Pesto de kale aux noix…

DSC_0232.JPG

L’été n’est plus qu’à quelques brasses, et avec lui les injonctions et frustrations infligées à notre corps.

Les régimes commencent déjà à fleurir sur toutes les vitrines,  les écrans, les magazines.

Message subliminal à portée tyrannique : Il nous faut, coûte que coûte, être minces.

Toute notre énergie se focalisera alors à soigner un extérieur jugé « non conforme » nous faisant voyager de régimes protéinés en jeûnes insensés, de mono-diètes en plan détox, qui n’auront de miraculeux que l’effet marketing qu’ils infligeront à nos subconscients et les profits juteux qu’ils rapporteront à des gourous peu scrupuleux.

Mais à mesure que nous partirons en croisade à la reconquête de la version  « instagramable » de nous-mêmes, c’est de notre âme que nous nous éloignerons.

Car ce n’est pas à l’extérieur que se situe le coeur du problème, non, c’est bien à l’intérieur.

Il existe au plus profond de nous un abime dans lequel vit un dragon qui réclame sa dose de nourriture affective quotidienne, un être fait de chair et de sensibilité qui ne demande qu’à être aimé, choyé, rassuré, réconforté, parce qu’il ne ressemble à aucun autre.

Au lieu de cela, nous le priverons, le rationnerons, le frustrerons, croyant ainsi le dominer, le bâillonner…

Erreur !

Tous ces mauvais traitements ne feront qu’aggraver les choses.

Un magma de sons caverneux nous empêchant d’entendre nos véritables sensations de faim ou de satiété remontera du plus profond de nous.

Nous n’aurons ainsi plus d’autre alternative que d’assouvir toutes ses demandes par de l’excès.

Nous emplirons notre brouette de tout ce qui nous tombera sous la main pour combler le gouffre, et faire taire l’écho de cette souffrance.

Nous diaboliserons certains aliments.

Prenez une tablette de chocolat, endormie au fond d’un placard, blottie dans ses draps de papier argenté, elle ne renferme aucune menace aucun danger, c’est sa rencontre avec nos émotions qui fait d’elle une bombe à retardement, capable de ravager la plus harmonieuse des courbes pondérales.

De plaisir intense elle deviendra souffrance  extrême, nous réduisant à l’obsession, la compulsion, la culpabilité.

Et ce torrent boueux de honte et de mépris, nous éloignera encore un peu plus de nous même, ou plus exactement de l’image parfaite que l’on voudrait donner de notre personne.

Alors que faire?

Tout d’abord museler cet ego tyrannique et imposteur, pour apprendre à (ré)écouter  son véritable « moi » et lui accorder toute l’attention qu’il mérite.

Le respecter.

L’aimer, enfin …

Vivre l’expérience de l’instant présent pour rétablir la communication radio avec notre être véritable, et prendre acte de ses besoins, ses peurs, ses manques, ses ressentis, sans jugement, en toute bienveillance.

Etre à l’écoute.

Percevoir les moindre sanglots avant qu’ils ne débordent en rivière.

Etablir un lien de compassion avec cet être de lumière qui vit à l’intérieur de nous, et prendre soin de lui quand il souffre, l’apaiser, le motiver, l’encourager.

Faire de ses combats, nos victoires, de ses souffrances nos priorités.

Adoucir son rapport à soi-même, se reconnecter à sa respiration, pour se sentir renaître à chaque inspiration.

Cesser les hostilités avec soi-même, et prendre conscience que l’on a déjà tout à l’intérieur.

Accueillir les espaces douloureux et trouver le confort dans l’inconfort.

Accepter nos failles, nos insuffisances, nos manquements, nos erreurs.

Cesser de cultiver cet idéal, ce « surmoi », égoïste et narcissique qui  nous pousse à des comportements à risques tant pour notre santé physique qu’émotionnelle.

Observer à travers le filtre de la compassion, chacune de nos actions, de nos pensées et faire fi de ces dénigrements permanents qui nous enferment dans la médiocrité, alors que tant de merveilles vivent en nous.

En prendre soin pour deviner nos véritables besoins physiologiques, affectifs, mentaux, et trouver la voie d’une alimentation appropriée, naturelle, sans artifices, ni privations.

Nous pourrions installer de nouvelles routines plus saines, sans rester dans le déni,  sans chercher à tout prix à être celle ou celui que nous ne sommes pas.

« Il existe un curieux paradoxe qui fait que c’est au moment où je m’accepte tel que je suis, que je deviens capable de changer » Carl Rogers.

Etre capable d’identifier quelle partie à l’intérieur de nous recherche à être nourrie et si c’est notre coeur, refermer immédiatement la porte du réfrigérateur pour  ouvrir celle de la présence à soi en se reconnectant à ses besoins, en s’écoutant plus attentivement.

Apprendre à percevoir les lames de fond qui montent depuis les abysses, pour éviter que les vagues de colère, tristesse ou solitude, nous projettent violemment sur les rochers de la gourmandise …

Briser les schémas qui nous feront directement plonger dans la nourriture thérapeutique.

Accueillir ses émotions avec bienveillance pour les désarmer avant qu’elles ne blessent.

Héberger la chute ou la rechute avec humour et curiosité.

Trébucher, pour le plaisir de se relever.

Dépasser les conflits, gommer le sentiment de honte, oublier le poids, et redonner à l’alimentation sa véritable vocation : calmer la faim, nous apporter les nutriments et les vitamines dont notre corps a besoin, les calories nécessaires pour que chaque jour la vie puisse couler en nous.

Bannir les régimes.

Et c’est ainsi qu’instinctivement nous nous rapprocherons des aliments santé et que nous conserverons ou retrouverons un poids de forme.

DSC_0228.JPG

Le chou kale participe à cette démarche « éco-responsable », de nous-mêmes.

  • Allié minceur

Il n’apporte que 50 calories pour 100 g. Riche en fibres solubles et insolubles, il permet de ralentir l’arrivée du glucose dans le sang et donc de prévenir les pics de glycémie.

  • Bon pour la santé des yeux 

Il est l’un des légumes contenant le plus de lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants appartenant à la famille des caroténoïdes, bénéfiques pour la santé oculaire.

  • Il stimule le système immunitaire 

Il est un grand pourvoyeur de flavonoïdes (dont la quercétine) qui possèdent des propriétés antioxydantes et protègent le système immunitaire.

  • Prévention de certains cancers

Il contient d’autres substances antioxydantes, comme les glucosinolates, qui jouent un rôle dans la prévention de certains cancers.

  • Riche en calcium végétal

Le kale est gorgé de calcium. Avec une teneur de 150mg de calcium pour 100g, il en fournit davantage qu’un verre de lait .

  • Des minéraux et des vitamines en quantité

Il fait le poids côté minéraux et oligo-éléments, notamment magnésium et potassium, et vitamines C et A.

Consommer 100 g de chou kale permet de couvrir 150% de ses besoins en vitamine C pour une journée.

  • Un taux record de vitamine K

Très riche en vitamine K, qui joue un rôle important dans la coagulation sanguine,  essentielle à notre organisme.

Alors si vous êtes convaincus on y va 😉

DSC_0225.JPG

Ce qu’il me faut pour 4 petites assiettes :

  • 100 g de feuilles de kale
  • 1 cc de fenouil en poudre
  • Quelques feuilles de basilic
  • 40 g de noix
  • 3 CS de parmesan (ou de levure nutritionnelle pour la version vegan)
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g d’huile de noix
  • 1 pincée de sel
  • 150 g de pâtes avec ou sans gluten

DSC_0229

C’est parti !

  • Je commence par laver les feuilles de chou Kale, et retirer la partie centrale dure.
  • Puis je les cuit 5 minutes à la vapeur douce afin de les attendrir.
  • Pendant ce temps je mets à bouillir une grande casserole d’eau salée.
  • Je rassemble ensuite dans le bol d’un mixer le chou, l’ail, l’huile, les noix, le basilic, le fenouil, et le sel, pour obtenir un pesto savoureux. Je n’hésite pas à ajouter une ou deux cuillères à soupe d’eau pour obtenir une crème vraiment onctueuse.

DSC_0239.JPG

  • Je fais cuire les pâtes al dente, et je nappe ensuite avec le pesto de Kale, j’ajoute quelques brisures de noix, du parmesan ou de la levure nutritionnelle, rectifie l’assaisonnement et c’est tout 😉

DSC_0254.JPG

Les noix apportent le « crunchy » mais aussi les bonnes graisses oméga 3 ainsi que des protéines végétales.

Plus aucune raison de redouter l’épreuve du maillot de bain cet été, il est désormais possible de se faire plaisir tout en prêtant une oreille attentive et bienveillante à nos sensations de faim et satiété.

DSC_0229.JPG

Au lieu de manger, connectés à un écran quel qu’il soit, amenez la conscience à l’intérieur de vous et observez ce qui s’y passe…Savourez chaque bouchée comme si c’était la première fois que vous y goutiez, éveillez tous vos sens, soyez à l’écoute des signaux de votre corps et arrêtez-vous lorsque vous n’aurez plus faim, même si votre assiette n’est pas complètement achevée. Prenez du plaisir à cuisiner et à déguster vos préparations, et dans la mesure du possible évitez de manger lorsque vous ruminez des pensées négatives cela perturbe la digestion et affecte le tube digestif.

DSC_0225.JPG

Love yourself 😉

Avocado pie au citron vert…

DSC_0276.JPG

Le compte à rebours a commencé …

Dans quelques matins, le Printemps sera là, il investira nos balcons tout comme nos  jardins intérieurs, en diffusant du vert à perte de vue.

Il fera s’éveiller en douceur la nature, monter la sève aux arbres et l’énergie dans nos veines.

Il nous rendra positifs, joyeux, impatients, rêveurs et volubiles.

Il donnera l’impulsion nécessaire à tous les projets que nous avions secrètement nourris durant les longs mois d’hiver, fera scintiller, pétiller, exister, l’impossible, l’inaccessible, l’improbable.

D’un chant d’oiseaux il en fera symphonie, d’un battement d’ailes, spectacle originel, d’un bourgeon à peine éclos, émotion…

Il ouvrira grand la porte sur laquelle se trouvait le trou de serrure derrière lequel nous observions le monde.

Il détournera le mécanisme de nos pensées pour leur éviter le bain de grisaille.

Eclaboussera d’or ce flot de phénomènes impalpables, ces vagues, qui font et défont en permanence notre équilibre, ce magma intérieur précurseur de vapeurs d’émotions.

Déchirer le filtre de pensée monochrome, adhérer sans réserve, aucune, à cette folle idée, ce postulat du bonheur selon lequel il existe toujours un autre moyen d’interpréter les faits.

Inhaler ses effluves à pleins poumons dés que le doute s’installe…

Savourer chaque goutte de cet elixir de sérénité, pour qu’il nous monte à la tête, nous enivre de conscience et de réalité, qu’il s’imprime enfin dans notre ADN.

Le verre n’est jamais à moitié vide.

Ne perdons pas de vue qu’il existe toujours une face B, colorée et positive, un autre regard, un contraire, un oxymore.

Toute situation peut être interprétée différemment, en fonction de celui qui la vit, de l’instant où elle se présente, et surtout de l’état d’esprit avec lequel elle est envisagée.

« Un villageois rentrait chez lui à la tombée de la nuit. Il aperçut un serpent au travers du chemin et retourna chercher de l’aide.

A la lumière de la lanterne, on vit que le serpent était une corde.

Plongés dans la méconnaissance de la réalité, nous prenons souvent la corde pour le serpent; »

(Yoga Sutras Patanjali Chap II.5)

Réfléchir à deux fois avant de gaspiller son énergie pour des causes infondées.

Prendre du recul, changer d’angle de vision.

DSC_0229.JPG

Certaines postures en yoga sont dites « inversées », parce qu’elles placent le coeur au dessus de la tête.

Nos pieds s’élèvent alors vers le ciel, et notre tête s’ancre en direction de la terre, alors même que l’horizon reste immobile.

Il y a fort à parier que notre perception du monde, nos repères soient fortement impactés, alors changeons notre angle de vue pour accueillir les pensées ou traverser les circonstances de la vie, remettons-nous en question, évoluons.

« Le monde change quand nous changeons » Marianne Williamson.

Laissons le Printemps nous mettre sens dessus dessous, stimuler notre conscience et notre coeur, faire circuler l’énergie, éclairer nos pensées, infuser notre esprit pour accueillir le changement avec délice.

Idem dans l’assiette. Pourquoi toujours cantonner l’avocat aux salades et autres Buddha bowl?

DSC_0236.JPG

Renversons l’angle de vue, commençons par la fin (faim) et envisageons-le côté dessert en mixant textures, couleurs, peps et audace.

DSC_0268.jpg

Onctueux et suave comme une caresse, pourvoyeur de bons gras, l’avocat rassemble à la même table vegans et omnivores, autour d’un seul concept : le plaisir.

Ses bienfaits ne sont plus à prouver, jugez plutôt :

  • des fibres pour la digestion,
  • des acides gras pour un effet coupe-faim,
  • des phytostérols qui réduisent le LDL, appelé mauvais cholestérol, et augmentent le bon grâce à son acide oléique.
  • des acides gras insaturés excellents pour le système cardio-vasculaire,
  • des caroténoïdes, et de la lutéine, qui favorisent une bonne vision et un joli teint
  • des vitamines C, E, K qui impactent positivement la glycémie,
  • du magnésium et du potassium, souvent absents de notre alimentation.
  • un effet anti-oxydant qui fait de l’avocat un anti-inflamatoire naturel .

Il n’en faut pas plus pour en faire notre best-friend et l’inviter régulièrement à notre table 😉

 Alors prêts à tenter l’expérience d’un petit dessert vegan, exempt de gluten et de lactose, mais trop trop bon ?

Go go go !

Ce qu’il me faut :

DSC_0234.jpg

Pour le fond de tarte :

  • 100 g de dattes
  • 100 g d’amandes
  • 100 g de noix de coco râpée
  • 2 cs d’huile de coco

Pour la crème :

  • 1 citron vert
  • avocats mûrs
  • 40 ml de sirop d’agave ou de fleur de coco
  • 4 cs de lait de coco 
  • le zeste d’un citron vert

C’est parti !

  • je commence par rassembler tous les ingrédients de la base dans le bol d’un robot et je mixe jusqu’à obtenir une pâte sablonneuse proche de celle d’un crumble.
  • j’aplatis ce mélange dans un fond de moule à tarte chemisé d’un film transparent pour faciliter le démoulage.

DSC_0239.JPG

  • puis je dépose le moule au réfrigérateur le temps de préparer la crème
  • je prélève la chair des avocats, j’ajoute le jus de citron vert, le sirop d’agave, le lait de coco que je prends dans la partie solide.
  • je mixe le tout et verse délicatement sur la base

DSC_0240.JPG

  • oublier ensuite la tarte au congélateur une heure afin qu’elle se fige

DSC_0261.JPG

  • avant de servir zester le citron vert sur le dessus.

Une texture aussi généreuse sans la moindre petite trace de crème ou de beurre, ça vous parait juste incroyable, non?

DSC_0277.JPG

On parie que personne ne remarquera qu’il y a de l’avocat dans ce petit délice?

 

Vegan banana pancakes.

 

DSC_0260.JPG

J’aime les matins…

Ceux qui laissent la maison plongée dans la douceur des rêves et des effluves sucrées.

N’avez-vous jamais remarqué comme les contours de la journée se dessinent dans les brumes matinales, à peine la conscience éveillée?

Chaque matin est un renouveau dont nous seuls avons la maîtrise, le  pouvoir d’en faire merveille ou grisaille, du fait de nos pensées, nos croyances, nos intentions.

Certains jours, ce ne sera qu’évidence.

Rien à faire, rien à penser, rien à mettre en place, la journée s’articulera toute seule comme un collier de perles épousant divinement les contours du buste qui le porte.

D’autres aubes seront plus tourmentées.

Des torrents de boue viendront se jeter dans les méandres de nos rivières et il sera beaucoup plus difficile d’y voir clair.

Il faudra alors lutter contre les anticipations négatives, les « et si » les mêmes qui menaçaient déjà notre sommeil sur l’oreiller, ces croyances limitantes auxquelles on ne prête que trop de légitimité et qui, insidieusement parviennent, avec le temps à cisailler les ailes de nos désirs.

“ Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.”  Bouddha

Alors que si dés le départ l’intention est positive, bienveillante, encourageante, rassurante, si la journée s’envisage comme une éclosion, un renouveau, l’occasion de faire de belles rencontres, de partager, d’échanger, il y a de fortes chances pour que notre ciel soit plus lumineux.

Les rapports que l’on entretiendra avec notre entourage n’en seront que fluidifiés, adoucis.

En prenant le temps de dérouler mentalement son espace temps, pour anticiper chaque virage difficile, chaque obstacle, chaque rencontre fortuite, on évitera ainsi à notre cocher intérieur de déraper, perdre le contrôle, quitter la route.

Dans la pratique du yoga, il est courant, en tout début de séance, avant d’enchainer les postures, de poser un  « sankalpa » c’est à dire une intention secrète, un vœu, une résolution  que nous développons pour créer un changement en nous-même ou dans notre manière d’interagir avec  le monde.

Une petite graine plantée que l’on viendra arroser de bienveillance et d’amour chaque jour, pour qu’un beau matin elle fleurisse.

L’énergie subtile qui anime l’intention est toujours à l’origine de l’action.

Elle est le germe contenue dans sa réalisation, l’essence même de la manifestation physique.

Chacune de nos pensées, a un impact sur notre vibration intérieure, alors autant décider de ne cultiver que les plus inspirantes, les plus lumineuses, les plus pétillantes.

Vivre chaque lever de soleil comme la promesse d’un cadeau, d’une opportunité, d’un chemin vers plus d’ouverture et de bonheur plutôt que de céder à la routine et au renoncement.

Renaître tous les matins de sa vie, avec nul autre dessin que d’aimer plus, être meilleur plus souple, plus à l’écoute de soi et des autres, bref plus vivant.

Et puis si tout cela ne parvient pas à vous convaincre, il reste un plan B, un argument de taille et de goût, qui peut faire la toute la différence : le pancake 😉

Doré, croustillant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur, léger et digeste.

Sans gluten, sans lactose et sans sucre ajouté, il vous permettra d’entrer dans le vif du sujet, avec O% de culpabilité et 100% de plaisir !

L’ingrédient phare c’est la banane 😉

Riche en protéines, en fibres, phosphore, magnésium, fer, vitamines et minéraux,  très riche en eau, elle joue un rôle déterminant pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Jugez plutôt :

  • Contre la dépression : la banane contient du tryptophane qui est une protéine que le corps convertit en sérotonine, connue pour être un excellent relaxant naturel. Consommer une banane par jour  aide à avoir un bon état émotionnel, à se sentir plus happy !
  • Pour la concentration : ce fruit est fort en potassium, un minéral vital, ce qui favorise la concentration et l’apprentissage car il rend les pupilles plus alertes.
  • Contre la nervosité : la banane est riche en vitamine B, ce qui aide à détendre le système nerveux.
  • Contre le stress : le potassium présent dans la banane permet d’envoyer de l’oxygène au cerveau et de garder un pouls normal. Lors d’un moment de stress, le manque d’oxygène a tendance à augmenter, le pouls à s’accélérer et le potassium à diminuer. La banane aidera à tout régulariser.
  • Contre l’anémie : la banane est très riche en fer ce qui augmente la production d’hémoglobine dans le sang.
  • Contre les brûlures d’estomac : un anti-acide naturel est présent dans la banane ce qui peut soulager les brûlures intestinales.

Sans oublier sa puissante activité antioxydante similaire à celle de la vitamine C.

En effet, elle contient à la fois de la dopamine et de la vitamine C, ce qui permet de booster nos cellules.

Et comme elle est naturellement sucrée, elle évitera l’adjonction de sucre.

DSC_0268.jpg

Ce qu’il me faut pour 4 personnes :

DSC_0228.JPG

  • 50 g de farine de sarrasin
  • 50 g de farine de châtaignes (ou riz)
  • 50 g de poudre d’amande
  • 1 cc de levure chimique bio
  • une pincée de sel
  • une pincée de vanille en poudre
  • 1 banane
  • 10 cl de lait d’amande (ou tout autre lait végétal)
  • 1 cs de purée de noix de cajou ou d’amande
  • huile de coco
  • 1 petite betterave cuite (facultatif)

C’est parti !

DSC_0230.JPG

Les ingrédients secs se rassemblent dans un bol, et pendant ce temps, la banane devient purée dans un autre.

Ajouter, lait, sucre, purée d’amande ou de cajou, et quelques lamelles de betterave cuite, si vous voulez obtenir de jolis pink pancakes, très girly.

Puis passer le tout au blender.

Versez les ingrédients secs, et mixez à nouveau pour obtenir une jolie pâte onctueuse.

Faites chauffer une petite poêle avec un peu d’huile de coco, et versez une petite quantité de pâte.

Dés que ça croustille, ça colore, il est temps de retourner le pancake.

Laissez ensuite dorer quelques minutes.

Servez chaud avec la garniture de votre choix, fruits, graines de chanvre, noix de coco, arrosé de sirop de fleur de coco, ou pourquoi pas en mode avocado toast avec roquette et radis noir, pour un brunch malin 😉

DSC_0290.JPG