Le Valentine’s fudge…

 

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Valentine’s Day oblige, je vous propose une petite recette réalisée en moins de 10 minutes chrono, parce qu’aujourd’hui vous avez mieux à faire que de passer des heures en cuisine, non?

Sucrée et classée « muy hot », un moyen supplémentaire de briller aux yeux de l’élu(e) de votre coeur, histoire de lui apporter la preuve, s’il en fallait une, de vos talents plus que parfaits.

Savez-vous que l’origine réelle de la Saint Valentin remonte au XIVème siècle en Grande-Bretagne où le 14 février symbolisait la fête des amoureux car l’on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s’apparier? Ancrée dans la mémoire des anglo-saxons,  cette joyeuse tradition s’est ensuite répandue à travers le continent.

Véritable apogée du romantisme,  pour certains, ou escroquerie marketing, créée de toutes pièces, par les fleuristes, chocolatiers,  restaurateurs et autres commerçants en mal d’arguments communication, pour d’autres, les mêmes qui, d’ailleurs ont fabriqué la fête des grands-mères et celle des secrétaires…les avis sont partagés…Et que l’on appartienne au camp des pro-romantiques ou pas, l’heure n’est ni au sondage ni au jugement mais bien aux preuves, matérielles et irréfragables de l’amour infini que l’on vous inspire, car le penser, c’est bien, mais le dire et le montrer c’est mieux!

Alors je m’adresse tout particulièrement à ceux qui n’auraient encore prévu aucune attention particulière pour ce soir, il se pourrait bien que, dés demain matin, la guerre soit déclarée…Prenez garde au courroux des Princesses ! Retour à la case crapaud, rancune et soupe à la grimace,  garantis…

Et même celles qui ont avoué dur comme fer l’an dernier que la Saint Valentin, très peu pour elles, seront les premières à vous attendre au tournant, et à se rouler par terre si, oh  malheur, vous osez zapper ce very spécial day.

Alors keep cool and be RO-MAN-TIC 😉

Tradition anglaises oblige, voici une petite gourmandise réconfortante et healthy, qui devrait rallumer la flamme, vous faire fondre de plaisir à deux…et faire patienter les « single ladies » jusqu’à l’arrivée, prochaine, (c’est juré), du Prince Charmant …

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Traditionnellement réalisée, avec du beurre, du sucre, du lait et généralement parfumée avec du chocolat ou de la vanille, le fudge, ne vous est probablement pas inconnu, mais peut-être l’avez-vous étiqueté « peu fréquentable » à cause des graisses et sucres qu’il  contient en abondance. Alors je vous propose de jouer les réconciliations avec une version vegan tout aussi délicieuse.

Ce qu’il me faut :

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  •  60 ml d’huile de noix de coco
  • 1 tasse de purée d’amandes ou de noix de cajou ou de beurre de cacahuètes…
  • 1 cs de nectar de fleur de coco ou de miel
  • 1 poignée de noisettes, noix, amandes…concassées
  • 1 poignée de pépites de chocolat noir cru, ou 4  (ou plus) cs de cacao cru en poudre pour une version plus « hot »
  • 1/2 cc de sel
  • 1 cc de vanille en poudre

C’est parti :

Je fais ramollir l’huile de coco en plongeant le bocal quelques minutes dans de l’eau chaude.

Puis je la mélange avec la purée d’oléagineux de mon choix, le miel ou le nectar de fleur de coco, le sel, le chocolat, et les amandes ou noisettes concassées et la vanille.

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Je verse ensuite soit dans des moules individuels, soit dans un plat en verre tapissé de film plastique, et hop au congélateur pour minimum une heure.

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Ensuite il ne reste plus qu’à démouler et couper avant de se régaler…en couple ou en solo…

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Happy Valentine Day les princesses 😉

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Crédit photos : Lisa Berrocal

Le lifting naturel Japonais by Sandrine…

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J’ai rencontré Sandrine l’an dernier, suite à un article paru dans le magazine ELLE, qui plébiscitait les bienfaits du massage facial, et plus précisément d’un massage ancestral Japonais, censé stimuler les muscles profonds du visage et détoxifier la peau : le Kobido. Seule une élite d’une cinquantaine de thérapeutes dans le monde, dont 5 en France sont  formés à cette technique, et, jour de chance pour moi, l’un (ou plus exactement l’une) d’entre eux se trouvait à une vingtaine de kilomètres de mon domicile…

Partie découvrir un massage, je suis rentrée bluffée par la technique, le visage et le moral repulpés, conquise par une femme aux mains de virtuose, inspirante, d’une énergie débordante. J’aime sa manière de s’exprimer toute en métaphores, son petit accent so British, passionnée, spontanée et généreuse, elle cultive la bienveillance et la joie de vivre…

1°/ Qui est Sandrine ?

C’est la fusion de deux mondes : l’Asie et l’Occident. Née en France mais d’origine vietnamienne, elle a été plus de 15 ans sujet de sa gracieuse Majesté Britannique où elle a exercé, en entreprise, la profession de formatrice en Anglais. Frappée de prés par le Cancer, elle décide, il y a 3 ans, de venir s’installer avec son mari et ses deux enfants dans le Sud- Ouest pour changer de vie, et se reconvertir dans ce qu’elle sait faire depuis toujours : masser. Une sorte de retour aux sources, d’une enfance heureuse, où le massage était le trait d’union entre les générations.

« C’est ma grand-mère qui m’a tout appris, je la massais, et en échange elle me donnait un bonbon. En Asie, on ne différencie pas le massage de la vie, il se pratique au quotidien, sur les bébés, les enfants, les adultes, les personnes âgées, toujours dans une atmosphère de joie. Dans la même pièce, on masse, on cuisine, on joue, on ri…Dans notre culture, on n’attend pas que les symptômes apparaissent pour les soigner, on anticipe, en prenant soin du corps, en ayant une bonne hygiène de vie. Le massage sert à rééquilibrer les tensions, une sorte de bilan en amont de notre état de santé. Les Chinois disent que soigner la maladie quand elle est là c’est comme fabriquer des armes après avoir déclaré la guerre. Il faut savoir écouter et comprendre, pour corriger un manque de sagesse, d’équilibre émotionnel chez son patient avant que ces disharmonies ne provoquent la maladie. »

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Son mantra, la définition de la santé, proclamée par l’OMS : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Convaincue que de pratiquer un massage est un acte lourd de responsabilité, Sandrine a voulu se former auprès des meilleurs afin d’acquérir un savoir global, une véritable connaissance des fondamentaux. C’est la raison pour laquelle, diplômée en réflexologie plantaire elle a voyagé pour étendre sa formation : Paris, Madrid, Londres, Tokyo, et a côtoyé les plus aguerris :

  • Mochi dont elle a été la principale apprentie en France
  • Robyn Chau avec laquelle elle a appris la réflexologie faciale
  • Namikoshi pour le shiatsu
  • Le Docteur Shogo Mochizuki, pour le Kobido

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Et elle continue, puisqu’un voyage au Japon est programmé dans les semaines à venir pour parfaire à la fois sa connaissance d’un pays qui l’attire, et rencontrer des maîtres en shiatsu.

2/ Qu’est-ce que le Kobido ?

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Le Kobido a démarré il y a plus de 500 ans au Japon, lorsque 2 des meilleurs maîtres de l’Anma (la toute première forme de massage) se sont affrontés, pendant des mois,  autour d’une démonstration de « Kyoku-te » un soin du visage réalisé avec une technique de percussion effectuée la main pliée. A la fin de la compétition, pas de vainqueur, ni de vaincu, les 2 maitres qui avaient un grand respect l’un pour l’autre, ont décidé d’unir  leurs talents pour fonder une maison de beauté : la maison Kobido. Ce sont ces 48 techniques de massage qui se sont transmises de maître à élève, au fil des générations. Le Dr Shogo Mochizuki, médecin et spécialiste du massage japonnais est le maitre de la 26 ème génération de la Maison Kobido.

Donc Kobido n’est pas la traduction de « massage Japonais », c’est l’une des  plus réputées maisons de massage, qui a donné son nom à cette technique.

Depuis 1990, Shogo Mochizuki dispense cet enseignement à travers le monde, et il a transmis à Sandrine son savoir.

3/ Qu’est-ce qui le différencie des autres massages ?

Ce n’est pas un simple massage du visage, mais un véritable art traditionnel Japonnais, tout comme peut l’être la cérémonie du thé. Très complexe il est basé sur plus d’un millier de techniques divisées en 48 catégories, il peut être réalisée avec une crème mais Sandrine préfère garder le contrôle étroit avec les tissus par le biais de l’huile végétale d’amande douce ou de noyaux d’abricot à laquelle elle adjoint une huile essentielle en fonction du moment de la journée, et des besoins de la patiente. C’est un massage profond qui sollicite également les muscles du visage, enchainement de lissages, pétrissage, percussions, vibrations, pincements, selon une intensité variable, agissant directement sur la structure même du visage. Le but étant de repulper, de lifter les traits.

4/ Quels sont ses bienfaits ?

Même si sa vocation première est de lifter et lisser les traits, comme tous les massages Japonnais, il travaille sur l’équilibre du « Chi »l’énergie vitale, stimule la microcirculation, et le flux lymphatique, provoquant une sorte de détox. Les cellules sont mieux oxygénées et les déchets éliminés.

« Le massage, et en particulier le Kobido, possède une dimension psychologique, à travers lui, j’arrive à conceptualiser l’état de la personne. J’essaye alors de l’apaiser si je la sens en stress, ou de la dynamiser si au contraire elle est en panne d’énergie. Ce qui fait la richesse de cet art, c’est qu’il s’adapte à chacun, à son état physique et mental, à son âge, c’est pour cela que je dis qu’il n’y a pas un Kobido, mais des Kobidos ». Chacune des séances que propose Sandrine n’est jamais la même.

« Pour moi, le principal est d’équilibrer, de remodeler, le visage, afin que la patiente se sente libérée de certains petits défauts qui la complèxent. C’est la raison pour laquelle, je reste très à l’écoute, et nous échangeons beaucoup avant de démarrer la séance. La méthode globale de lifting naturel japonais que je propose peut réellement constituer une alternative safe and green, à la chirurgie esthétique. Ce qui m’importe plus que tout, c’est de redonner une personnalité joyeuse à celle qui fera appel à moi. Je pense que le massage doit s’inscrire dans une routine bien-être, comme le yoga, ou la méditation, il permet calmer avec les mains, d’atteindre un état profond de relaxation et de bien-être intérieur.  Stimuler les muscles profonds, provoque une réaction immédiate sur la qualité des tissus et les volumes du visage. En appliquant une forte pression sur les muscles pendant quelques secondes, on parviendra à les relâcher doucement par effet réflexe. Inversement si l’on souhaite redonner du tonus à un muscle, on lui applique des manoeuvres plus toniques, qui vont avoir pour but de le contracter et lui redonner du volume.  Lorsqu’on s’occupe de soi, forcément on se sent tout de suite plus belle, non? On gagne en confiance et au final, c’est cette énergie positive qui se lit sur le visage de mes patientes. »

5/ Parle-nous, Sandrine, de la méthode que tu as mis en place :

« Cette méthode possède une dimension beaucoup plus globale, et s’apparente d’avantage à un lifting naturel japonais, car je fais appel à plusieurs techniques empruntées au Kobido bien sûr, mais complétées par la réflexologie faciale et le shiatsu afin d’avoir un plus large spectre d’action au niveau technique.

A cela j’y ajoute l’écoute, car il est très important pour moi de comprendre la motivation de chaque personne, les raisons qui ont fait qu’elles ont eu envie ou besoin de pousser la porte de ma maison de beauté. Très souvent, je me rends compte que la patiente vient pour corriger un défaut, qui a mes yeux n’est pas majeur, mais mobilise toute son attention, en raison de son vécu, de la manière dont elle se perçoit. Parler, mettre des mots, sur des maux, permet de pérenniser les effets du massage dans le temps, de redonner le sourire intérieur à la patiente.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue que masser c’est équilibrer les énergies de la personne avec  l’énergie universelle de la nature. Rester attentif à cette vie qui circule en nous, y être conscient et réceptif, me semble être la base du bien-être. « 

La synergie de tous ces éléments cumulés voilà le fondement de la méthode de Sandrine, car la beauté ultime ne vient-elle pas de cet équilibre parfait entre santé physique, émotionnelle et spirituelle ?

6/ Sandrine, as-tu un conseil healthy à nous donner ?

« Je dirai qu’en matière de beauté, less is more, ce n’est pas le nombre de crèmes, sérums, et fluides qui comptent, ni leur prix, mais plutôt le soin que tu apporteras à les appliquer sur ta  peau. Prends le temps, 10 minutes maximum, le soir, lors du démaquillage, pour créer une petite routine bien-être, allume une bougie, diffuse une huile essentielle relaxante …Crée un petit moment de connection avec toi-même, où tu évacueras tout le stress de la journée, où tu détendras ton visage. Des mouvements vers le haut pour remonter et défatiguer les traits, des petits pincements comme le bec d’un colibri du menton vers les oreilles le long de la mâchoire, stimuler le visage pour faire circuler la lymphe. Chacune de mes patientes repart avec un petit protocole d’auto-massage à pratiquer à la maison et des conseils pour décupler l’effet du soin reçu. Mais le plus important étant de se réconcilier avec soi-même, s’aimer et s’accepter telle que l’on est, n’est-ce pas ça le vrai secret ancestral ? »

7/ Ce qu’en pensent celles qui ont testé :

C’est une technique qui commence à être validée par le corps médical, et il n’est pas rare de rencontrer dans la salle d’attente de Sandrine, certaines dermatologues à la recherche d’une alternative plus naturelle à la médecine esthétique, tant pour elles-mêmes, que pour leurs patientes.

« Je trouve une nette amélioration au niveau cutané, mes rides sont moins profondes surtout la ride du lion, on a l’impression que le visage est dégonflé, les traits semblent rajeunis. Mais il y a une prise en charge plus globale, je trouve que cela me donne de l’énergie, du tonus pendant une semaine après le massage » Aline, radiologue.

« Je suis venue en plein été par curiosité et après la première séance déjà je me trouvais les traits détendus mais c’est au fil de la cure que sont apparus les vrais changements : le teint plus clair, le visage dégonflé, les paupières moins lourdes. Avec en bonus, l’inattendu, la quasi-disparition des grains de milium près des yeux sur lesquels rien n’avait fait effet jusqu’à présent.
Je continue en entretien une fois par mois, autant pour prolonger les effets que pour profiter d’une heure pour soi très apaisante. Cerise sur le gâteau : l’écoute et la bienveillance de Sandrine. »
Sophie, responsable marketing.

Si vous êtes tentées par l’expérience, Sandrine Finch vous accueille au 9 Allée Branly – 33200 Bordeaux Caudéran, dans un cadre très  zen et épuré. Vous pourrez y recevoir un massage du visage, ou vous former à sa méthode de lifting naturel japonais.

Tél : 06 01 76 48 74 « sandrinefinch@gmail.com »

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Et pour celles qui n’auront pas la chance de croiser sa route, vous trouverez sur le site officiel Kobido, la liste des praticiens agréés.

http://kobido.com/kobido/Eexperience.html

Totalement addict du bocal…

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Aujourd’hui pas le temps de déjeuner, mais hors de question de zapper le repas car c’est bien connu, mettre son organisme en mode « famine », c’est prendre le risque qu’il nous le fasse payer à la moindre occasion.

Comment ? Et bien en stockant en douce toutes les calories ingurgitées au repas suivant. Et du coup,  FBI (Fausse Bonne Idée) car on obtient le résultat inverse de celui escompté…

Donc, the best solution c’est le yummy bocal. Il conserve dans sa mini tour de verre, du green, du glam, des vitamines, des sucres lents, des protéines, tout ce qui nous fait du bien et nous permet d’aborder la réunion de 15H30 en mode « warrior », ou la sortie des classes en mode « cool mum ». Et en plus avec le bocal, pas de risque de mise en examen pour migration d’éléments indésirables vers nos aliments (bisphénol and co…) tu vois de quoi je veux parler…puisque le verre c’est safe et hygiénique. Tu peux le préparer la veille au soir, et donc envolées les excuses en papier qui te parachutent pile poile sur le sandwich ou la  viennoiserie …

C’est quoi l’idée au juste ?

Le concept : réaliser un plat complet, fait maison, gourmand et équilibré, à base de produits « healthy » et bio de préférence, que l’on peut promener partout, du bureau à la salle de sport… Solution éco-friendly, économique, et zéro déchet, puisque le bocal peut être lavé et réutilisé à l’infini. Si tu voyages ou si tu ne peux pas le réfrigérer il vaut mieux n’y mettre que du green pas de protéines animales (viande, poisson, oeufs)  c’est plus sûr.

En plus, comme c’est coloré, fun et bien rangé, on se fait d’abord plaisir avec les yeux, mettant immédiatement notre cerveau en mode happy.

Le centre de l’appétit et de la satiété est l’hypothalamus, une glande située dans notre cerveau. La sensation de rassasiement intervient lorsque le cerveau reçoit des signaux qui peuvent être de plusieurs ordres

  • sensoriels, des récepteurs intrabuccaux permettent de ressentir l’aspect, l’odeur, la texture et le goût de l’aliment et vont envoyer au cerveau un influx nerveux,
  • digestifs, l’entrée des aliments dans l’estomac provoque la distension de celui-ci qui va lui aussi transmettre un message au système nerveux central.

Voilà à quoi ressemble un mécanisme normal et bien huilé. Mais parfois, il arrive que les émotions prennent le contrôle de notre mental, engendrant frustrations et troubles du comportement alimentaire.

On ne mange plus pour calmer une faim, ou faire le plein d’énergie, mais pour atténuer un état de mal-être. Il faudra alors que l’aliment lui-même, son goût ou son aspect, soient suffisamment inspirants pour produire un effet antalgique. Autant éliminer de suite les aliments que l’on s’oblige à manger juste parce qu’ils sont censés être bons pour nous, comme les o% plaisir, qui suppriment la faim, oui, mais laissent béant l’abime creusé par nos émotions négatives. Même chose pour les aliments mangés sous l’emprise de la culpabilité, du genre « je mange des frites au lieu de manger des épinards…Oh my God, je vais être énorme, même mes enfants ne me reconnaîtront plus…Pas de panique, ils te reconnaitront…quoiqu’il arrive, et un healthy faux pas n’a jamais mis qui que ce soit à terre, même Gwyneth Paltrow, la reine de la macrobiotique avoue manger un steak saignant et des  « french fries » de temps en temps…Donc maintenant que tu sais que rassasiement rime aussi avec plaisir, tu comprends pourquoi choisir des aliments triés sur le volet c’est bien, mais les mettre en scène dans un joli bocal c’est mieux 😉

Sais-tu que l’on démarre la digestion en sécrétant des enzymes provoquées par la vue, l’odorat et le toucher avant même toute ingestion ? ça vaut peut-être le coup d’y penser avant de se précipiter sur un Big Mac, non?

 » C’est une question de transfert de sensations », analyse le psychologue Charles Spence, professeur de psychologie expérimentale à Oxford. » Nos goûts changent selon la couleur des aliments ou des assiettes. On fait un transfert d’émotions, de ce que l’on ressent devant la présentation artistique jusqu’à l’expérience gustative. »

Utiliser un contenant original, soigner la présentation, est aussi un bon moyen, d’après le psychologue, de nous mener vers une alimentation plus saine.

Il est vrai que si tu prends la peine de te préparer un happy bocal, ce n’est pas pour y transporter du saucisson, du pâté ou des rillettes… Un bocal préparé avec amour invite forcément à être sélective sur le choix des ingrédients à tendance veggie, et à plus de conscience au moment de la dégustation.

La présentation implique une logique, une démarche volontariste et créative, une mini oeuvre d’art, véritable petit musée sous verre. Le « beau » est là, à portée de fourchette.

C’est alors le moment de convoquer tous tes sens, pour manger en pleine conscience,  et non sur un coin de table en likant les photos de vacances de ta collègue de bureau sur FB depuis ton smartphone.

As-tu déjà essayé d’observer les formes, les couleurs, les transparences, les brillances, les odeurs. D’être  attentive à la texture et aux saveurs de la première bouchée,  qui évoluent à mesure que tu  mastiques…C’est une expérience incroyable.

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Mais préparer un petit bocal ne veut pas dire, y déposer vite fait bien fait, n’importe quoi n’importe où. Non, les lois de la physique nous imposent des règles…et comme à l’école, un jour de photo de classe, on va placer les plus grands  au fond, et les plus petits devant…Pour ne vexer personne, traduisez les plus « lourds » au dessous et les plus « légers » dessus…Normal, c’est une question de bon sens, si l’on veut préserver nos petites herbes volatiles et fragiles, mieux vaut ne pas les coincer  sous une épaisse couche de lentilles ou de riz brun 😉

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Comment procéder ? 

  1. Des céréales ou légumineuses (lentilles, quinoa, flocons d’avoine, orge, riz noir, fèves, haricots, lentilles, pois cassés, pois chiches…) autrement dit, le camp des protéines végétales,  tout au fond de mon bocal. L’association des 2 (céréales+légumineuses ) remplaçant aisément la viande, le poisson ou les oeufs.En plus on fait le plein de fibres, minéraux, vitamines et énergie.
  2. Puis, selon ton goût et ton idéologie, des protéines animales (blanc de poulet, dos de cabillaud vapeur, saumon frais poché, saumon fumé, jambon blanc, crevettes, crabe, thon au naturel…) moi j’ai choisi des crevettes, que j’ai fait tremper dans de la crème de coco, mmm….
  3. Ensuite des oléagineux, indispensables instruments de « crunchynisation » de toute recette healthy qui se respecte. J’appelle donc les noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou, graines de courge ou de tournesol, et ma favorite du moment la graine de chanvre, qui possède un crunchy incomparable et un taux très intéressant de protéines…Avec elles, on fera le plein de minéraux et oligo-éléments comme le magnésium, un anti-stress naturel!
  4. Les fruits secs, sont en option, mais si tu les invites ils feront, à coup sûr, vibrer tes petits bocaux, de couleurs et de bonne humeur. Pense aux baies de goji, cranberries, grenades séchées, abricots secs,  qui cela dit en passant avec leur faible taux de sodium et leur richesse en potassium aideront à lutter contre la rétention d’eau…Riches en bons glucides ils nous éviteront de grignoter tout l’après-midi, et empêcheront le rush vers le placard à gâteau à 16H…le quoi? connais pas 😦
  5. N’oublie pas les légumes que tu peux  choisir crus ou vapeur, voire même rôtis. Et là ils sont tous les bienvenus : carottes, fenouils, radis noir, concombres, tomates, avocats, céleris, potimarrons….
  6. Une petite touche d’herbes : coriandre pour aider à la digestion, persil, pour la vitamine C, estragon,  menthe, stimulante et antiseptique, spiruline, quelques feuilles de roquette et des graines germées pour finir tout en légèreté.

Et enfin la vinaigrette :

Idéalement il faudrait pouvoir la mettre dans un petit pot en verre (style mini confiture) pour l’ajouter au dernier moment, évitant ainsi de ramollir les herbes et salades, mais si tu ne peux pas faire autrement dépose ta vinaigrette tout au fond du bocal avant les céréales.

Je te propose une petite vinaigrette gingembre mais n’importe quelle sauce fera l’affaire, tout dépend de tes goûts, et des ingrédients que tu auras choisi d’y loger. En fonction de la taille de ton bocal 2 cs de vinaigrette devraient suffire. Dans un blender tu mixes :

  • 1/2 échalote épluchée
  • 1 cs de vinaigre de cidre
  • 1 cs de miel
  • 2 cs d’huile de sésame
  • 1 cm de gingembre frais
  • sel/poivre

Et voilà, de quoi napper ta salade.Il ne reste plus qu’à bien secouer le bocal, après l’avoir vissé, bien sûr 🙂

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Sur le même principe tu peux décliner ton happy bocal en version fruitée, en y rangeant tes fruits préférés, pour un joli dessert healthy et yummy.

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Manger d’abord avec ses yeux permet de temporiser, d’écouter ses émotions, « repérer le tonnerre avant qu’il n’éclate » (Alexandre Jollien)… se laisser aller à plus de bienveillance envers soi-même.

Shoppez vos petits bocaux par ici :

https://www.thecoolrepublic.com/cuisine/boisson/pot-mason-jar-house-doctor?

http://www.maisonsdumonde.com/FR/fr/produits/fiche/bocal-en-verre-blanc-h-18-cm-sugar-157170.htm

https://www.amazon.fr/fourchettes-jetables-biodégradables-compostables-longueur/dp/B0026RZ98S

crédit photos : Lisa Berrocal.

Cappuccino de lentilles corail aux deux carottes.

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C’est l’hiver. Il nous a pourtant bien semblé que les journées commençaient à rallonger, on s’est alors surprises à rêver de bourgeons aux branches d’arbres, de chants d’oiseaux,  de pivoines, de déjeuners en terrasse et de petites robes légères…Mais vous le savez comme moi, une hirondelle ne fait pas le printemps, et pour l’heure, on en est donc encore à frissonner, greloter,  superposer pulls, écharpes et bonnets, prêtes à déclencher toutes nos balises de détresse, pour un peu de chaleur et de réconfort…

Alors pour capturer le soleil dans nos tasses, nous donner bonne mine et faire le plein d’énergie, en attendant des jours meilleurs, je vous propose un petit cappuccino aux lentilles corail, une petite recette toute simple, rapide et yummi. On y va?

Pourquoi on va adorer ?

D’abord parce que les lentilles corail, ça fait tout de suite plus girly, plus fun, ça nous ressemble d’avantage à nous les filles. Comme si Dame Nature, herself avait voulu faire la distinction entre, d’un côté l’équipe des brunes, viriles, inséparables du petit salé et autres cochonnailles, et de l’autre, l’équipe des corail, la pom-pom girl des lentilles, plus petite, plus glam, d’une onctuosité incomparable, cultivée avec amour rien que pour nous.

Savez-vous que sous sa jolie couleur lipstick,  se cache une arme massive anti-grignotage, puisqu’avec ses glucides complexes capables de nous procurer une sensation de satiété très rapide, elle peut nous caler jusqu’au prochain repas, mettant fin illico presto aux allers-retours canapé-cuisine?

Riches en fibres alimentaires, elle limite aussi l’absorption du cholestérol par les intestins. Côté nutriments elle n’est pas en reste non plus : magnésium, fer, vitamine B, acide folique… Ses composantes chimiques renforcent le système nerveux et stimulent l’ensemble des mécanismes de défenses de l’organisme.Très riche en protéines elles est   la best friend des vegan girls, et avec sa couleur orangée, tonifiante et piquante elle déverse en nous une vague de bonne humeur XXL, sur laquelle il est bon de surfer.

La lentille corail est tellement parfaite que parmi tous les légumes secs, elle est celle qui se digère le mieux, et en plus elle cuit beaucoup plus vite que ses cousines vertes, noires ou brunes. Cependant pour améliorer encore plus sa digestibilité tu peux :

  • la faire tremper 1 à 2 h avant de la cuire, puis jeter l’eau de trempage avant de commencer la cuisson.
  • ou ajouter une pincée de bicarbonate de soude à l’eau de cuisson
  • ou un morceau d’algue kombu que tu jetteras après la cuisson.

Le poireau va également s’inviter à notre happy party, apportant sa petite dose d’ antioxydants  protégeant ainsi nos cellules des dommages causés par les radicaux libres.

Et pour faire le plein de bêta-carotène, histoire de préparer sa peau au soleil, au cas où, on ne sait jamais, on va mélanger des carottes multicolores, c’est plus fun, avec la « purple dragon », violette à chair orange variété récente originaire des USA, ou la jaune du Doubs, à la chair sucrée.

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Une petite touche de gingembre, mais lui, je n’en parle même plus, vous le connaissez bien puisqu’il a privatisé votre cuisine désormais. Membre fondateur du mouvement « waouh effect » il réveille les papilles, le système digestif et le corps tout entier. Antibactérien et antiviral, il nous réchauffe, stimule le système immunitaire, protège le foie, réduit la toxicité de certains aliments, et… agirait aussi comme un aphrodisiaque muy caliente, une sorte de « fifty shades of …yellow » si vous voyez ce que je veux dire 😉

Enfin, quelques graines de courge, avec leurs propriétés diurétiques elles parviennent à apaiser les troubles du système urinaire comme les cystites, qui nous pourrissent bien souvent la vie, à nous les filles. Mais ce n’est pas tout, ce sont de véritables petites graines magiques, puisqu’avec leur richesse en magnésium elles nous soulagent du syndrome prémenstruel, des crampes, et des petits coups de blues…enfin, comme elles contiennent aussi du fer, elles nous sauvent de l’anémie, et de la fatigue.

Ce qu’il me faut pour 4 petites tasses de soleil :

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  • 250 g de lentilles corail
  • 1 poireau
  • 2 belles carottes de couleur
  • 2 cm de gingembre
  • 1 cs d’huile de coco
  • 2 cs de graines de courge
  • un petit bouillon de légumes bio
  • un petit peu de crème de coco (à adapter en fonction de la gourmandise de chacun)

C’est parti !

  1. Une heure avant, j’ai pris soin de faire tremper les lentilles, pour les rendre plus digestes.
  2. Je les égoutte bien, et dans une casserole je fais revenir le poireau taillé en bâtonnets dans une cuillère à soupe d’huile de coco.
  3. Puis j’ajoute les lentilles, et je remue quelques minutes, avant d’ajouter l’eau (environ 3 fois le volume de lentilles).
  4. Un petit bouillon de légumes bio sera le bienvenu, accompagné du gingembre râpé.
  5. Je laisse cuire environ 10 à 15 minutes.
  6. Pendant ce temps, je pèle les carottes, et les émince finement, ou les passe à la mandoline.
  7. Lorsque les lentilles sont cuites, je rectifie l’assaisonnement , et ajoute de l’eau en fonction de la consistance souhaitée.
  8. Il ne me reste plus qu’à mixer pour obtenir un velouté onctueux à souhait que je dresse dans de jolis mugs ou tasses.
  9. Je fais chauffer ensuite un petit peu de crème de coco, que je dépose sur le dessus façon cappuccino, avant de coiffer le tout de brindilles de carottes colorées, et de graines de courge.

Et voilà, il ne reste plus qu’à faire un petit feu dans la cheminée, et déguster chaud…

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crédit photos : Lisa Berrocal.

Tiramisù en mode vegan …

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Depuis quelques semaines, me voilà toute excitée par une nouvelle passion, la pâtisserie  végan.

Phénomène trendy, certes, mais réelle envie de se faire plaisir avec des ingrédients de choix, totalement green.

Alors pour relever le défi, quoi de plus naturel que de laisser parler mes origines italiennes, et d’orienter mon choix  vers un dessert phare, mille et une fois décliné, bombe calorique, ayant une fâcheuse tendance à faire rétrécir nos jeans : le tiramisù.

Celui-là même qui te fait prendre 300 calories aux 100 grammes, à condition de n’en manger QUE 100 grammes, celui-là même qui t’a appris la signification du mot CULPABILITE…mais du mot TUERIE, aussi…Rien qu’en prononçant son nom, dont la traduction littérale signifie « remonte-moi.. le moral » tu comprends qu’il va falloir le garder le moral, pour marcher, courir, danser, nager, pédaler, transpirer, dans l’espoir de gommer  les traces de son impact sur tes hanches.

Mais sur H&C, on prend soin des filles, normal ce sont des princesses, et on a résolument adopté la version plus glamour, et plus green, tout aussi réconfortante, « so creamy », qui, au lieu de saturer notre organisme de sucre raffiné et de mauvaises graisses, de jouer méchamment avec notre glycémie et notre taux de cholestérol, nous apporte, des calories, certes, mais aussi de bons nutriments, des vitamines et minéraux, des fibres, et surtout du plaisir…

Alors, un tiramisù gluten free, sans oeufs, sans sucre raffiné, sans la moindre lichette de mascarpone et autre crème fraiche, vous n’y croyez pas? Impossible n’est pas vegan, les filles 🙂

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Ce qu’il me faut  (pour 4 personnes) :

  • pour le biscuit : 
    • 60 g d’amandes ou noisettes
    • 75 g de dattes
    • 30 ml de lait d’amande
  • pour la crème au café :
    • 125 g de noix de cajou trempées au moins 12 heures
    • 60 g de dattes
    • 50 ml d’eau
    • 30 ml d’huile de coco
    • 3 cs de café « ristretto »  (moi je remplace par du déca)
  • pour la crème mascarpone sans mascarpone :
    • 150 g de noix de cajou trempées 12 heures au moins
    • 150 ml de lait d’amande
    • 1 cc d’huile de coco fondue
    • 1 cc de vanille en poudre
    • 1 à 2 cs de cacao cru

C’est parti :

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La veille au soir, pense à mettre à tremper tes noix de cajou dans un grand bol d’eau.

Tu peux faire une grande quantité de tiramisù et le stocker au frais quelques jours; L’absence d’oeufs et de crème augmente la durée de vie des tiramisù …enfin en théorie…

Le jour « j »

Il n’y a pas plus simple et plus rapide,  si tu sais te servir de ton mixer, tu sais réaliser le tiramisù…

Commence par rassembler tous les ingrédients entrant dans la composition du biscuit (amandes, dattes, lait d’amande) et mixe-les jusqu’à obtenir une consistance « crumble ».

Ensuite prépare la crème café en mixant les noix de cajou trempées que tu égouteras, les dattes, l’eau, l’huile de coco, et le café (ou déca) refroidi. N’hésite pas à adapter la recette en fonction de tes goûts, moi je mets moins de dattes, pour un effet moins sucré. Le résultat doit être onctueux et homogène.

Enfin prépare la crème vanille, en mixant les noix de cajou trempées et égoutées, la vanille, le lait d’amande et l’huile de coco. Tu obtiendras un appareil crémeux à souhait et léger comme de la neige.

Ensuite, deux options, soit tu utilises un grand plat à gratin, soit des petites tasses, ou coupelles individuelles. Moi je préfère la 2ème solution et je conseille de faire de toutes petites quantités de tiramisù, pour accompagner ton petit thé ou café d’après repas.

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Tu commences par une couche de biscuit, sans trop aplatir, ensuite une couche de crème café, et une couche de crème vanille, et pour finir tu saupoudres d’un peu de cacao cru, à l’aide d’une passoire. Techniquement il est plus simple de remplir avec précision les coupelles si tu utilises des poches à douille remplies de tes deux versions de crèmes, mais si tu n’en a pas tu peux le faire à la spatule.

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Tu filmes chaque petites merveilles et hop au frigo pendant au moins 4 heures.

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Buonissimo… et bluffant…

Alors, dés ce soir, les filles, petite halte à la Biocoop pour acheter les ingrédients, et ce week-end, tiramisù vegan per tutti !!!…venez ensuite partager votre expérience sur le blog, les photos seront les bienvenues 🙂

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Envoyez-moi les photos de vos jolis tiramisù vegan, je les partagerai avec joie 😉

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Bravo Nadine pour ton tiramisù creamy et yummy à souhait !

Ma salade tiède potimarron, roquette, kale…

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C’est bien connu, nous les filles on est fan de salades, car dans nos jolis petits cerveaux de princesses, une seule idée en point de mire : le bikini-impact, oui parfaitement, même en plein mois de janvier…Et je dirais même, surtout en plein mois de janvier…car un corps de rêve en août sur la plage, ça s’anticipe, Monsieur, ça se travaille dés maintenant, là tout de suite!! Sans parler des plus chanceuses d’entre vous, qui dans quelques semaines, à l’autre bout du monde, n’hésiteront pas à exhiber sur une plage de sable fin leur plastique à faire pleurer de rage Gisele Bündchen…Je ne cite personne…elles sauront se reconnaitre!

Je disais donc, une salade, oui mais une salade toute tiède, pour ne pas risquer de refroidir nos petits métabolismes déjà bien assez affairés à déclarer la guerre à tous ces vilains virus qui les menacent en ce moment.

L’idée c’est de mélanger du cru,  pour les vitamines, avec la reine des salades, la roquette :   petit gout piquant, 11 calories aux 100 g, THE aliment minceur par excellence, et du cuit, avec de jolis légumes racines, colorés et joyeux. En plus de nous faire des hanches toutes fines, la roquette s’occupe aussi de notre peau  grâce aux vitamines A, C, et E qu’elle contient et des flavonoïdes qui luttent contre les méfaits du soleil et du vieillissement.

Pour réchauffer notre petite salade et lui donner un petit côté crunchy on va faire rôtir le potimarron, et la betterave chioggia notre super best friend antioxydante, et ajouter des feuilles de kale pour les vitamines A et K, le calcium, le magnésium, et le potassium.

Ce qu’il me faut pour un méga bowl de bonne humeur :

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  • 1/4 de potimarron bio
  • une grosse poignée de roquette
  • une betterave Chioggia crue
  • 2 cm de gingembre
  • 4 feuilles de kale
  • 2 cs de quinoa cuit
  • quelques graines de grenade (les miennes sont déshydratées)
  • 2 cuillères à soupe d’huile de coco liquéfiée
  • quelques graines de courge
  • des noisettes torréfiées et concassées
  • une pince de crabe décortiquée (en option)
  • pour l’assaisonnement : 2 cs d’huile de chanvre ou de noisette+1 cs de vinaigre de cidre de pommes+1cc de moutarde

C’est parti :

  • tu fais préchauffer ton four à 180°
  • tu épluches la betterave que tu coupes en grosses allumettes, tu en fais de même avec le potimarron non épluché.
  • tu récupères les feuilles uniquement des branches de kale, les parties centrales étant trop dures.
  • tu disposes tout ce petit monde sur une plaque allant au four, et recouverte d’un papier sulfurisé, et tu les badigeonnes d’huile de coco, de gingembre râpé, et de sel et poivre

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  • tu fais cuire 20 à 30 minutes en surveillant car selon la grosseur des morceaux la cuisson sera plus ou moins rapide
  • ensuite tu prépares ta vinaigrette avec tous les ingrédients ci-dessus
  • et tu disposes dans un joli bowl (ou une assiette creuse) la roquette, les légumes rôtis, le quinoa déjà cuit, les graines de courge, les noisettes torréfiées et concassées, les graines de grenade, la vinaigrette, et voila une super salade veggie 😉
  • pour une version plus iodée tu peux ajouter une pince de crabe décortiquée, ou quelques crevettes.

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Sur ce même principe, tu peux rôtir tous les légumes de ton choix (courges, brocolis, patates douces, carottes, betteraves, panais, topinambours, céleris-rave, navets, fenouils, choux-fleurs…).Tu les enduis d’huile de coco, et hop environ 20 petites minutes au four à 180°. Tu peux ensuite faire une petite sauce avec :

  • 2 cs de Tahini, tu sais la purée de graines de sésame,
  • 1/2 cc de gingembre râpé,
  • 1 cc de miso (ou de tamarin),
  • une gousse d’ail écrasée,
  • le jus d’1/2 citron,
  • et 2CS d’eau,
  • du sel du poivre,
  • et des graines de chanvre pour le crunchy

Ou bien pour une version plus Bollywood, tu peux tout simplement les saupoudrer de curry et de noix de cajou concassées  😉

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Déguste vite avant que ça ne refroidisse !

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Crédit Photos : Lisa Berrocal

Soyons dans le « flow »…

 

http://yogae.fr

Depuis que je suis tombée, par hasard, sur cette vidéo, je n’arrête pas de la regarder en boucle. Outre la douce voix de Viola Martinsson, et le message qu’elle véhicule, qui pourrait nous servir de mantra, à nous les filles  :

« You can try but never stop me (tu peux tenter, mais tu ne m’arrêteras jamais)
This is what I’m made of (c’est ce dont je suis faite)
I will never ever let go (je ne lâcherai jamais)
This is what I’m made of (c’est ce dont je suis faite)
No one can control me (personne ne peut me contrôler)
Cause this is what I’m made of (parce que c’est ce dont je suis faite)
You can hit but never break me (tu peux frapper mais jamais tu ne me briseras)
This is what I’m made of « (c’est ce dont je suis faite)

…il y a la beauté du corps et du geste. Il y a Marie…

La représentation incontestable de ce qu’est le « flow ». Ce flux qui rend la séquence si fluide, si majestueuse, si belle. Les postures s’enchainent comme les vagues ondulent, avec pour seule cadence, celle de la musique et du souffle. Et puis peu à peu l’énergie  monte et accompagne la posture, l’intensifie, la ponctue avec justesse, la pose, alignée, dans l’instant présent. Une sorte de chorégraphie, trait-d’union entre le corps et l’âme, faisant circuler la vie. Instant de grâce, où le cerveau cesse d’émettre, pour se concentrer sur l’équilibre, la perfection.

Cette notion de « flow » n’avait jusqu’à maintenant, à mes yeux, qu’une signification empirique, j’ignorais totalement qu’elle avait aussi un fondement scientifique en psychologie, où elle désigne un état d’immersion dans l’action de manière optimale. On ne fait plus qu’un avec l’action elle-même, sans plus penser, sans plus réfléchir, en totale cohérence avec son corps et son souffle, animé par cette énergie quasi-instinctive, quasi-primitive, quasi-animale, qui nous happe, nous absorbe, nous englouti dans les abysses du bien être. Une sorte d’instant de grâce qui suspend le temps, les émotions négatives, la peine, la colère, la douleur..

Ce concept, élaboré par le psychologue  hongrois Mihály Csíkszentmihályi, a été largement repris dans de nombreux domaines, du sport à la spiritualité en passant par les activités aussi diverses que variées telles que lecture, musique, arts créatifs, bricolage…

Dans son livre, l’auteur nous apprend que « pour atteindre le bonheur, il est important de multiplier les expériences optimales de manière à recréer et préserver son équilibre mental. » Il souligne également « l’importance d’avoir un fil conducteur à ces multiples expériences optimales pour éviter la désorientation et donner réellement un sens à sa vie. »

http://livre.fnac.com/a1476861/Mihaly-Csikszentmihalyi-Vivre

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N’avez-vous jamais vécu ces minutes folles, de plaisir et bonheur mélés, où l’on a l’impression de sortir de soi-même, quitter son corps, pour n’être qu’âme, concentrée sur le geste, le mot, le son…Personnellement il m’arrive de ressentir ces minutes bleues lorsque j’exécute certaines postures de yoga, lorsque je visualise cette vague alimentée par mon souffle,  qui traverse mon corps de l’intérieur pour le nettoyer, le dépolluer de ses ressentis, de ses peurs, de ses pensées négatives…Mais aussi, lorsque, les semences pénètrent le bois, au rythme du métronome, à l’atelier de tapisserie d’Hélène, où les heures sont des secondes, où seule compte la précision du geste, le tomber de l’étoffe, le toucher des outils, l’énergie positive de nous toutes, mélange de bienveillance et gratitude…

Atteindre le « flow » c’est « être dans la zone » c’est chaque fois que l’on ressent cette douce chaleur qui nous envahit, absorbés par une activité qui nous captive,  qui mobilise toute notre concentration, pendant laquelle on met notre vécu entre parenthèses, plus rien n’a d’importance que l’ardeur extrême mise dans la perfection du geste.

Le paradoxe  c’est que bien que le « le flow » soit un état de contrôle, il est aussi vécu comme un état second, une sorte de perte de conscience de soi, les sportifs sont unanimes pour dire que ce n’est pas un état dans lequel on peut se mettre, mais plutôt un état que l’on trouve, une sorte de graal divin qui nous tombe dessus, et que l’on déguste. En pratiquant le yoga, il n’ est pas rare  de parvenir à cet état d’hyper-concentration, vectorisé par la respiration et les techniques de visualisation, nous menant à cette connection intime et bienfaisante.

C’est un état totalement centré sur la motivation, un voyage intérieur, qui représente peut-être l’expérience suprême, en employant les émotions au service de la performance et de l’apprentissage. Dans le « flow », les émotions ne sont pas seulement contenues et canalisées, mais elles sont rendues positives, stimulantes, et en coordination avec la tâche accomplie, elles font monter en nous un sentiment de joie, d’extase.

Et du « flow » au bonheur il n’y a qu’un pas, Mihály Csíkszentmihályi, l’a prouvé, il s’est rendu compte que les gens heureux n’étaient généralement pas au bord d’une piscine  sirotant un cocktail, mais bien en train d’effectuer une activité qu’ils appréciaient.

Alors les filles, déroulez vos tapis, sortez vos aiguilles à tricoter, à vos perceuses, à vos marteaux, dégustez un moment de lecture, écoutez des chants tibétains, chaussez vos baskets et parcourez des kilomètres sur une plage déserte… soyez heureuses et avancez dans le flow…

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Faut-il zapper le sucre ?

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Nouvelle façon de manger, plus libre et moins aveugle, les mouvements « no-sugar » fleurissent un peu partout et méritent peut-être que l’on creuse un peu la douce question des effets amers du sucre sur notre organisme…Alors, oui je sais, je casse un peu l’ambiance…En cette période  de post-débauche glucosée, où trainent encore des effluves chocolatées aux épices de Noël…. Sans parler des parents, amis, collègues et  voisins qui n’ont qu’une obsession en ce moment : vous inviter autour d’une Galette des Rois, histoire d’apporter leur pierre à l’édifice déjà suffisamment solide, de nos doux dérapages incontrôlés. Et puis il y a le froid, la pluie, la grisaille, qui nous mettent le moral dans les Ugg et nous poussent irrémédiablement vers un petit thé gourmand …Oui,  tous les prétextes sont bons pour noyer son chagrin ou son  bonheur d’ailleurs dans un océan sucré.  Et pourtant inutile de nier, nous savons parfaitement que sous ses airs so sweet, se cache un serial kiler qui n’hésitera pas en cas de franchissement de la ligne blanche,  à déverser ses effets amers sur notre santé : diabète, obésité, dépression…

Le sucre est un glucide simple composé à 50 % de fructose et à 50 % de glucose. Il est naturellement présent dans les fruits et légumes, mais il est aussi ajouté à des produits tels que les biscuits, les jus de fruits, le chocolat, les bonbons et 74 % des plats industriels vendus en supermarché. Qu’il se nomme exhausteur de goût, conservateur, agent de plasticité et de texture, stabilisant ou colorant… le sucre se cache partout. C’est la raison pour laquelle il est très facile de frôler la surconsommation si l’on y prend pas garde.

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Quelque soit le sucre, il apporte environ 4 calories par gramme, mais ce qui fait la différence, c’est la manière dont notre organisme va le digérer et le libérer dans le corps. Lorsque tu croques une pomme, le sucre d’origine naturelle qui est présent dans le fruit, est accompagné de vitamines, minéraux, eau et notamment de fibres solubles. L’organisme va absorber tous les nutriments contenus dans le fruit en plus du sucre, et les fibres vont contribuer à la libération lente de celui-ci dans la circulation sanguine, d’où aucun risque pour la santé. Par contre, lorsque, devant ta série préférée, et parce que ton petit coeur est en miettes, tu ne fais plus qu’un avec ton pot de crème glacée vanille noix de Pécan sauce caramel, le sucre est absorbé directement par l’organisme et il est rapidement transformé en gras…oups, autant pour moi, tu ignorais qu’il n’y avait pas de fibres dans la crème glacée ?…

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Alors il est vrai que l’on a parfois l’impression d’avoir une sorte de vilaine dépendance au sucre, une sorte de port d’attache pour les jours de tempête. Et bien ce n’est pas complètement faux, car les recherches indiquent que le sucre peut stimuler directement des neurones associées au centre du plaisir dans le cerveau, activant les récepteurs du goût situés sur la langue, et ceux­-ci envoient des signaux au cerveau pour qu’il mette en route le système de récompenses provoquant la libération d’hormones comme la dopamine. Celle-ci se cache derrière tous nos comportements inavouables, tous nos désirs les plus secretsC’est pour cela que l’on est plus souvent amenées à avoir une envie irrésistible de chocolat, plutôt que… d’endives.

Le sucre affecterait aussi la mémoire et nos capacités d’apprentissage, des études menées sur des rats ont montré qu’un régime riche en fructose ralentirait littéralement le cerveau, ce qui aurait pour conséquence de perturber les facultés d’acquisition et de mémorisation.

Aujourd’hui, les chercheurs sont unanimes pour affirmer qu’une surconsommation de sucre altère  aussi notre bien­-être psychologique. Et on l’a toutes constaté : ces états de fatigue intense, épuisée, vide d’énergie, et bouleversée par la moindre contrariété, quelques heures après avoir consommé du sucre en excès. Que celle qui n’a jamais vécu ces heures coton me jette la première boule pralinée! On s’est toutes demandées pourquoi on était au fond du trou, sans la moindre énergie…Et bien ne cherchez plus, les filles, ces symptômes sont liés aux variations brutales du taux de sucre dans le sang : quand on mange un donut ou que l’on boit un soda, ce taux augmente brusquement, avant de chuter tout aussi vite, entraînant stress, mauvaise humeur voire même déprime. L’hyperglycémie chronique favoriserait les risques d’inflammation cérébrale, ce qui pourrait entraîner à long terme une dépression.

Et pourtant ne dit-on pas que la gourmandise est bonne pour le moral? S’il est vrai que les  aliments riches en sucre et en glucides stimulent la production de sérotonine, un neurotransmetteur qui améliore le moral, il n’en est pas moins vrai que notre stock de sérotonine est limité et qu’il n’y a pas de réassort possible…Donc manger un petit carré de chocolat ou un bon dessert de temps en temps, est effectivement bon pour le moral, mais la récurrence a des effets pervers, car la sérotonine ne peut répondre à une suractivation permanente. On rentre alors dans la spirale infernale du sucre anti-stress, requalifiant immanquablement  le concept de sucre plaisir, en celui de sucre culpabilité…Manger sucré pour calmer des émotions pénibles, introduit le ver dans le fruit, empoisonne l’antidote, empêche le réconfort. On se retrouve alors à la case  départ, dévorée par la culpabilité et donc plus mal qu’avant d’avoir assouvi son envie de sucre.

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Mais comment oublier le sucre quand il fait partie intégrante de notre culture depuis notre plus tendre enfance? Quand la récompense d’avoir été sage est un Haribo?
Que croyez-vous qu’il adviendra d’un foetus qui a barboté sa vie in utero durant, dans un liquide amniotique sucré, et qui à peine poussé son premier cri se voit réconforté au lait  maternel, sucré et gras ? Même si le sucre est inscrit dans notre histoire, il est possible de  prendre de la distance avec sa consommation.

C’est le cas par exemple de Sarah Wilson qui a décidé d’arrêter purement et simplement. Elle raconte les raisons qui l’ont poussée à se sevrer de ce qu’elle considère comme un « poison » dans son livre.

« C’est décidé j’arrête le sucre » de Sarah Wilson,   http://livre.fnac.com/a7891550/Sarah-Wilson-C-est-decide-j-arrete-le-sucre

Et elle n’est pas la seule à préconiser l’extrémisme immodéré, le Dr Nicholas Perricone, célèbre dermatologue américain,  joue sur notre corde sensible, à nous les filles, celle de l’effet dévastateur du sucre sur le vieillissement prématuré de nos cellules.

http://livre.fnac.com/mp10430497/The-Perricone-Promise

Savez-vous que lorsqu’on avale du sucre, le corps transforme les glucides qu’il contient en glucose, ce qui a pour effet d’augmenter les taux d’insuline, amenant à ce que Nicholas Perricone appelle « une gigantesque inflammation à travers le corps. »

L’inflammation produit des enzymes qui font chuter le collagène et l’élastine, avec pour résultat un affaissement de la peau et des rides. Le sucre digéré s’attache de manière permanente au collagène présent dans la peau grâce à un processus appelé glycation. En plus d’aggraver les effets du vieillissement, la glycation peut aussi empirer les problèmes de peau comme l’acné et la rosacée.images-5.jpeg

Celles, dont je fais partie, qui ont tenté le sevrage, avouent que les premières semaines sont difficiles surtout quand autour d’elles la vie sucrée continue au rythme de la brioche du matin, du nutella de 4H, du petit carré de chocolat du soir …Alors elles font comment ? Et bien  elles croquent des pommes, beaucoup de pommes, et boivent de l’eau beaucoup d’eau…elles se bougent  l’ananas 😉 et peu à peu, l’addiction disparaît, le goût sucré devient presque dégoût, l’envie fait place au bonheur d’être libérées-délivrééééééées!!!

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A l’unanimité le bilan est 100% positif, elles gagnent en :

  • énergie
  • meilleure digestion
  • plus de troubles gastriques
  • meilleur moral
  • régulation du poids

Un peu comme après l’arrêt du tabac, elles retrouvent le vrai goût des aliments. L’absence de sucre provoque comme une sorte d’amnésie dans leurs cerveaux de repenties, et elles  n’éprouvent plus l’attirance incontrôlée, celle qui les rendait complètement crazy. Leur organisme étant alimenté tout en douceur de sucres lents issus des céréales complètes et des féculents, ainsi que des sucres naturels contenus dans les fruits et légumes, pas de frustration possible, pas de manque, pas compulsions…Juste un risque d’incompréhension sociale qu’elles gèrent parfaitement bien…

On ne remerciera jamais assez la fée Carabosse, pro-militante « no sugar », d’avoir  « renversé d’un coup de sa bosse le palais sucré du bonheur » et fait de nous des êtres libres de s’enfuir ou de reconstruire…Inutile de te radicaliser irrémédiablement , si tu n’en ressens pas le besoin, ou si ta consommation de sucre ne dépasse pas le seuil de tolérance, il suffit juste de prendre conscience des risques à abuser du sucre raffiné.

Alors, c’est vrai, j’avoue, publier un tel article début janvier, alors que la plupart d’entre vous êtes en plein plan de restructuration mentale de vos priorités pour 2017, n’est pas totalement anodin mais je vous laisse le choix de vos engagements.

Manger de manière plus consciente, se relier à son corps et à ses sensations pour décrypter les messages, au lieu d’y mettre un petit mouchoir sucré dessus…voilà de quoi nous pourrions désormais être capables en 2017. Garder les petites douceurs pour des moments bien choisis, pour des moments  de vrais plaisirs ou de partage.

Et si nous adoptions la « slow sugar attitude » :

  • en réduisant notre  consommation de sucre, surtout celui qui se cache dans les préparations industrielles et représente les trois quarts de notre consommation.
  • en privilégiant les sucres à index glycémique bas, qui ne provoquent pas de poussée d’insuline, tels que les sucres d’agave, d’érable, ou de fleur de coco, leur pouvoir sucrant supérieur permettant en outre de mettre un bémol sur les quantités.
  • en réintroduisant les fruits au quotidien
  • en adoptant le DIY en cuisine pour alléger la facture sucre, de tous les additifs et exhausteurs de goût.
  • en se tournant vers les épices comme la cannelle, la vanille, la badiane ou le poivre de Sichuan pour donner du goût sans sucrer.
  • en ayant recours aux coulis de fruits (myrtille, fraise, framboise, mangue) qui apportent la sweet sensation sans les désagréments.
  • en faisant la part douce à la qualité plutôt qu’à la quantité…un très bon carré de chocolat à 80/100% de cacao dégusté lentement sans le croquer, en se concentrant sur les sensations qu’il réveille en nous, vaut mieux qu’une tablette de mauvaise qualité élevée à l’huile de palme et au sucre, engloutie à toute vitesse…

Tara Stiles, la reine du strala yoga, nous invite, en cas de compulsion sucrée à calmer notre mental agité, avec quelques postures de yoga, histoire de comprendre ce qui se passe en nous. « Les fringales sucrées sont liées au fait de ne pas être dans l’instant présent, et bien souvent de ne pas vouloir y être. Le yoga oblige à être dans le présent et attentive à ce qui se passe en nous, là et maintenant.Regarder le présent est bien plus utile pour soigner les addictions que de masquer notre ressenti face à la nourriture. »

Voici une petite routine à pratiquer au quotidien pour se libérer des envies de sucre :

http://livre.fnac.com/a8165291/Tara-Stiles-Le-Yoga-qui-soigne

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Posture de la méditation assise :

Pour libérer le mental et les tensions du corps, rester assise, dans cette posture au moins 3 minutes, en relâchant les épaules et le dos et en tendant les bras au dessus de la tête. Se concentrer sur l’air qui traverse les narines à l’inspiration et à l’expiration.

Flexion avant assise une jambe tendue et le pied opposé sur la cuisse:

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Position assise, dos droit, les épaules alignées avec les hanches, tendez la jambe gauche devant vous, pliez le genou droit et posez le cou-de-pied droit sur la cuisse gauche. A la moindre douleur, posez le pied au sol à coté de la cuisse gauche. Le talon doit presser le bas du ventre. Sur une inspiration tendez les bras vers le haut, et à l’expiration penchez le buste en avant au dessus de la jambe gauche en gardant la colonne bien étirée. Faites dix respirations dans cette posture.

Posture assise, mollet tenu :

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Repliez le genou droit, et enlacez la jambe pliée avec vos bras, en cherchant à pousser le talon droit à l’intérieur du coude gauche. Entourez la cuisse droite avec le bras droit et enlacez vos mains pour « bercer » votre jambe. En cas de douleur tenir le pied droit avec la main gauche et le genou droit avec la main droite. Etirez le buste vers le haut et allongez la colonne. Bercez votre hanche d’un côté puis de l’autre pour l’ouvrir la hanche. Ne pas perdre de vue que les hanches sont le lieu d’ancrage de nos émotions…

Posture du compas :

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Lorsque vos hanches sont bien ouvertes, en tirant le mollet droit avec la main droite, amenez la jambe sur l’épaule droite. Saisissez ensuite l’extérieur du pied droit avec la main gauche, placez le bout des doigts de la main droite au sol à côté de la hanche droite, inclinez le buste à droite et dirigez le regard vers le haut, sous le bras gauche. Si vous ne pouvez pas tendre la jambe plus haut pas de problèmes, faites cinq longues respirations, puis sortez en douceur de la posture.

Recommencer toute la séquence de l’autre côté.

 

Et pour te prouver que l’on peut aussi se régaler en mode green and glam, je te propose deux recettes hyper simples à réaliser sans sucre raffiné ajouté, juste des fruits et/ou du nectar de fleur de coco.

LA GLACE VEGAN A LA BANANE  :

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Il n’y a rien de plus facile, il te suffit d’avoir un blender super-puissant, et des rondelles de bananes, préalablement congelées.

Pourquoi on va l’adorer ?

  • Parce que l’on ajoute aucun sucre raffiné, pas d’oeufs ni de crème fraiche, et pourtant le résultat est vraiment bluffant et creamy à souhait.
  • parce que la banane est notre meilleure amie riche en protéines, en fibres, en phosphore, en fer, en vitamines et minéraux. Energétique, certes, mais très riche en eau, elle contient du tryptophane qui est une protéine que le corps transforme en sérotonine, un relaxant naturel. De ce fait, consommer de la banane aide à avoir un bon état émotionnel, à se sentir plus heureux .
    Pour nous les filles, qui sommes très souvent carencées en fer, la banane en est très riche.

La base pour 2 personnes :

  • 3 bananes coupées en rondelles et congelées à plat.
  • 20 cl de lait d’amande (ou coco) à adapter en fonction de la consistance souhaitée

En option en fonction de tes goûts :

  • 1 cs de cacao cru en poudre ou pépites
  • des noisettes concassées, ou pistaches, ou amandes, des graines de sésame
  • des copeaux de noix de coco
  • de la crème d’amandes
  • des baies de goji …

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C’est parti ! 

Il te suffit de mixer les bananes congelées, avec le lait végétal de ton choix, et éventuellement la poudre de cacao cru, pour un parfum chocolat.

Ensuite, il ne te reste plus qu’à ajouter le supplément « crunchy » (graines, fruits, muesli…) et déguster sans culpabilité !!!

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LES SUCETTES DES NEIGES :

Ces petites friandises peuvent accompagner un thé ou représenter un petit encas « cocooning » et healthy.

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Ce qu’il me faut :

  • une dizaine de dattes dénoyautées
  • 80 g de noix de coco râpée
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 1 cc de vanille
  • 1 cs de nectar de coco
  • des tiges en bois

C’est parti :

Mettre de côté 2 cs de poudre de coco pour la déco et mélanger le reste des ingrédients pour obtenir une pâte ferme. Ensuite façonner des boules et les rouler dans la noix de coco. Les piquer enfin à une tige en bois pour les transformer en sucettes.

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Petit bouillon détox au radis noir…

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Coucou les filles, après les agapes des fêtes de fin d’année, ça vous dirait de mettre votre petit foie au repos, de faire un petit ménage interne, pour retrouver énergie et bonne mine? Alors j’ai un plan, ou plutôt un bouillon, c’est une recette hyper-simple, et hyper-rapide, vous me suivez?

L’idée c’est de détoxifier le système digestif qui a été malmené par cet encombrement  excessif, de tous les polluants qui l’empêchent de se réparer.

Pour cela il existe un super héros, un « man in black », à portée de nos paniers, c’est le radis noir. Il va assurer le drainage du foie en stimulant l’action de la bile et en permettant ainsi de nettoyer les différentes toxines et déchets accumulés. Il est même conseillé aux insuffisants hépatiques ainsi qu’aux personnes atteintes d’affections du foie, pour vous dire si ce n’est pas quelques coupes de champagne, et deux ou trois parts de bûche pralinée qui vont l’effrayer. Pour décupler ses pouvoirs, il sera associé à de l’eau, pour l’effet diurétique, à du gingembre, qui facilitera la  digestion et atténuera l’inflammation, à des graines de fenouil, pour apaiser le système digestif,  et à des légumes verts pour faire le plein de vitamines et minéraux.

Prêtes pour une petite retraite « healthy » le temps d’une journée ?

Ce qu’il me faut : 

  • 1 radis noir
  • un blanc de poireau
  • 1 cm de gingembre
  • une courgette (ou tout autre légume vert de votre choix)
  • 1l d’eau
  • coriandre
  • graines de fenouil
  • graines de sésame (blanc ou noir)

C’est parti !

  1. j’épluche le poireau et je l’émince, je fais de même avec la courgette, le gingembre et une partie du radis noir (j’en garde un morceaux cru pour la déco, et pour le côté crunchy)
  2. je mets tout ce petit monde dans une casserole, j’ajoute l’eau et les graines de fenouil et je fais cuire environ 20 minutes,
  3. lorsque c’est cuit, je filtre le bouillon, et je l’agrémente du radis noir cru et râpé, des feuilles de coriandre et des graines de sésame.

Attention à ne surtout pas saler la préparation sous peine d’en perdre tous les bienfaits…Mais heureusement les healthy girls que nous sommes, savent parfaitement que le sel est notre ennemi public numéro 1, à nous les filles, car il favorise la rétention d’eau ! Ce bouillon est délicieux juste relevé par le goût puissant du gingembre et anisé du fenouil.

Vous pouvez conserver les légumes pour accompagner un poisson vapeur, ou les ajouter à une omelette de blanc d’oeufs…Pour un repas plus complet, on peut aussi agrémenter le bouillon de quelques crevettes et de nouilles soba….

Dans le cadre d’une cure détox de 24h,  ce bouillon pourra être bu tout au long de la journée, lorsqu’une petite faim se fera sentir, il s’accompagnera de compote de pommes à la cannelle et sans sucre ajouté. Sinon, il est aussi très intéressant de remplacer, un dîner dans la semaine,  par exemple le Dimanche soir, par le bouillon détox et la compote, cela permettra d’éliminer les excès du week-end.

Pour une détox plus aboutie, on peut y associer la posture de la torsion assise, une posture de yoga aidant à éliminer les toxines et provoquant un excellent massage abdominal, régénérant ainsi les glandes surrénales, les reins et les intestins. En se tordant, on comprime les organes ce qui favorise l’expulsion du sang chargé de toxines. En relâchant la torsion, c’est un sang oxygéné qui vient irriguer l’organe. Cette posture favorise donc la circulation sanguine et stimule les organes.

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Assieds-toi sur ton tapis :

  • presse le genou droit contre la poitrine et pose le pied droit au sol à l’extérieur de la jambe gauche.
  • Prends une profonde inspiration par le nez et expire par la bouche.
  • Recommence deux fois.
  • Sur l’inspiration suivante, lève le bras gauche vers le ciel, puis sur l’expiration, amène le bras gauche contre l’extérieur de la cuisse droite.
  • Pose le bout des doigts de la main droite au sol derrière les fesses.
  • Sur l’inspiration suivante, amène le haut du corps un peu plus vers le haut,
  • sur l’expiration, tourne le torse un peu plus vers la droite.
  • Répète ce cycle au moins deux fois de chaque côté.

L’explication de la posture est extraite du livre de Tara Stiles « le yoga qui soigne »

http://livre.fnac.com/a8165291/Tara-Stiles-Le-Yoga-qui-soigne

Profite de ce moment détox, pour prendre soin de toi, pour détoxifier aussi tes pensées… Débarrasse-toi des émotions négatives, des regrets, des rancoeurs, et suis cette phrase d’un sage :

« Abandonne tout, abandonne tout ce que tu connais,
abandonne, abandonne, abandonne.
Et n’aie pas peur de rester sans rien,
car, à la fin, c’est ce rien qui te soutient… »

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Mon muesli maison sans sucre ni gluten.

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Nous voici en janvier, et il me semblait tout naturel de consacrer le premier post de l’année au premier repas de la journée, histoire de démarrer l’année et la journée du bon pied.

Beaucoup d’entre vous ne déjeunent pas le matin, par manque de temps…Pourtant d’après Hal Elrod, auteur du très célèbre « Miracle Morning », nous aurions tout à gagner à anticiper notre réveil d’une à deux heures pour nous fabriquer une petite bulle de bien-être, une sorte de sas de décompression avant le démarrage de la journée, le réveil des enfants, l’enchainement des tâches et corvées. Pourquoi ne pas commencer par quelques minutes de méditation ou tout au moins de respiration consciente? Dérouler son tapis de yoga, lire, décider du sens que l’on veut donner à cette belle journée qui démarre…Je sais que pour certaines chaque minute passée sous la couette vaut de l’or, et ce n’est « même pas en rêve » qu’on arrivera à les extirper de leur nid douillet, mais pour être une morningophile convaincue, je dois avouer qu’un lever tôt, fait vraiment la différence. Cela permet de ne pas vivre comme un soldat. C’est prendre conscience, chaque matin, du miracle de la vie. C’est s’aménager un « univers-je » qui nous donnera envie de quitter notre lit, pour une routine 100% perso. Et si la clef du mieux-être résidait dans le fait de ne pas être esclave d’un rythme, reprendre les rênes de ses journées sans les subir dés le lever,  préparer son corps et son mental en douceur pour la journée qui s’annonce? En un mot, dégager de l’espace pour nourrir son esprit et son corps. S’accorder un vrai petit déjeuner « healthy »pour éviter la sensation de faim incontrôlée à 10H, qui mène, on ne le sait que trop, vers des comportements bien peu recommandables. Votre nouveau best-friend : le muesli, constatez par vous-mêmes

  • glucides complexes anti-baisse d’énergie grâce aux céréales non raffinées qu’il contient,
  • protéines,
  • bonnes graisses insaturées, grâce aux oléagineux,
  • vitamines naturelles, contrairement aux vitamines de synthèse ajoutées à certaines céréales de petit déjeuner,
  • minéraux ( magnésium, calcium et potassium).
  • fibres

Oui mais pas n’importe lequel, pour profiter au maximum de ses bienfaits il faut le choisir à base de céréales complètes, et bio, puisque les résidus de traitements se concentrent dans l’enveloppe des grains. Contrairement aux céréales de petit déjeuner, qui sont des produits chauffés à haute température, ce qui fait augmenter leur index glycémique , celui du muesli est plus bas, ce qui conserve tous les atouts nutritionnels.

A ce sujet, il y a un peu plus d’un an, je suis tombée par hasard, sur un appel au crowdfunding lancé par deux jeunes entrepreneurs Carine et Antoine, passionnés de cuisine végétale. Leur projet s’appelait Kokoji, un muesli bio sans gluten, ni sucre, ni graisses. Il n’en fallait pas plus pour éveiller la curiosité de la healthy girl qui sommeillait en moi. Je décidai de leur apporter ma petite contribution, séduite autant par le produit lui même, que par l’énergie incroyable déployée par ce jeune couple. Aujourd’hui leur rêve s’est concrétisé, et l’usine est basée à Agen, d’où il sort chaque jours des milliers de jolis petits sachets de mueslis, aux goûts de saison, plus délicieux les uns que les autres http://kokoji.fr

De longs mois s’étant écoulés entre la dégustation du produit en avant-première,  et sa commercialisation, et comme il faut avouer que les bons mueslis sans gluten et sans sucre ne fourmillent pas dans les rayons des biocoop, l’impatiente que j’étais n’a plus eu qu’une seule idée en tête : fabriquer sa propre version du muesli crunchy, et c’est cette recette-maison que je vous propose ici et maintenant !

Pourquoi je suis folle de mon muesli :

  • parce qu’il est à base de sarrasin, cette plante appelée blé noir, qui n’a pourtant rien à voir avec le blé, puisqu’elle apporte les mêmes nutriments que les produits riches en gluten, sans provoquer d’inconfort digestif. Le sarrasin est riche en vitamines et minéraux, en protéines, acides aminés, fibres solubles, qui diminuent l’absorption des graisses et du cholestérol tout en ralentissant la digestion des glucides. Mais aussi de nombreux minéraux, comme le cuivre, le magnésium, le phosphore, le fer, le zinc, et les vitamines du groupe B.
  • parce qu’il ne contient pas de sucre ajouté. On va utiliser le pouvoir sucrant naturel de la datte fruit à haute teneur en glucose, en fructose et en saccharose, constituant ainsi une excellente source d’énergie pour nos cellules.
  • parce qu’il ne contient pas de graisses : pas d’huile ou autre lipide ajouté dans sa fabrication, il ne contient que les lipides naturels issus des oléagineux entrant dans sa composition, (noix, noix de cajou, amandes, noisettes, graines de tournesol…) Ces lipides sont généralement des acides gras insaturés, dont les oméga-3, bénéfiques pour la santé cardiovasculaire. Les fruits oléagineux renferment une grande quantité de fibres, indispensables pour la régulation du transit intestinal, de la vitamine E, antioxydante, et des minéraux. N’oubliez pas de mettre des amandes pour leur teneur en calcium, intéressant surtout si vous ne mangez pas de produits laitiers.
  • il est « raw » c’est à dire que son mode de cuisson à moins de 42 ° garde intactes toutes ses propriétés.
  • Et enfin il est 100% bio et vegan .

Ce qu’il me faut :

  • 250 g de graines de sarrasin
  • 200 g de dattes fraiches (quantité à adapter en fonction de vos goûts)
  • 2 cs d’eau
  • 1 poignée d’amandes
  • 1 poignée de noisettes
  • 1 poignée de graines de tournesol
  • 1 poignée de noix ou noix de cajou
  • 1 poignée de graines de sésame.
  • de la cannelle ou une gousse de vanille

C’est parti :

  • je commence par rincer les graines de sarrasin et les faire tremper une bonne heure.

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  • puis je les mets à égoutter pendant une demi-heure afin d’évacuer toute trace d’eau.
  • je nettoie les dattes et ôte les noyaux, avant de les mixer avec 2 cs d’eau pour obtenir une sorte de purée fluide.
  • je mélange le sarrasin et la purée de dattes dans un grand saladier.

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  • j’ajoute ensuite tous les oléagineux de mon choix (amandes, noisettes, noix, noix de cajou, graines de sésame, graines de courge…) en les concassant grossièrement, puis les épices, et je remue allègrement .
  • ensuite je ressors mon bon vieux déshydrateur du placard, vous vous souvenez ? Le même qui m’a permis de réaliser les chips de fruits…alors,  soit j’en ai un et c’est génial, car je n’ai plus qu’à étaler en fine couche ma préparation sur un papier sulfurisé, et laisser déshydrater à 42 ° pendant toute une nuit…soit le Père Noël n’a pas compris le message, Grrrr…et j’utilise mon four à la même température pendant au moins 8 à 10 heures.

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Comment savoir quand le muesli est vraiment cuit? Et bien il te suffit de casser un petit morceau, si c’est crunchy c’est qu’il est prêt, s’il est encore tout mou, il faut déshydrater encore un petit peu…Ensuite il ne reste plus qu’à stocker ta petite production dans un joli bocal, en l’agrémentant de pétales de fruits séchés (bananes, mangues, grenades, pommes, mangues, kakis…)

J’aime vraiment cette recette, car on peut la décliner à l’infini, en gardant la base de sarrasin, mais en mettant de la purée de figues, ou de la compote de pommes pour un côté plus acidulé. On peut aussi ajouter du cacao cru en poudre pour une version plus chocolatée et des éclats de fèves de cacao…Tu peux utiliser ce muesli pour agrémenter un dessert, compote ou yaourt, effet crunchy garanti 😉

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Mon combo du matin muesli maison+lait d’amande+fruit. Voilà de quoi démarrer la journée en mode healthy, et yummy, non ?