les unes comme pour les autres, pas question de glisser aujourd’hui vers le healthy faux pas qui leur ferait regretter le retour à la raison, et sa routine bien huilée …

La solution ?

dsc_0133-1-1.jpgDes mini balls, version veggie bounty, tout droit venues du paradis, avec des ingrédients sains, qui nous veulent du bien …car la noix de coco n’a pas son pareil pour nous mettre en mode « trip sous les tropiques »: texture croquante, couleur lactée, parfum enivrant, tous les ingrédients sont là pour nous transporter sous d’autres latitudes, pour nous faire évader…Longtemps mise à l’index, en raison de sa teneur élevée en graisses saturées elle est aujourd’hui réhabilité et c’est tant mieux, car elle en a sous la carapace,  jugez plutôt..

Elle aide à :

  • la digestion car elle est très riche en acides gras et contient deux nutriments particulièrement intéressants: des triglycérides à chaîne moyenne et de l’acide laurique. Habituellement, les gras saturés sont à longue chaîne, comme dans le beurre ou le fromage, ils sont donc plus difficiles à digérer et le corps prend plus de temps pour les décomposer. Or, le type de gras contenu dans la noix de coco est principalement composé de triglycérides à chaîne moyenne, donc plus digestes et moins aptes à être emmagasinés en tant que gras. Vous me suivez toujours?Donc contrairement à ce que l’on pensait, ses lipides ne sont pas mauvais pour le système cardiovasculaire, même s’ils recèlent beaucoup d’acides gras saturés. Plusieurs études confirment qu’ils n’augmenteraient pas le risque de maladies coronariennes…
  • calmer la faim, de par sa richesse en fibres alimentaires, ce qui la rend idéale non seulement pour aider à un bon transit mais aussi pour combler les petits creux…
  • réhydrater l’organisme par sa richesse en potassium. Et ce n’est pas rien, car rappelons que le potassium est un nutriment vital à la santé, étant impliqué dans l’activation des cellules nerveuses et musculaires, permettant notamment le bon fonctionnement de plusieurs organes vitaux du corps, dont le coeur et les reins.
  • nous supplémenter en oligo-éléments : fer, manganèse, phosphore et cuivre, bref les principaux dont nous avons besoin. Une portion de 100g de chair de coco fournit près de 13% de l’apport quotidien recommandé en fer. Toutefois, le fer de cet aliment végétal est moins bien assimilé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale, il est conseillé d’en maximiser l’absorption en la consommant avec des aliments riches en vitamine C.
  • faire le plein de vitamine B6 : qui facilite l’absorption du magnésium et joue un rôle sur les fonctions cérébrales, agissant sur les neurotransmetteurs.
  • stabiliser le taux de sucre sanguin : riche en fibres et faible en glucides, la noix de coco peut aider à stabiliser le taux de sucre sanguin.
  • Lutter contre les radicaux libres : riche en antioxydants la noix de coco permet de combattre l’inflammation, grâce à la vitamine E qu’elle contient ainsi que des phytostérols. C’est donc un aliment anti-vieillissement et jolie peau.
  • faire le plein de vitamine C, magnésium, folate, zinc et vitamine B3.

Bon, je crois que je n’ai pas besoin d’en rajouter, les filles, vous l’aurez compris, la coconut est un aliment qui nous veut du bien, quant au cacao cru, je vous en ai déjà parlé par ici : https://healthyandcrunchy.com/2016/12/02/i-love-raw-chocolate/

Alors, on attend quoi pour s’y mettre?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de petites boules de paradis :

DSC_0062.JPG

Pour la partie centrale :

– 100g de noix de coco râpée

– 30g d’huile de coco

– 15g de sirop d’agave ou de nectar de fleur de coco

– 1 cc d’extrait de vanille

Pour la partie externe :

– 40g d’huile de coco

– 30g de cacao cru en poudre

– 2 cc de de miel

Ou si vous préférez vous pouvez utiliser directement 100 g environ de chocolat noir à pâtisserie.

Un petit moule en silicone et Shakira pour l’ambiance « muy caliente » 😉

C’est parti !

1. Je commence par mixer tous les ingrédients composant l’intérieur des boules.

DSC_0063.JPG

2. Je mets ensuite cette préparation dans un moule en silicone, en appuyant bien pour tasser le mélange.

DSC_0089.JPG

3. J’oublie tout ça au congélateur une demi heure…

4. Puis je prépare le bain de cacao very very hot, en versant dans une petite casserole, l’huile de coco, le cacao en poudre et le miel. Je fais chauffer à feu doux, sans cesser de remuer..Ou bien si j’ai choisi l’option chocolat en tablette, je fais fondre uniquement les 100 g de chocolat au bain marie, sans rien ajouter de plus.

Bien sûr rien ne t’empêche de copier le déhanché de Shakira c’est même fortement recommandé !!!

Bon, j’en étais où ? ah oui, « bailé hasta que me cansé », et puis remué hasta que j’obtienne une beautiful sauce dans laquelle mes mini balls vont avoir envie de patauger…

Pour celles d’entre vous qui auraient remis les bonnes résolutions de rentrée, à septembre, mais n’ont pas précisé de quelle année il s’agissait (je ne nomme personne, elles sauront se reconnaitre…) il est possible, juste avant le bain cacaoté, de s’arrêter au bac noisettes torréfiées et concassées, histoire de faire glisser la boule de paradis vers… le rocher interdit, si vous voyez ce que je veux dire…Oui, je sais, il y parfois des choix décisifs à faire !

DSC_0148.JPG

5. Si je ne m’arrête pas en chemin, je sors directement mes petites merveilles du congélateur et et toutes fraîches, les laisse s’échapper vers le bain…

DSC_0092.JPG

6. Une fois qu’elles sont joliment enrobées, je les remets au congélateur pour que le chocolat se fige, pendant une petite heure environ….

DSC_0106.JPG

7. Il ne reste plus qu’à déguster, à l’heure du café avec des tranches de coco fraîche…

dsc_0097.jpg

Pour la conservation, il est préférable de les garder au frais, enfin si vous arrivez à en sauver deux ou trois ….

DSC_0141.JPG
 Si vous avez aimé cette recette, n’hésitez pas à vous abonner à Healthy & Crunchy, pour être sûre d’être informée de chacune des publications et surtout pour faire partie de cette joyeuse communauté de Princesses que nous sommes, lumineuses et happy 😉

Il n’est jamais trop tard pour éclore…

IMG_5830

Vous avez dépassé les 25 ans et vous n’avez toujours pas fait fortune ? 30 ans et pas encore d’enfants ? Toujours célibataire à 40 ? De toute évidence vous n’êtes pas dans les clous, mais aucune raison de vous affoler pour autant, vous êtes ce que Catherine Taret appelle une « late bloomer »…

C’est une délicieuse expression, végétale et anglaise qui veut dire « plante à floraison tardive », et l’auteur l’utilise pour qualifier les personnes qui se réalisent sur le tard..

Pas impossible alors que vous attendiez 70 ans pour publier votre premier roman, ou que l’on vous surprenne à défiler pour John Galliano ou Jean-Paul Gaultier, à l’aube de vos 81 ans !

En France il existe une sorte de diktat du temps, où si l’on n’a pas été un enfant précoce à la maternelle, créé sa start-up à 16 ans, et écrit ses mémoires à 35 on est carrément passé à côté de sa DLC (date limite de consommation) !

Outre Atlantique, on prend le contrepied de ces adages totalement old fashioned, et on laisse à chacun le temps de se réaliser, de prendre son temps…

J’ai aimé l’optimisme de cette franco-américaine, son style léger et drôle, entremêlé d’expressions anglaises, de chansons, de croquis, de lettres manuscrites, de photos, de titres improbables (« cerveau d’oeufs brouillés », « le volcan, le lion et le PDG », « le maître-nageur », « shine and bright like a diamond ») bref une sorte « d’herbier » de l’aventure intérieure, avec pour fil conducteur les prédications d’une astrologue qui ne doute pas un seul instant de l’éclosion à venir de sa petite protégée.

Mettre ce livre dans son panier de plage cet été, c’est l’assurance de savoir exactement où l’on en est de sa floraison intérieure, la certitude de faire table rase sur un passé parfois devenu trop envahissant ou d’aborder sereinement l’avenir.

C’est aussi le moyen le plus exquis de prendre une bonne douche déculpabilisante, pour  nous qui ne brillons pas encore et qui attendons le bon timing pour advenir, alors qu’autour de nous, ça fleuri à tout va, amies, collègues, soeurs, cousines, grands-tantes, mères, grand-mères, s’épanouissent dans leur travail, leur vie de famille, leurs passions, nous laissant comme un goût amer d’injustice, de pourquoi pas nous ?

Nous avons baigné tant d’années dans ce sentiment d’incomplétude, d’inachèvement, qu’il a fini par nous compléter, nous achever, faire partie de nous comme une sorte de béquille rouillée, grignotant jour après jour les ailes de notre amour propre, jusqu’à nous rendre manchot, contraints de se satisfaire de l’imparfait, de l’incongru, de l’inadéquat…

Et puis un jour on est touché par la grâce, par cette douce harmonie, et c’est d’autant meilleur qu’on n’y croyait plus.

Pourquoi avoir tant attendu ?

Et bien parce que plus fragiles que les autres fleurs du jardin, nous avons utilisé toutes ces années à prendre soin de notre famille, à réaliser les rêves de nos parents, à rester coincées dans des relations « bloquantes » de peur de faire mal…Prisonnières des circonstances, nous avons du remettre notre éclosion à plus tard, nos rêves, nos aspirations, nos envies, bien rangés dans une boite, coincés entre une pile d’ambitieux projets arcs-en-ciel, et un carnet de voyage resté vierge, et la boite tout en haut d’une armoire volontairement inaccessible, pour éviter d’y jeter un oeil, les jours sombres.

L’élan nous a pourtant bien gagné une fois ou deux…Nous avons bien tenté de mettre fin à l’imposture…Mais croyez-vous qu’il soit aisé de tout faire exploser? De courir le risque que que l’éclosion nous dévaste à tel point qu’il faille totalement repenser notre jardin intérieur?

Et pourtant elle est souvent une évidence, un passage obligé.

Lorsque la boite tombe du haut de l’armoire, parce que tôt ou tard, elle finit toujours par tomber, la violence du choc est telle qu’elle nous reconnecte illico à une réalité temporelle qui nous avait échappé, il devient alors urgent de s’écouter, pour semer les graines du changement,  se libérer du terreau stérile qui nous étouffait, et germer, pousser, grandir et fleurir enfin !

IMG_4755.jpg

« Il y a toujours un élément déclencheur qui fait que le destin se révèle à nous », nous dit l’auteur.

« Nous traversons des cycles de 9 ans, qui se succèdent immanquablement, et chacun d’eux possède une signification qui leur est propre. »

Tout le monde ne parvient pas à trouver sa place du premier coup, parfois il faut tâtonner, se tromper, devoir se défaire de sa première vie, généralement on sait très bien ce que l’on doit « lâcher » et on ne peut accueillir ce qui doit arriver si l’on est encore retenu en otage dans sa vie antérieure.

« si tu veux que ta vie change, change quelque chose à ta vie « …Une fois que l’on a défait les mailles de son ancienne vie, il faut se laisser un peu de temps pour que la version 2.0 de nous émerge.

Unknown-1.jpeg

Il peut arriver que l’on traverse des cycles d’interférence qui nous déconnectent de notre vraie fréquence…Pour trouver ce que nous voulons, ils suffit de voir ce qui vient comme ça, spontanément, continuellement et sans que nous le cherchions. Pas de doutes, c’est de cela dont nous avons besoin.

« Le chaos est simplement un ordre à déchiffrer «  José Saramago.

L’auteur nous invite à la patience, envers tout ce qui n’est pas résolu dans nos coeurs. « Il faut aimer les questions, dit-elle, comme des chambres verrouillées, comme des livres écrits dans une langue étrangère, car si nous ne sommes pas en mesure de vivres les réponses, alors vivons maintenant les questions. »

Mais parfois, on a beau entendre notre petite voix intérieure répéter comme un disque rayé, qu’il faut passer à autre chose, nous restons sur le quai, agrippés à une gare fantôme du passé…Sur le moment on ne sait pas pourquoi on fait les choses mais quand on se retourne on comprend que toutes les étapes étaient nécessaires.

Savez-vous que nous avons le pouvoir d’attirer les expériences heureuses comme celles malheureuses par la simple pensée? Il faut apprendre à créer en nous une sorte de broyeur, une machine à transformer les idées noires en joyeux confettis !

Au fil des pages, on apprend aussi qu’il existe une langue secrète utilisée par les alchimistes pour transmettre leurs secrets : c’est la langue des oiseaux.

C’est aussi celle qu’utilisent notre inconscient et nos rêves pour nous souffler nos 4 vérités…A nous de décoder le message.

Quand commence -t-on à fleurir ? Pour Catherine Taret, on commence à fleurir quand on touche à sa vérité, quand on est juste… »Les roses les plus tristes ne sont-elles pas celles qui ont lutté toute la saison pour devenir des anémones ou des pivoines? »

dont-be-afraid-to-be-yourself

Jouer un rôle, emprunter un chemin qui n’est pas le sien, est un combat perdu d’avance et l’on serait bien plus joyeux à accepter la vérité de ce que nous sommes, qu’à tricher pour ressembler à ce que l’on n’est pas.

Contrairement au bonheur qui est furtif, quand on est en accord avec soi-même, le bien s’installe et c’est ça qui nous fait « bloomer » (pousser). Trouver son « truc » est la clef de l’éclosion. Et le « truc » réside au point de croisement entre le talent naturel de la personne et sa passion. En gros, c’est donc ce en quoi on est naturellement bon, donc pas la peine de se contraindre à devenir médecin ou architecte si seule la cuisine nous fait vibrer.

Mais parfois, on trouve le temps long…Comment dire, cette l’impression pesante, qu’ à la surface rien ne bouge, calme plat, alors que l’on s’attendait à la vague XXL du Nazaré.

Ne vous inquiétez pas, en réalité c’est en profondeur que  ça travaille, parole de late bloomer 😉

Lorsqu’on décide de changer de vie, forcément cela éclabousse aussi les membres de notre entourage, et la réaction des autres peut parfois être brutale ! Forcément ils ne comprennent pas pourquoi on veut tout bousculer, pourquoi on veut changer?

images.png

Le système se nourrit de stabilité et si l’un des phénomènes bouge, c’est le système tout entier qui est affecté.

La solution : ne s’entourer que de personnes positives, celles qui vous apportent de l’énergie, de l’inspiration, du soutien, et zapper, dans la mesure du possible les autres…

Ne pas oublier qu’ouvrir son coeur aux autres, leur montrer sa vulnérabilité nous fait prendre des risques, certes, mais nous fait aussi avancer.

Mais que chaque late bloomer se rassure, il y a en chacun d’eux, une terre promise, un lieu, une personne ou une situation qui va enfin les aider à résoudre leur équation, à écrire leur histoire.

Mais sachez les filles, qu’aussi paradoxal que cela puisse paraitre, notre propre lumière nous effraye, bien plus que notre obscurité, c’est la raison pour laquelle on a tant de mal à éclore, néanmoins au fur et à mesure que nous laissons briller notre petite flamme nous donnons inconsciemment aux autres la permission d’allumer la leur.

En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement celle des  autres ….

dont-be-afraid-to-be-yourself.jpg

Voilà les princesses, il me semble que vous détenez là tous les ingrédients pour vous donner envie de lire utile à la plage ainsi que pour envisager la rentrée en mode fleuri et coloré. Comment ? Et bien soit en poursuivant le chemin que vous vous étiez tracé et en faisant de votre projet une oeuvre aboutie, soit en amorçant le début d’une nouvelle vie, à coup sûr le point de départ d’un nouveau cycle.

Oubliez le temps et la pression sociale, et banissez de votre vocabulaire typiquement Frenchie le mot « tardif ».

Chaque individu est sur un chemin de vie qui lui est propre, et pour atteindre son rêve, il peut se retrouver face à des impasses, des chemins cabossés, qui peuvent parfois l’obliger à changer d’itinéraire, rebrousser chemin, bref, prendre un peu de retard…and so what?

Quoiqu’il en soit, les carottes finiront toujours par sortir de terre, non ? Qu’elles soient précoces ou tardives 😉

 

IMG_4593

 

Ces petites phrases déjà cultes :

  • « c’était l’Everest et j’étais en tong … »
  • « les intentions sont les murmures des anges »
  • « ce que l’on vit nous prépare à ce que l’on doit vivre »
  • « éclore c’est accepter ce que l’on est »…
  • « rien ne sert de courir il faut arriver à point »
  • « toutes les bonnes choses ont un début »

 

 

 

 

Dacquoise framboises-coco, gluten et lactose free.

DSC_0079.JPG

L’été c’est la saison des framboises et autres baies gorgées de soleil et de vitamines, des déjeuners au jardin, des repas entre amis. Un moment de lâcher prise, de bien-être, où il fait bon se ressourcer,  ralentir le rythme,  se recentrer sur soi, ses besoins, ses envies…

Alors pourquoi ne pas s’accorder un petit plaisir, avec un dessert léger et aérien comme une plume, sans la moindre trace de gluten ni de graisses animales, puisque la farine de blé a cèdé sa place à la poudre d’amandes, et la crème fraiche s’est esquivée au profit du lait de coco?

Seul « intru » toléré :  le blanc d’oeuf, riche en protéines, mais exempt de lipides,  car je ne vous apprendrai rien en vous disant que toutes les matières grasses sont contenues dans le jaune, donc digeste et diététiquement correct 😉 pile poile ce qu’il nous faut !

Côté glucides, on va utiliser du sucre de canne bio complet et intégral dépourvu de sa mélasse, obtenu en déshydratant du pur jus de canne à sucre. Ne subissant donc ni raffinage ni  transformations, il conserve intactes sels minéraux,  vitamines A, B et C, calcium, magnésium, phosphore et fer, ainsi que les acides aminés, propriétés de la canne à sucre. Ce sucre est dit « simple » au même titre que les fruits, le miel, ou le sirop d’agave.

Attention à ne pas le confondre avec le sucre roux qui, lui, n’est que du sucre blanc raffiné, donc totalement vide de vitamines et nutriments, auquel on a ajouté des colorants…

J’aime réaliser ce petit gâteau en portions individuelles car cela permet d’obtenir ensuite une jolie présentation à l’assiette, et d’éviter d’en reprendre une deuxième part, si vous voyez ce que je veux dire…

dsc_00721.jpg

L’idée c’est aussi de pouvoir décliner cette recette avec de la mangue ou de l’ananas  des fraises ou des myrtilles, à la belle saison, et pourquoi pas des poires ou des pommes, légèrement comptées avec des épices, dés les premiers frimas…Rien n’interdit d’abuser ensuite des coulis et fruits frais en fonction des saisons et de ses envies…

Alors que celles qui s’ennuient au bord de la piscine, abandonnent l’espace d’une petite heure, transat, et magazines, pour entreprendre la réalisation d’un petit dessert, qu’elles  seront fières de présenter ce soir au diner…

Ce qu’il me faut :

IMG_5234.jpg

Pour le biscuit :

  • 1 blanc d’oeuf
  • 15 g de sucre de canne bio intégral
  • 35 g de poudre d’amande
  • 10 g de sucre glace

Pour la garniture :

  • 200 g de framboises
  • quelques pistaches concassées

Pour la mousse :

  • 25 cl de lait de coco
  • 30 g de canne bio intégral
  • 1,5 g d’ agar agar
  • 1 gros blanc d’oeuf
  • 30 g de noix de coco râpée

Et pour le montage, 4 cercles en inox de 8 cm environ de diamètre.

 

Préparation

1. D’abord je prépare les biscuits en fouettant le blanc d’oeuf en neige puis en ajoutant  le sucre en poudre.

IMG_5235.jpg

Je mélange ensuite le sucre glace et la poudre d’amandes que j’incorpore délicatement à la meringue à l’aide d’une maryse.

IMG_5236.jpg

2. Je dépose 4 cercles de pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et je fais cuire environ 10 min dans le four préchauffé à 180°C.

3. Pour la garniture :

Je coupe les framboises et les dépose  au dessus des biscuits cuits et refroidis.

IMG_5240.jpg

4. Pour la mousse :

Je mélange le lait de coco, le sucre et l’agar-agar. Je laisse frémir 30 secondes et retire du feu.

J’incorpore ensuite  la noix de coco râpée puis le blanc d’œuf en neige.

5. Dans 4 cercles en inox je dépose successivement : biscuit, fruits, et mousse de coco.

Je réserve  au moins 2h au frais avant d’ôter les cercles.

IMG_5308.JPG

Il ne me reste plus qu’à dresser dans une belle assiette, et à agrémenter de coulis de framboises, et de quelques pistaches concassées…

DSC_0076.JPG

Wahoo effect garanti les filles 😉

DSC_0080.JPG

Carpaccio bar-crevettes à l’huile de noisette…

IMG_4563.JPG

Le carpaccio est vraiment un plat ultra simple à réaliser, frais et léger, totalement healthy!

Il s’improvise en un rien de temps, et produit toujours un petit effet « happy » sur les tables d’été.

Le bar y tient le rôle principal, et relève le défi avec un talent fou, mais il peut volontiers céder sa place à la dorade, ou au maigre, à vous de choisir en fonction du marché, et de vos goûts.

Appelé loup de mer en méditerranée,  ce poisson s’impose comme l’une des meilleures sources de protéines, car il contient les neuf acides aminés essentiels à notre organisme. Ces protéines jouent un rôle clé dans la formation des enzymes digestives, des hormones et des tissus, comme la peau et les os.

Parmi les acides gras polyinsaturés du bar se trouvent les fameux oméga 3, qui contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires, même s’ils sont présents en proportions bien plus faibles que dans les poissons gras.

Les oméga 3 possèdent des effets anti-inflammatoires, utiles dans le traitement de pathologies comme l’asthme, l’arthrite, le psoriasis et les maladies inflammatoires de l’intestin.

Ils préviennent aussi les troubles de l’humeur et même la dépression.

A cela on ajoute les nombreux bienfaits de l’huile de noisette, dont l’intérêt nutritionnel réside dans sa forte concentration en oméga-9 et 3 et en vitamines A et E, et on obtient un moyen savoureux de se faire du bien …

Il est temps maintenant d’aborder la minute vérité, celle qui m’amène à tordre le cou à une idée reçue, une sorte de pandémie « girls only », qui fait de sérieux ravages à travers la planète : la peur panique du gras !

Oui oui, la même qui conditionne notre petit cerveau de princesse à refuser systématiquement que la moindre larme d’huile ne vienne s’échouer sur nos  carottes râpées ou nos légumes vapeur, la même qui nous pousse, malgré la honte, à retourner illico au serveur ébahi, la salade César que l’on avait commandé  « oups, désolée, j’avais demandé sans vinaigrette, non? » Et  croyez-moi, je connais le sujet par coeur…

Alors, certes, il est vrai que 100g d’huiles végétales nous coûtent la modique somme de 900 calories, mais attendez ne fuyez pas, elles ne nous veulent que du bien,  et puis, entre nous, qui va avaler 100g d’huile, hein?

Savez-vous qu’elles jouent un rôle capital dans la gestion du poids, l’absorption des nutriments, le maintien d’une peau et de cheveux sains, et la régulation de la température du corps ? Et ce n’est pas tout, elles renforcent aussi le système immunitaire, en isolant les organes internes, et en maintenant l’équilibre hormonal. Vous comprenez maintenant pourquoi un régime pauvre en matières grasses, outre le fait de nous faire blaklister socialement, nous fait courir un véritable risque !

Mais sommes-nous vraiment coupables ? Depuis tant d’années, on n’a cessé d’entendre qu’il fallait limiter le gras, mettant dans le même panier, les huiles chauffées, les graisses hydrogénées, les graisses trans, les margarines, et autres beurres salés, au même plan que les huiles de première pression à froid…alors en pensant éviter le paquebot, on a foncé tout droit sur l’iceberg!

Il ne suffit pas d’avoir une alimentation équilibrée et green pour être en bonne santé, il faut impérativement ajouter des huiles végétales pour absorber correctement les vitamines liposolubles, trouvées dans les aliments.

Vous l’aurez donc compris les filles, inutile de  dépenser des fortunes en crèmes et soins, si vous n’hydratez pas votre peau de l’intérieur, vous passerez à coup sûr à côté du pulp effect, parole de phobique du gras repentie 😉

Les matières grasses d’origine végétale ont l’avantage de ne pas contenir de cholestérol, contrairement aux graisses d’origine animale comme le beurre. Elles sont riches en acides gras (oméga-3 et oméga-6) que notre corps ne fabrique pas ; il faut donc aller les chercher dans l’alimentation.

Cependant, sachez qu’utiliser une seule sorte d’huile de manière récurrente est une erreur, il faut impérativement respecter l’équilibre entre les apports en oméga-3 et en oméga-6.

Certaines huiles sont très riches en oméga-6 mais pauvres en oméga-3, et inversement. Les deux types d’oméga ayant des effets différents voire opposés sur l’organisme (les omégas-3 aident à fluidifier le sang, les 6 sont importants pour la coagulation), pour bénéficier de leurs avantages, les apports doivent être équilibrés pour éviter que les effets ne s’annulent .

Petit rappel sur les bienfaits des oméga 3, 6 et 9:

1- OMEGA 3

  • bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire, en limitant les troubles du rythme cardiaque
  • contribuent au bon fonctionnement du cerveau et des yeux
  • fluidifient le sang et prévient des thromboses
  • augmentent notre résistance au stress
  • pour le sportif : stimulent les gains de masse musculaire et luttent contre les tendinites

Huiles riches en oméga 3 : Huile de colza, de noix, de lin, de chia, de soja et de germe de blé.

2 – OMÉGA 6

  • protègent le système immunitaire
  • maintiennent le bon état des muqueuses
  • réduisent le mauvais cholestérol et augmente le bon cholestérol

Huiles riches en oméga 6 : Huile de tournesol, de maïs, de noix, de germe de blé.

3 – OMÉGA 9

  • augmentent le bon cholestérol au détriment du mauvais
  • diminuent la résistance à l’insuline en maintenant le taux de sucre dans le sang
  • améliorent la résistance au système immunitaire

Huiles riches en oméga 9 : Huile d’olive, de noisette et d’amande
Les oméga 3 et oméga 6 sont des acides gras que l’organisme ne sait pas produire, et qu’il faudra donc trouver dans l’alimentation pour éviter d’être carencé.

Bref, pour résumer, le bon équilibre entre oméga 3 et 6 est d’1/5ème c’est à dire 1 portion d’oméga 3 pour 5 portions d’oméga 6.

Nous avons tendance à ne pas ingérer assez d’oméga 3, et trop d’oméga 6, et le risque est qu’une consommation en excès d’oméga 6 neutralise les effets des oméga 3.
Donc par principe, il vaut mieux réduire les huiles de tournesol ou d’arachide, riches en oméga 6 et inviter à notre table des huiles plus riches en oméga 3 comme l’huile de colza.

Il est donc recommandé de consommer 3 à 4 cuillères à soupe d’huile par jour réparties entre les deux principaux repas.

Comme il n’existe pas d’huile parfaitement équilibrée, la solution c’est de faire son petit mélange « homemade » :

  • moitié huile d’olive ou de noisette pour le goût,
  • et moitié huile de colza pour les acides gras essentiels (oméga 3 et 6).

Mais les huiles de lin, chanvre, sésame et pépins de courge, sont très intéressantes aussi.

Il est inutile de rappeler que seules sont à privilégier les huiles bio, vierges, extra vierges et de première pression à froid, car n’ayant subi qu’un simple broyage et pressurage à froid, sans aucune transformation chimique, elles ont pu conserver l’ensemble de leurs précieux nutriments.

Ce qu’il me faut pour 4 personnes :

IMG_3541.jpg

    • 4 filets de bar
    • quelques crevettes roses cuites
    • 1 citron vert
    • 2 échalotes
    • 1 bouquet de ciboulette
    • 2 cm de gingembre frais
    • 2 cs de tahin (crème de sésame)
    • sel rose
    • piment d’Espelette
    • 4 cs d’huile de noisette
    • 2 graines de cardamome
    • quelques radis
    • quelques noisettes pour le crunchy

C’est parti !

  • Je commence par couper les filets déjà levés par mon gentil poissonnier, en petits cubes d’environ 1/2 cm, je veille bien à enlever toutes les arêtes.
  • je décortique et coupe les crevettes dans la longueur.
  • j’émince les échalotes, et lave la ciboulette que je vais ciseler.
  • j’ajoute le jus d’un citron vert, la ciboulette, le sel, le gingembre frais râpé, le piment, la cardamome et 4 càs d’huile de noisette.

Savez-vous que la cardamome est très utilisée dans la médecine ayurvédique? Elle est reconnue pour son efficacité dans le traitement des troubles digestifs, mais aussi pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques , et contre les symptômes dépressifs. Moi j’adore sont petit goût frais et subtil.

  • Je n’oublie pas le tahin pour apporter de l’onctuosité, je mélange et garde au frais dans un récipient couvert, le temps que les saveurs se diffusent et s’entremêlent. Je n’hésite pas à goûter pour rectifier éventuellement l’assaisonnement, c’est indispensable!
  • Au moment de servir il ne me reste plus qu’à dresser à l’assiette, à l’aide de cercles en inox.

IMG_3543.jpg

  • Je tapisse le cercle de crevettes taillées en longueur, puis dépose la préparation à base de dés de bar, en tassant bien et je finis par une crevette sur le dessus.
  • J’ôte avec précaution le cercle et parsème de quelques éclats de noisette torréfiée.

IMG_4566.JPG

Une petite farandole de radis rose accompagnera volontiers ce carpaccio, ainsi que quelques fleurs comestibles.

Et voilà un plat savoureux et rapide à préparer, que l’on peut agrémenter d’un carpaccio de courgettes (du potager en ce qui me concerne) pour un repas healthy,  crunchy et complet !

DSC_0098.JPG

Bon appétit les Princesses !