Ma rencontre avec Laetitia la créatrice de Lily Bambou

Prendre soin de sa santé c’est essentiellement avoir une alimentation consciente, une pensée positive, une activité physique régulière.

Bref, avoir une attitude éco responsable vis-à vis de soi-même, mais aussi du milieu qui nous entoure.

Et tout comme le soin que l’on apporte à la préparation de son repas, le choix des ingrédients et surtout l’ambiance dans laquelle on le dégustera aura un impact sur notre digestion et notre bien-être, pratiquer le yoga sur un tapis contenant bon nombre de matières potentiellement toxiques, ira à l’encontre de la démarche même de respect de soi, des autres et de l’environnement prônée par cet art millénaire.

Malheureusement, les tapis de yoga fleurissent comme les pâquerettes au Printemps, et la majorité de ceux que l’on trouve sur le marché contiennent trop souvent des matières non recyclables ni biodégradables comme le PVC, des phtalates, hautement cancérigènes ainsi que des métaux lourds, sans parler de leur couleurs pas toujours très originales.

De même qu’il n’est pas nécessaire de s’infliger quotidiennement une assiette de brocolis à l’eau pour chouchouter son microbiote, pratiquer ses salutations au soleil ou à la lune sur un support clean mais pas fun, ne suscitera peut-être pas l’envie de s’y attarder ni d’y revenir.

On sait qu’il est désormais possible de manger « green et glam » avec un peu de créativité et de bon sens, mais est-il tout aussi possible de voyager dans son chien tête en bas sur un tapis vibrant d’énergie positive, dépourvu de matières controversées, bio, anti-dérapant, confortable, solide et qui donne envie de le dérouler?

Oui !

Et ce défi, c’est Laetitia qui l’a relevé, en créant Lily Bambou, une marque éco-responsable et à haut potentiel vibratoire, tout comme sa jolie créatrice.

Mi-fée et mi-artiste, inspirée et inspirante, joyeuse et dynamique, elle met tout son coeur et son talent au service de sa passion et mérite vraiment que l’on s’attarde sur ses merveilleuses créations.

Qui est Laetitia ?

Après avoir travaillé pendant 15 ans dans la formation j’ai quitté mon poste d’ingénieur pédagogique pour exercer un nouveau métier, pour lequel je me suis formée pendant 3 ans, celui de designer textile.

Cette réorientation me permet d’évoluer dans un domaine plus artistique, en lien avec mes aspirations personnelles et surtout d’exercer mon activité en indépendante, en choisissant une manière de travailler, plus en phase avec mes valeurs.

Avoir plusieurs vies dans une vie, c’est pour moi une vraie richesse.

Comment est née Lili Bambou et pourquoi avoir choisi de créer des tapis de yoga ?

En tant que designer textile, je crée des motifs et imprimés pour les industriels et les marques des secteurs du textile, de l’ameublement et de la décoration…

Préoccupée par l’impact lourd qu’a l’industrie Textile sur l’environnement, j’ai souhaité il a quelque temps me lancer dans une démarche personnelle de création de produits éco-responsables.
Cette préoccupation, liée à mon intérêt pour les questions de santé et de mieux-être, a fait naître mon projet de tapis de Yoga & Fitness, réalisés avec mes propres designs. 

J’ai crée la marque Lili Bambou pour commercialiser mes produits.

Je me suis intéressée aux tapis de yoga «bio». Mon choix s’est arrêté sur ceux en TPE, (élastomère thermoplastique) qui est un matériau éco-responsable.

C’est une mousse qui ne contient pas de latex (la production de latex favorise la déforestation), qui est non toxique (ne contient ni phtalates, ni métaux lourds, ni silicone, ni PVC…), qui est  complètement recyclable. Elle a en plus l’avantage d’être très légère, dense et résistante. Le process d’impression du motif utilise des encres et une énergie propre et écologique sans Composés Organiques Volatiles.

Et j’ai pris le parti de réaliser des motifs colorés et optimistes pour proposer des articles favorisant vitalité et bonne humeur.

Où trouves-tu ton inspiration ?  

Mes inspirations principales sont les voyages et les merveilles de la nature, omniprésentes sous nos yeux partout où on y prête attention. L’inspiration, c’est autant une manière de regarder les choses, que de les ressentir.

As-tu une routine Healthy?

Je n’ai pas de routine vraiment définie mais j’essaie au maximum d’équilibrer ma vie, un peu de tout et tout sans excès. J’essaie de prendre soin de ma santé avec du sport, de la relaxation, une alimentation équilibrée, du temps pour moi…  

Quel est ton mantra ?

«Ose»

3 souhaits que tu aimerais voir se réaliser ?

Dans le contexte sanitaire actuel, bien sur, j’aimerais que nous retrouvions la liberté que nous avions avant cette pandémie et surtout l’état d’insouciance avec lequel nous réalisions des actions alors toute simples. Un monde ou l’autre n’est pas à craindre et où la convivialité, l’échange, le contact redeviennent des valeurs positives et de confiance.

Nous devrions être sur la bonne voie 🙂

Une recette healthy qui te sauve la vie ?

Les jus de fruits et légumes faits maison avec mon extracteur de jus… un boost de vitamines tous les jours et un boost de plaisir en même temps!

Comment qualifier tes tapis en 3 mots ?

Colorés

Antidérapants

Ecofriendly

N’hésitez pas à suivre Laetitia sur Instagram

 @laetitiadesigntextile

 @lili.bambou

Et à visiter sa boutique sur :

http://www.laetitia-designtextile.com

NAMASTE

Persuadée que le corps ne peut s’épanouir qu’à travers une alimentation saine, j’ai créé, il y a quelques années, ce blog « Healthy and crunchy » pour partager en toute humilité, ma routine à dominante « green » mes lectures, mes adresses et fédérer une communauté de personnes sensibles à leur bien-être.

Et comme de l’assiette au tapis il n’y a qu’un pas, j’ai laissé doucement le yoga s’inviter dans ma vie, pour nourrir mon âme, mon coeur, élargir mon espace intérieur, rééduquer mon souffle, plonger au plus profond de moi-même et m’initier à « cette vision aux yeux clos ».

Et puis au fil du temps, il a colonisé tant d’espace, coloré tant de zones d’ombre, que j’ai voulu apprendre à mieux le connaître, en suivant divers enseignements :

  • En Hatha Yoga à l’Ecole Nationale des Professeurs de Yoga de Bordeaux, (ENPY) où je suis actuellement en complément de formation.
  • En Yin Yoga auprès de Sandrine Martin. 
  • En Hormones Yoga Thérapie(level I, II, III) auprès de Dinah Rodrigues.

Le yoga n’est pas une pratique anodine, elle n’a de cesse que de nous ramener encore et toujours vers un espace intime et profond et nous offre cette magnifique opportunité de rester un éternel étudiant, sa vie durant.

Alors je continue d’approfondir mes enseignements théoriques et ma pratique aux côtés d’enseignants tout aussi inspirants que bienveillants et généreux, qui me nourrissent au quotidien, et m’ont donné envie à mon tour de transmettre cette paix intérieure que procure le yoga, pour permettre à chacun en levant les armures musculaires, les verrouillages articulaires et émotionnels, de retrouver sa petite flamme intérieure.

« Le yoga nous enseigne à guérir ce qui n’a pas besoin d’être enduré, et à endurer ce qui ne peut pas être guéri ». B.K.S Iyengar.

Retrouvons-nous sur le tapis 😉

Falafels de potimarron.

Demain les portes de nos maisons s’ouvriront à nouveau et les villes s’éveilleront .

Pas si facile de reprendre l’histoire là où on l’avait laissée, pas facile de prendre son envol et quitter la cage.

La liberté que l’on découvre au pied du sapin est un peu différente de celle que l’on avait commandé.

Et une fois les rubans de l’impatience dénoués, celle-ci se révèle être moins savoureuse, moins éclatante, moins réelle qu’escompté.

Et pourtant, avant, aller et venir, faisait partie de nos fonctions quasi- végétatives, de nos réflexes, aussi évidents que de respirer.

La liberté fleurissait comme le coquelicot en mai, dans tous les champs, sur les bords d’autoroute, dans les jardins, et nous n’avions qu’à nous baisser pour la cueillir.

Mais ça c’était avant.

Lorsque nos vies rimaient avec performance, profit, rapidité, lorsque nous n’avions pas le temps de prendre le temps.

Le temps de parler à ceux que l’on aime, le temps de les écouter.

Le temps d’admirer la nature et de s’en émerveiller.

Le temps d’accueillir nos émotions, de les comprendre, de les dépolluer avant de les autoriser à colorer notre ciel intérieur.

Aujourd’hui, après des semaines à observer la vie par le trou de la serrure, des semaines de retour à soi, nos priorités ont changé.

L’heure n’est plus à noircir les pages d’un agenda, ni à empiler les heures comme une tour de lego.

Non.

Cet arrêt, cette mise sur pause nous a fait prendre conscience.

Conscience de la richesse de chaque instant, de chaque matin.

Elle nous a appris à en ressentir la vibration au plus profond de nous, preuve que, même à l’arrêt, surtout à l’arrêt, nous continuons d’avancer.

Aujourd’hui nous savons que forcément des phases de manque succéderont à des phases d’abondance, que la lune ne sera pas toujours pleine, et le soleil parfois voilé…

C’est ce que les boudhistes appellent « anitya » l’impermanence de la vie, des choses, des être qui nous entourent.

Parvenir à jouir de l’abondance de manière à capitaliser sur les périodes de famine.

Transformer les cigales que nous étions en fourmis laborieuses.

Travailler à empiler les bonheurs, les rayons de soleil, les sourires, pour les jours sombres, les jours froids, les jours tristes.

Faire de l’instant présent notre seul espace de jeu, notre infini, notre mantra.

Laisser chaque soir nos paupières se fermer sur une plénitude d’actions qui nous rendent fiers, heureux.

De la noirceur émerge toujours un rayon de couleur, une pépite.

Aujourd’hui, alors que notre liberté se dessine en pointillés, ce ne sont pas les sommets de l’Everest qui nous appellent.

Non.

Ce sont de petits bonheurs tout simples, serrer dans nos bras ceux que l’on aime, les embrasser, se retrouver, circuler librement, pouvoir se ravitailler sans peur, déchirer nos masques et respirer à plein poumons l’air du large, les pieds nus et le coeur léger.

De notre notre univers d’hier, il ne nous reste presque plus rien, mais c’est ce rien qui fait notre tout, notre complétude.

Un Adn de vie qui nous permettra de conserver allumée la flamme.

« Abandonne tout, abandonne tout ce que tu connais, abandonne, abandonne, abandonne. Et n’aie pas peur de rester sans rien, car, à la fin, c’est ce rien qui te soutient. (Christophe André)

Ce rien, cette petite étincelle fera repartir le feu de paille, à nouveau.

Comme il fera aussi tourner les moulins à vent.

La vie reprendra son cours.

Mais plus rien ne sera jamais pareil.

Et parce que le bien-être psychologique passe aussi par un bien-être physique, voici une petite recette ludique et pétillante, à base de légumes, qui vous fera oublier la grisaille et mettra vos papilles en émoi…

Ce qu’il me faut :

  • 400 g de courge potimarron (ou patate douce)
  • 2 cs d’huile de noix
  • 400 g de poix chiches cuits
  • 1 bouquet de coriandre
  • 30 g de graines de sésame
  • sel

C’est parti :

  • préchauffez le four à 200°
  • cuire le potimarron à la vapeur douce après l’avoir débité en cubes
  • dans un mixer placer la courge, les pois chiches préalablement cuits et égouttés, le bouquet de coriandre, l’huile de noix et mixez pour obtenir une pâte sèche
  • formez des boules en prélevant la valeur de 2 cs à peu prés, aplatissez-les
  • roulez-les dans les graines de sésame versées sur une coupelle
  • déposez-les sur un plat allant au four préalablement revêtu d’une feuille de papier sulfurisé
  • laissez cuire environ 20 minutes

Vous pouvez les accompagner d’une jolie salade de bulbes de fenouil, agrémentée de noix fraiches, et de la délicieuse huile de noix Bocerno, ma préférée.

https://www.bocerno.com