Mes cookies vegan, pomme, graines de lin et cranberries….

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Noël s’en est allé, emportant avec lui guirlandes et étoiles…Difficile d’envisager  « l’après » comme on avait exalté « l’avent »…Le sapin qui trônait en plein milieu du salon a regagné sa forêt de carton, les convives ont quitté la douce tablée et l’on a soufflé sur les bougies et les lanternes… La maison revêt maintenant ses couleurs du quotidien …

Sous des tonnerres d’applaudissements, des cris de joie, des feux d’artifice, et des farandoles de bons voeux, la nouvelle année s’est installée.

L’heure est venue, comme chaque premier janvier, de remettre les compteurs à zéro, et de repartir avec un stock tout neuf d’envies à explorer, de rêves à réaliser.

A nous de nous réinventer, de trouver l’alchimie parfaite, pour remplir la page blanche, avec des mots qui nous ressemblent…

Les phrases se bousculent, chacune d’entre elles voulant gagner sa place tout en haut de la liste, pour nous sublimer, nous poétiser, nous laisser croire, que cette année nous parviendrons à devenir la version 2.0 de nous mêmes, boostées aux bonnes résolutions.

Mais, soyons honnêtes, avez-vous déjà entendu un chat aboyer?

Difficile de se débarrasser de nos manteaux d’habitudes, d’émettre sur de nouvelles ondes, de changer le cours de l’histoire…

Alors plutôt que d’alourdir la tâche, et de vouloir à tout prix atteindre des sommets de perfection, pourquoi ne pas retenir uniquement les mantras qui nous donneront envie de débuter chaque matin comme un soleil, envisager chaque jour comme un cadeau?

Vibrer, ressentir, éclore, seront nos nouveaux défis, pour que 2018 soit joyeuse, pétillante et lumineuse.

Que faire alors de tous ces challenges que nous nous étions lancés pour nous donner la douce illusion que les douze coups de minuit sonneraient le début d’une nouvelle vie?

Je ne vois qu’une seule chose : les oublier, car certains de ces contrats moraux auraient immanquablement pris fin plus tôt que tard, et chercher à accumuler les (mauvaises) bonnes résolutions peut conduire à augmenter la pression.

Et franchement, qui aurait envie de commencer l’année avec une « to do list » longue comme le Nil?

En attendant, pour toutes celles qui ont clamé haut et fort à minuit : « cette année c’est décidé j’arrête le sucre », voici une petite recette expresse, qui devrait leur permettre d’honorer leurs engagements sans trop de difficultés…au moins jusqu’au  31 janvier 😉

Il s’agit d’un petit cookie totalement vegan, sans sucre, ni farine, ni beurre, ni oeufs.

Mais il y a quoi alors dans ce cookie ???

Essentiellement de la pomme bio, et ça tombe bien puisqu’elle est :

  • réhydratante
  • antioxydante;
  • énergétique
  • réductrice du taux de LDL (mauvais cholestérol)
  • régulatrice du transit intestinal.

Ensuite, en cherchant bien au fond de vos placards, vous trouverez sûrement quelques  flocons d’avoine, on les consomme au quotidien pour leurs nombreux bienfaits :

  • hypocholestérolémiants, c’est-à-dire pour leurs capacités à faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. En effet, la consommation de cette céréale permettrait de diminuer conséquemment la part du LDL-cholestérol, grâce au bêta-lucane, cette fibre spécifique contenue dans l’avoine qui permet la réabsorption des sels biliaires dans l’intestin, provoquant ainsi une baisse de production du cholestérol hépatique.
  • effet belle peau, riche en fer, calcium, phosphore, magnésium, potassium et en bien d’autres minéraux, l’avoine est utilisée depuis des siècles pour ses propriétés hydratante, apaisante et réparatrices pour la peau. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la céréale entre dans la composition de nombreux produits de beauté. Grâce à sa teneur importante en vitamine E, elle possède des pouvoirs antioxydants qui agissent directement sur les cellules de l’épiderme.
  • anti-fringale, constitués en grande partie de fibres dites « insolubles », les flocons d’avoine possèdent une action bénéfique sur le transit intestinal. Lentement absorbée par l’organisme, la céréale est réputée pour accroître la sensation de satiété chez les individus qui la consomment.
  • limitent la production d’insuline, parmi les super pouvoirs du bêta-glucane, vous trouverez également sa faculté à réduire la sécrétion d’insuline. Une fois encore, la fibre aux mille et un atouts affiche une nouvelle vertu : celle de diminuer l’absorption intestinale des glucides.
  • régulation du système nerveux  grâce à la vitamine B présente dans les flocons d’avoine.
  • améliore la minéralisation osseuse : leur forte teneur en calcium joue un rôle important au niveau de la santé des os.
  • stimulation de la thyroïde : riche en iode, la céréale stimule la production des hormones thyroïdiennes, c’est pour cela qu’elle est est préconisée en cas d’hypothyroïdie.
  • drainage du foie : l’avoine favorise la production de lécithine, et facilite l’élimination des toxines de l’organisme, effet détox garanti, ça tombe plutôt bien !

Et pour finir quelques-unes de ces jolies petites baies, savoureuses à souhait : les cranberries , qui nous font voir la vie en rose et dont la capacité antioxydante fait désormais l’unanimité auprès de la communauté scientifique. Mais ce n’est pas tout elle renferme également :

  • Des flavonoïdes permettant de neutraliser les radicaux libres du corps et, ainsi, prévenir l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers,  diverses maladies liées au vieillissement, et empêcheraient aussi l’adhérence des bactéries E. coli causant les infections aux parois du canal urinaire.
  • Du resvératrol, un polyphénol hyper antioxydant proche de celui du jus de raisin.
  • De l’acide ursolique, une molécule ayant un  potentiel anti cancer important en inhibant la prolifération de certains types de cellules cancéreuses notamment du foie et du sein.

Prêtes à tester l’aventure ?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de cookies :

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  • 2 pommes bio
  • 50 grammes de flocons d’avoine (les miens sont sans gluten)
  • 2 cs de cranberries
  • 2 cs de graines de lin
  • 2 cs d’éclats de fèves de cacao cru (c’est mieux) ou de pépites de chocolat
  • 1 cc de vanille
  • 1 cc de cannelle
  • 1 cm de gingembre frais râpé

C’est parti :

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  • râper les pommes une fois pelées
  • ajouter le gingembre

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  • et le reste des ingrédients (épices, flocons…)
  • mélanger le tout jusqu’à obtenir une espèce de pâte, ajouter des flocons d’avoine si besoin pour obtenir une consistance compacte

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  • puis confectionner des boules et déposez-les sur une plaque allant au four après l’avoir recouverte d’une feuille de papier sulfurisé

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  • faire cuire environ 20 minutes à 160 degrés, les cookies doivent être bien dorés.

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  • laisser refroidir avant de déguster…

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L’avantage de ces cookies c’est bien évidemment qu’ils sont très légers, et ne contiennent ni gluten, ni sucres, ni matières grasses, ni produits laitiers.

DSC_0021.JPGLes graines de lin apportent de bons acides gras essentiels, tels que les oméga 3, et le gingembre, outre son petit goût délicieux et piquant, renforcera notre système immunitaire et aura une action sédative sur la muqueuse gastrique qui, pour certaines, a peut-être été mise à rude épreuve ces derniers jours ;-).DSC_0016.JPGAutre variante :

  • Remplacer les 2 pommes par 2 bananes, pour un coeur encore plus crémeux…ou mixer les 2 (1 pomme et 1 banane) ou utiliser de la compote pas trop liquide, et sans sucres ajoutés bien-sûr 😉
  • Substituer les cranberries par des raisins secs
  • Ajouter des noisettes, noix, noix de cajou, amandes concassées

DSC_0046.JPGVous pouvez consommer ce cookie au petit déjeuner, ou à tout moment de la journée, pour une pause gourmande, mais healthy…100% plaisir, et 0% culpabilité, plutôt intéressant pour commencer l’année, non?

 

Dôme de Noël à la crème de marron, vegan et gluten free…

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Décembre déploie ses filets, et tels des papillons attirés par la lumière, nous voilà happés par ce marathon interminable de course aux présents, d’achats compulsifs, de préparatifs incontournables, bref, d’objectifs irréalisables pour le commun des mortels.

Chaque année, on se dit que l’on ne nous y reprendra plus, et que, promis l’an prochain on sera OR-GA-NI-SEE, quitte à commencer ses courses de Noël en juillet, et puis, les bonne résolutions s’effacent au profit du quotidien à gérer, et on ne sait par quel procédé diabolique, on se réveille un beau matin en réalisant qu’il nous reste sept petits jours pour tout boucler !

Prises de panique, on se demande alors comment on va encore bien pouvoir s’en sortir cette année, car sauf à investir dans  une baguette magique, mais pas de chance elle est « sold out », normal on s’y prend trop tard, ou à copiner avec l’amie d’une amie, qui connaît très bien un certain barbu qui ne se déplace qu’à traineau, on ne voit vraiment pas de solutions pour boucler la fameuse « liste « , sans y perdre notre bonne humeur!

La tentation serait grande de zaper purement et simplement le douzième mois, oublier ce rendez-vous incontournable qui suscite tant d’émoi, pour se retrouver illico presto à …Pâques, à l’heure où la nature s’éveille doucement, où les oiseaux sortent de leur longue période d’hibernation, où le froid n’est plus qu’un lointain souvenir…

Oubliez, c’est juste impossible, car pour l’heure, les oiseaux sont transis de froid, la grêle et les intempéries menacent, les arbres n’ont plus une feuille sur la branche, et notre moral frôle les cinquante nuances de gris…

Mais en même temps, vous êtes-vous demandé ce que serait l’hiver sans ce précieux rendez-vous, sans cette pointe d’adrénaline qui nous fait sentir vivants, sans les contes ni les chants?

Sans le « roi des forêts » sublime et majestueux qui, chaque année, l’espace de quelques semaines exhibe, ses plus belles étoiles et ses guirlandes brillantes au beau milieu de notre salon, pour notre plus grand bonheur…

Le doux parfum de clémentine mêlé à la cannelle qui nous apaise, la chaleur suave qui réchauffe nos coeurs, la minuscule  flamme qui ne demande qu’à étinceler et la petite voix qui réveille ce que l’humanité porte de plus beau en elle : le sens du partage.

Alors, oui, plus rien n’a d’importance que ce précieux moment, que l’on veut parfait et inoubliable, et toutes ces semaines de course folle, toutes ces heures à chercher l’objet  qui fera vibrer le coeur de ceux que l’on aime, s’effacent au profit d’un instant hors du temps, qui fait briller les yeux des tout petits et retenir leur souffle aux plus grands : la magie de Noël…

Et cette année encore, nous serons en mesure de relever le défi, et puis 7 jours c’est 10 080 minutes, non?

Bien entendu, il faudra établir des priorités, mais quelles que soient les vôtres il me parait impossible de faire l’impasse sur celui qui clôturera en beauté les agapes, celui que tout le monde attend, acclame, applaudi : le dessert de Noël…

ll se doit d’être grandiose, aérien, subtilement exquis, mais pas pompeux.

Comme il arrive en fin de course, à un moment où par définition on a généralement explosé le budget calorique de toute une semaine, il se doit aussi d’être léger comme une plume.

L’idée c’est de pouvoir contrôler l’indice glycémique en utilisant la datte comme sucrant naturel, et les graisses, au moyen d’oléagineux de qualité. Et si en plus on n’utilise ni beurre, ni oeufs et ni farine, alors là c’est l’étoile scintillante sur le sapin, non ?

Pour l’énergie, car il nous en faudra pour tenir le coup, le marron nous prêtera volontiers la sienne, fruit de saison, riche en amidon, et grand pourvoyeur de glucides très digestes car à libération progressive.

Il contient des vitamines du groupe B, et en particulier de vitamine B1, permettant une excellente assimilation de ses glucides par l’organisme.

Sa richesse minérale s’avère très intéressante puisqu’ on y retrouve des apports élevés en :

  • potassium
  • fer
  • magnésium, et ça tombe bien, vu notre degrés de stress il va nous en falloir !!
  • manganèse
  • et cuivre.

La recette est très simple et pratique puisqu’on peut réaliser ce dessert à l’avance, le stocker au congélateur, et dresser de jolies assiettes le grand soir 🙂

Cette année, le dessert de Noël, même pas peur !

Ce qu’il me faut pour 6 dômes :
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Pour la crème de marron :

  • 300 de purée de marron
  • 80 g de sucre de coco
  • 1 cc de vanille en poudre
  • 6 noisettes grillées

Pour la base croustillante

  • 150 g d’amandes
  • 5 dattes medjool
  • 4 cs de coco râpée
  • 5 cs d’huile de coco

Pour la crème de cajou

  • 150 g de noix de cajou
  • 40 cl de lait de coco
  • l cc de vanille liquide
  • 1 cs d’huile de coco liquide

Et l’indispensable moule en silicone en formes de demi-sphères comme celui-ci :

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Ainsi que les 6 cercles à pâtisserie en Inox de 7 cm de diamètre :

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C’est parti ! 

  • Je fais fondre le chocolat et tapisse au pinceau les alvéoles de mon moule en silicone et le place au frais.
  • Je mixe la purée de marron avec le sucre de coco et la vanille.

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  • Je forme 6 boules avec le reste de crème en insérant 1 noisette grillée, ou une framboise, au cœur de chaque boule, puis je place le tout au congélateur au moins 2 h.
  • Je prépare ensuite les bases croustillantes qui vont servir de socle, en mixant les dattes, les amandes, la coco et l’huile jusqu’à obtenir un mélange granuleux et légèrement collant.
  • Je dépose cette pâte dans 6 cercles à pâtisserie, en pressant bien avec le dos d’une cuillère afin d’obtenir des palets de 1 cm d’épaisseur, que je place au frais.

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  • Je mixez tous les ingrédients composant la crème de cajou, et la verse dans les alvéoles du moule en silicone en insérant 1 boule de crème de marron à chaque fois.

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  • Je ferme ensuite mes dômes avec les palets croustillants, et oublie tout cela au congélateur.

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  • Au moment de servir il ne reste plus qu’à démouler délicatement, et à parsemer de noix de coco râpée, en agrémentant de quelques fruits fraîchement détaillés, comme des kakis et des myrtilles par exemple.

 

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Effet wahoo garanti …

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Mes petits dômes sont prêts et attendent sagement au frais, à vous de préparer les vôtres, et de poster une photos sur Instagram #healthyandcrunchy pour partager avec toute notre joyeuse communauté vos jolies réalisations…

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Noël magique!

Que des milliers de petites étoiles brillent dans vos yeux et dans vos coeurs !

 

Le bar à « energy balls » est ouvert…

 

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Pas de doutes le froid est là, et avec lui on assiste impuissants à une sorte de perte incontrôlée d’énergie, comme si nos réserves étaient calquées sur le thermomètre et la chute vertigineuse de ses températures…

Sans parler des petites tensions émotionnelles qui en découlent et qui forcément impactent nos ressources, grignotent toutes nos bonnes résolutions et soufflent discrètement sur notre petite flamme intérieure, rendant plus vulnérable notre immunité et notre équilibre …

Et pourtant s’il y a bien un mois où il ne faut pas flancher, un mois où chaque jour réserve son lot de jolies surprises et de joyeuses corvées, c’est bien décembre, l’interminable, festif jusqu’à sa dernière seconde, pour accueillir comme il se doit la nouvelle année…

Alors croyez-moi les filles, il va nous en falloir de l’énergie et de la bonne humeur pour survivre dans les files d’attente des grands magasins, dans les parkings, dans les embouteillages, sans parler des épidémies malveillantes qui nous guettent au moindre nez qui coule, à la moindre petite baisse de tonus…

La solution ? Une sélection rigoureuse de tout ce que nous intériorisons, tant au niveau physique qu’émotionnel.

Car, c’est évident, notre nourriture compte autant que les pensées que nous cultivons, et il ne faut pas laisser s’installer la mauvaise herbe émotionnelle, sous peine de la laisser polluer nos jolis massifs en fleurs…

C’est la raison pour laquelle on priorisera surtout des aliments énergisants mais sains, des calories qui vont nous reconstruire plutôt que de nous plomber, exit donc les sucres raffinés, et les mauvaises graisses…

On mettra en place quelques petites routines anti-blues, des guirlandes lumineuses de bonheur, des bougies réconfortantes, un feu de cheminée qui crépite, un bon thé chaud aux épices partagé avec une amie de coeur, bref tout ce qui peut nous aider à créer un cocon chaleureux dans lequel on aura plaisir à s’abandonner, mettant ainsi le curseur « happy » de notre mental au maxi, malgré le froid, les journées sans fin et les petits tracas du quotidien.

Alors pour commencer les filles, quoi de mieux que quelques petites douceurs healthy, énergisantes et absolument délicieuses?

Avec celles que l’on nomme « energy balls » dont les vertus bien connues outre Atlantique ne sont plus à prouver, on fait le bon choix à coup sûr.

Elles débarquent maintenant chez nous pour impacter joyeusement notre moral, notre métabolisme, et notre système immunitaire tout entier.

Et d’ailleurs, croyez-vous qu’il s’agisse d’un hasard si on les nomme aussi « bliss balls »? Bliss signifiant félicité, bonheur absolu…

A l’origine, c’est un pur produit de la médecine Ayurvédique, utilisé pour stimuler la digestion et les fonctions dépuratives de l’organisme, tout en apportant un carburant de qualité, et un moment plaisir.

Les yogis en sont addict, car leur énergie parfaitement dosée convient très bien pour un encas à consommer 2 heures avant une pratique intense.

Si vous n’y avez jamais goûté, il s’agit le plus souvent d’une pâte de dattes, à laquelle on ajoute des amandes ou autres oléagineux broyés, des épices, le tout étant ensuite modelé en forme de petites balles puis roulé dans de la coco, des graines de sésame, de la poudre de cacao cru, des baies de goji…bref tout ce qui vous fera plaisir et vous permettra de vous donner envie de quitter votre canapé, pour une petite marche en forêt ou au bord de l’océan, une séance de Pilates ou de Yoga…un tête à tête avec …le Père Noël 😉

Les spécialistes de l’ayurvéda y rajoutent des graines d’épices digestives comme le cumin, la cardamome ou le fenouil pour équilibrer l’organisme.

Vous en conviendrez, le concept est super easy, et à la portée de tout placard normalement constitué.

Le topping peut paraître totalement déjanté, mais il pose, en réalité, la promesse de super pouvoirs à la clef grâce à des ingrédients dûment sélectionnés pour leurs  qualités nutritives et leurs effets positifs sur notre organisme et notre moral.

En plus, ces petites gourmandises, ne contiennent aucun  sucre raffiné grâce à l’usage des fruits secs et plus particulièrement d’un fruit miraculeux : la datte.

Débordante de vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, cuivre, zinc et magnésium, la datte possède un vrai pouvoir énergisant. Recommandée pour combattre le mauvais cholestérol, ce fruit apporte moins de 23 calories à l’unité, ainsi que tous les nutriments dont notre corps à besoin.

Et ce qui ne gâche rien, c’est son pouvoir sucrant sans pareil, sa texture onctueuse, son goût caramel à tomber, avec les energy balls, c’est sûr l’hiver vous paraîtra moins long!

Alors, je ne sais pas vous, mais moi je suis impatiente d’essayer  😉

Ce qu’il me faut pour une dizaine de petites boules de bonheur :

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  • 50 g de flocons d’avoine (sans gluten en ce qui me concerne)
  • 50 g de purée d’oléagineux (amandes, noix de cajou…)
  • 8 à 10 dattes
  • 2 cc d’épices (cannelle, cardamome, badiane, gingembre…)

En option :

  • 2 cs de poudre de cacao cru
  • 1 cc de thé matcha
  • 2cs de baies de goji
  • 1 cs de poudre de maca…

Pour le topping, au choix :

  • noix de coco râpée
  • baies de goji
  • noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou concassées
  • poudre de cacao cru
  • pollen
  • graines de chanvre
  • graines de sésame grillé
  • kasha ou kacha 😉

C’est parti !

  1. Je commence par réduire les flocons d’avoine en une poudre très fine, puis j’ajoute la purée d’oléagineux, les dates dénoyautées coupées en petits morceaux et les épices.
  2. Je mixe le tout jusqu’à obtenir un pâte collante mais ferme.

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Je peux en rester là ou bien ajouter de la poudre de cacao cru, ou tout autre ingrédient listé en option.

Puis arrive le moment le plus ludique!

Je forme de jolies boules bien rondes que je vais rouler dans le topping de mes rêves.

C’est délicieusement régressif, et me rappelle la pâte à modeler…

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Laissez libre cours à votre imagination, et surtout écoutez les besoins de votre corps.

Ainsi en choisissant le pollen, par exemple, on obtiendra de véritables gourmandises thérapeutiques qui renforceront notre immunité.

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Ses vertus ne sont plus à prouver, il stimule les systèmes nerveux et endocriniens, et participe à la désintoxication du système digestif et urinaire, ainsi qu’à la minéralisation des os et des tissus. Il permet d’entretenir la flore intestinale. D’une manière générale, il est très intéressant pour:

  • les états de fatigue physique, nerveuse et mentale.
  • le vieillissement prématuré avec des carences en vitamines et minéraux (stress oxydatif, ostéoporose, problèmes de vision…)
  • il régule aussi le pH sanguin
  • les problèmes digestifs
  • les problèmes endocriniens relatifs au pancréas
  • la baisse de l’immunité et la prévention des maladies cardio-vasculaires
  • la croissance des enfants

Donc il vous suffit, pour terminer, de rouler joyeusement vos petites balles dans l’ingrédient choisi, et de stocker toute votre petite production dans une boîte hermétique que vous conserverez au réfrigérateur.

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Côté conservation c’est une huitaine de jours, mais entre nous, vous aurez beaucoup de mal à attendre jusque là…

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Très pratiques à déposer dans votre lunch box ou votre sac de sport, ou pourquoi pas comme gourmandise à offrir ou recevoir dans un calendrier de l’avent…

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Deepak Chopra, le Pape de la médecine alternative et de l’ayurveda explique que les bliss balls au sésame favorisent une digestion saine et purifient le corps et l’esprit…

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Vous pouvez parfaitement, si vous n’aimez pas les dattes, utiliser des raisins secs, ou  des baies de goji, environ une tasse, que vous aurez préalablement trempé dans de l’eau.

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Alors cette année à Noël, c’est décidé, moins de chocolats qui engorgent le foie, et plus de « bliss balls » pour détoxifier notre corps, et « allumer le feu » …digestif, car il est l’essentiel de la vie…

Il nettoie le corps et le mental, tout en permettant de digérer les événements de la vie quotidienne, pour nous apporter lumière et joie intérieure…

 

 

Noix de St Jacques, poireaux et kasha en habits de fête…

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Les soirs de fête approchent à grands pas, et il faut bien l’avouer, l’inspiration n’est pas toujours au rendez-vous…Chaque année c’est la même chose, il faut cultiver l’art d’être originale, efficace, créative, mais sans perdre la raison, car les agapes vont s’installer, puis se succéder, et si l’on veut tenir la distance, tout en restant au top de sa forme, mieux vaut se ménager….

Il existe un aliment qui n’a pas son pareil pour donner un petit air de fête à nos tables, tout en restant super healthy, un mets de saison, fin et raffiné, la noix de Saint Jacques.

Tout comme l’huître, la coquille Saint Jacques est un mollusque filtreur, ce qui signifie qu’elle ne se nourrit que de plancton végétal.
Côté calories, elle affiche seulement 80 Kcal/100g, autant dire qu’elle ne sera pas la première à être incriminée en cas de prise de poids inopinée. On ne peut pas en dire autant des beurres blancs et autres sauces béchamel, qui cherchent à la « gratiner » à tout prix, histoire de la faire basculer du côté obscur de la force !

Mais entre nous, la noix de Saint Jacques est un produit d’une telle finesse et d’une telle fraîcheur qu’un simple filet de très bonne huile vierge, et la compagnie de quelques légumes « intelligents » suffiront à la sublimer…

  • Excellente source de protéines : avec plus de 15g aux 100g, la coquille Saint Jacques est, comme l’ensemble des produits de la mer, source de « bonnes » protéines indispensables aux muscles.
  • Riche en Oméga 3 : pourtant pauvre en lipides, ce mollusque contient des acides aminés essentiels à notre organisme. Des Oméga3  favorisant le bon fonctionnement circulatoire, hormonal et immunitaire, lui confèrent un effet protecteur contre les maladies cardio-vasculaires et inflammatoires.
  • Excellente source de vitamine B12 : une portion de 100gr suffit à couvrir 60% des apports journaliers recommandés. Cette vitamine est très importante pour la fabrication des cellules et des globules rouges. Grande absente des tables végétariennes, c’est donc l’occasion ou jamais d’en faire le plein.
  • Une mine de sélénium : ce puissant antioxydant aide à lutter contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire prématuré. Il est aussi reconnu pour sa contribution au bon fonctionnement de la thyroïde, et possède une action anti-toxique, c’est à dire qu’il a la faculté de neutraliser les métaux lourds absorbés par l’organisme et  à éloigner certaines affections virales.
  • Phosphore et iode : ce mollusque bivalve offre des quantités importantes de phosphore, le 2ème minéral le plus présent dans le corps après le calcium. Formation des os, des dents, croissance des tissus, ce constituant cellulaire est indispensable à notre organisme. L’iode, nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes, est aussi bien présente dans la coquille Saint Jacques.
  • Source de fer, le coquillage renferme pas moins de 3,5mg aux 100gr et de magnésium, 40 mg pour 100gr.

Côté légumes, et pour un effet détox , on invitera volontiers le poireau, qui aidera à lutter contre la rétention d’eau. Très riche en sels minéraux il contient :

  • du fer pour les globules rouges ,
  • du magnésium contre le stress,
  • du soufre contre les fermentations intestinales,
  • de la silice pour la souplesse des os et de la peau,
  • du manganèse pour une bonne digestion,
  • de l’acide phosphorique tonique du système nerveux,
  • du calcium pour le système osseux et le métabolisme général.

Bien pourvu en azote c’est un bon constructeur et régénérateur. Il renferme également de la vitamine B et C.

Grâce au mucilage et à la cellulose qu’il contient, il exercera une action bénéfique sur l’intestin qu’il nettoiera et lubrifiera. Intéressant en ces périodes d’orgies alimentaires, non ?

Mais ce n’est pas tout, il semblerait que ce petit légume possède aussi des vertus « good mood » dues à l’action d’un flavonoïde, le kaempferol, un anti-oxydant qui permet de maintenir stable le taux de sérotonine et de dopamine, deux neurotransmetteurs importants au niveau du cerveau pour lutter contre le stress et procurer une sensation de bien-être.

Et pour finir, on va ajouter du kasha ou sarrasin torréfié, pour son petit goût de noisette et son crunchy sans pareil, vous allez voir qu’il a, lui aussi tout pour plaire.

Ce n’est pas un hasard si les asiatiques ne jurent que par lui.

Elles le dégustent sous forme de « sobacha », c’est à dire en infusion, pour son petit goût noisette et parce qu’il renferme d’avantage d’antioxydants que le thé vert.

Le sarrasin n’est pas comme on pourrait le penser une céréale, mais il fait partie de la famille de la rhubarbe et de l’oseille. Il est donc dépourvu de gluten malgré son surnom de « blé noir », et c’est une bombe anti-oxydante !

Le kasha est riche en :

  • protéines dotées des acides aminés essentiels,
  • glucides,
  • composés antioxydants,
  • fer,
  • minéraux (magnésium, potassium, phosphore…)
  • vitamines du groupe B et fibres.
  • il renferme aussi de la rutine, un antioxydant de la famille des flavonoïdes, qui possède également des propriétés vasoprotectrices, bénéfiques en cas d’insuffisance veineuse.

Maintenant que tout le monde est présent, que pensez-vous d’une petite répétition générale, en costumes, et avec les décors, histoire d’être prête pour le grand lever de rideau ?

Ce qu’il me faut pour 4  :

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  • Une douzaine de noix de Saint Jacques (à adapter en fonction de l’appétit)
  • 1 betterave Chioggia
  • 1 betterave jaune
  • 3 blancs de poireaux
  • 2 courgettes
  • 1 cs de purée de noix de cajou
  • 1 boite de haricots blancs cuits
  • huile d’olive/sel/poivre
  • 2 cm de gingembre
  • 1 tige de citronnelle
  • 1 gousse d’ail
  • 3 graines de cardamome
  • des graines de sarrasin grillées (kasha)
  • 1 cc de crème de sésame noir.

C’est parti !

  • Je commence par détailler les poireaux en biseau avant de les faire cuire à la vapeur environ 20 minutes.
  • Pendant ce temps, je taille à la mandoline mes betteraves crues, les dispose sur un plat allant au four doublé d’une feuille de papier cuisson, et après les avoir fait briller avec un filet d’huile d’olive, je les fais dorer au four, 15 à 20 minutes, à 180°.

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  • Je nettoie soigneusement les Saint Jacques, en prenant soin d’ôter le petit boyau noir, le même que l’on retrouve sur le dos des crevettes, et je les rince à grande eau.

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  • Je prépare ensuite une petite marinade pour mes noix de Saint Jacques en mélangeant le gingembre et la citronnelle râpés, une pincée de sel, la gousse d’ail écrasée, les graines de cardamome. Je dispose les petits mollusques dans ce joli bain, les couvre et les oublie quelques heures au frais.

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  • Il est temps de réaliser les purées. Je mixe d’abord les courgettes préalablement cuites à la vapeur, avec un filet d’huile d’olive et un peu de sel. Puis c’est au tour des haricots blancs, de se joindre à la crème de noix de cajou, pour une séquence mixage. Après quoi, un dernier petit effort, j’opte pour un passage au tamis de la purée histoire d’avoir un onctueux absolument parfait.

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  • Je réserve ensuite la purée de courgettes dans un petit bol et remplis une poche à douille avec celle de haricots.
  • Je récupère mes petits légumes cuits au four tout dorés tout jolis !
  • Et c’est parti pour la cuisson des Saints Jacques. Je les égoutte soigneusement et les  snacke légèrement 2 à 3 minutes dans une poêle bien chaude. Il est important que l’intérieur reste bien moelleux.
  • C’est parti pour le dressage, le moment que je préfère! Je dispose mes jolies petites noix, sur une coulée de purée de courgettes, parsemée de tronçons de poireaux, et de fleurs de betteraves.
  • A l’aide de la poche à douille je dispose de la crème de haricots-cajou sur les Saint Jacques.
  • Pour finir, je parsème de graines de Kasha et de petites pointes de crème de sésame noir.

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Et voilà un joli plat, délicieux, et léger.

L’avantage de cette farandole, c’est qu’elle équilibre des protéines de grande qualité avec justesse et légèreté, des légumineuses pour les fibres, des betteraves pour les vitamines, du poireau pour anticiper la détox, et éliminer l’eau retenue dans nos tissus, et du sarrasin pour son côté « pseudo-céréale », son goût noisette et son croustillant à tomber!

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Cette recette peut très bien servir d’entrée, ou de plat principal, selon les appétits, et/ou le nombre de noix de Saint Jacques dont on dispose.

Encore un bel exemple d’association judicieuse, saine et savoureuse pour un vrai moment plaisir, qui apporte la preuve, s’il en fallait, que se l’on peut manger « healthy » tout en se régalant.

Il ne vous reste plus qu’à trouver la petite robe qui va bien, pour briller de mille feux le fameux soir, et passer un moment délicieux et inoubliable avec ceux que vous aimez…

 

Mes petits yaourts vegan homemade…

 

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L’onctuosité est une texture que l’on chérit quand le froid s’installe. L’envie de douceur se pose alors comme une évidence, un petit moment égoïste et réconfortant…

Adoucir, réhydrater, apaiser, réparer notre corps tout entier fragilisé par les températures hivernales.

Pour nous énergiser et nous reconstruire de l’intérieur place aux aliments « doudou », simples mais riches, à la texture douce, soyeuse, pour un effet calmant immédiat.

Mais attention, ce n’est pas parce que le maillot de bain est soigneusement replié au fond du tiroir, et qu’il ne ressortira pas avant de très longs mois, qu’il faut sauvagement se jeter sur n’importe quoi…Non!

Les aliments pourvoyeurs d’énergie, sont à privilégier…Mais pour éviter d’ébranler notre moral déjà fragilisé par la grisaille extérieure, et se retrouver en proie à des schémas de  culpabilité récurrents, mieux vaux zapper tous ceux qui risquent d’avoir un impact catastrophique sur nos hanches, si vous voyez ce que je veux dire…

En tête du classement de la « comfort healthy food », il y a bien sûr les soupes, veloutés, et autres douceurs fumantes, peu caloriques et hydratantes, qui diffusent lentement leur chaleur en nous, mais pas que…

La douceur laiteuse d’un bon yaourt, peut aussi ravir nos sens.

Chaque cuillère devient  très vite bonheur, douceur et volupté, grâce à un crémeux sans égal, une  texture à fondre de plaisir et un topping gourmand, tel qu’une petite coulée de miel par ci, ou une compote épicée par là…

Le lait de vache n’étant pas toléré par tous les estomacs, il est intéressant de piocher parmi l’offre « green » proposée par les laits végétaux.

Ces boissons n’ont de lait que le nom, car en réalité elles sont réalisées à partir de céréales, plantes, oléagineux ou fruits, et ont tous les atouts de leur côté :

  • absence de lactose,
  • 100% green et vegan,
  • pas de graisses animales,
  • booster d’énergie grâce aux nombreuses vitamines et minéraux qu’elles renferment.

Et le lait de coco arrive en tête du box office, avec certes un taux de lipides plus élevé qu’un yaourt au lait de vache, mais c’est justement ce bon « gras » qui va nous apaiser, nous régaler, et combler la demande affective d’un organisme en prise avec une météo capricieuse.

Il n’a que des avantages, jugez plutôt :

  • une teneur très intéressante en magnésium, anti grisaille émotionnelle, utile au fur et à mesure que la lumière  décline…
  • du potassium, très alcalinisant pout lutter contre l’acidose parfois installée par une consommation excessive de viande rouge, charcuterie, fromages…
  • du fer anti-fatigue,
  • du sélénium et du manganèse, antioxydants efficaces,
  • de la vitamine E pour un effet bonne mine,
  • de l’acide laurique pour un effet anti-infectieux
  • une teneur exceptionnelle en omégas 3 et 6 qui manquent cruellement dans l’alimentation quotidienne.

Bref, ce n’est pas un hasard s’il est invité VIP aux tables vegan!

Si vous n’avez jamais goûté de yaourt à la coco, imaginez un yaourt à la grecque enrichi de crème, une légère pointe d’acidité, contre balancée par une petite note coco…Frais, doux et soyeux à la fois.

Bref, à tomber !

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La bonne nouvelle, c’est qu’il ne contient ni lactose, ni cholestérol, et ses graisses, des acides gras à chaînes moyennes, ne sont pas stockées mais utilisées directement pour fournir de l’énergie, utile pour affronter le froid et nos journées sans fin.

Enfin, comme son cousin le yaourt classique, il renferme de « bonnes bactéries » qui favorisent un fonctionnement optimum de la flore intestinale (S. thermophilus et L. bulgaricus), ce sont elles qui donnent au yaourt son goût acidulé si particulier, mais aussi son intérêt nutritionnel, en l’enrichissant de probiotiques, ces micro-organismes vivants qui soignent nos intestins.

Résultat, une digestion facilitée et surtout une immunité imparable, et en cette période où les virus se ramassent à la pelle, on est preneuses, non ?

Bon, je ne sais pas vous, mais tout ça me donne très envie de ressortir ma bonne vieille yaourtière 😉

En plus vous ferez de sérieuses économies car les yaourts à la coco du commerce, et les yaourts aux laits végétaux en général, sont relativement chers. Les fabriquer soi-même, est un vrai jeux d’enfants et le résultat est gratifiant.

Pour faire de jolis yaourts, crémeux et qui tiennent leurs promesses, mieux vaut utiliser du lait de coco, grâce à sa teneur en bonnes graisses, ou du lait de soja, dont le taux élevé en protéines permettra une bonne fermentation.

Cela ne veut pas dire, pour autant, que vous ne pourrez pas fabriquer des « yaourts » au lait d’amande, de riz, ou de chanvre. C’est juste qu’il vous faudra fournir un petit coup de pouce à votre mixture au moyen d’agents épaississants (fécule, arrow root..) ou gélifiants (agar-agar), voire les deux, car ces boissons végétales ne peuvent fermenter. Du coup, ces petits desserts s’apparenteront d’avantage à des crèmes qu’à des yaourts, les ferments lactiques en plus…

Pour ma part, j’ai opté pour une version minimaliste et simplifiée, la plus proche du vrai yaourt, c’est à dire à base de lait (végétal), ferments, et c’est tout !

1) Yaourt au coco :

Le secret du yaourt au coco, réside dans le choix du lait.

Plus il sera concentré en coco et donc en graisses, plus le résultat sera optimal.

Regardez les étiquettes, il faut que le taux soit supérieur à 60%, c’est le cas notamment du lait de coco conditionné en boites de conserves, vous remarquerez en l’ouvrant que le lait est  presque solidifié à l’intérieur. Bannissez les boissons à base de coco, et l’eau de coco.

Ce qu’il me faut pour 4 petits pots environ :

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  • 400 ml de lait de coco à plus de 60% d’extrait de coco
  • 1g de ferments lactiques

Vous pourrez trouver le lait de coco et les ferments lactiques soit en magasins bio soit directement en supermarché.

C’est parti !

D’abord je me précipite à la cave ressortir ma bonne vieille yaourtière, qui n’a pas pris une ride, juste quelques grammes…de poussière.

  • Je mélange le lait de coco et les ferments
  • Je verse la préparation dans des pots et les place dans la yaourtière pendant 12h

DSC_0008.JPGPetite astuce, je branche ma yaourtière après dîner et je la laisse faire tranquillement son travail de petite fée toute la nuit…

  • Le lendemain matin, c’est magique, les yaourts sont prêts, fermes à souhait, il ne me reste plus qu’à les réfrigérer au moins 2H avant de pouvoir y goûter…

Si votre yaourt présente un léger dépôt d’eau au fond du pot ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal.

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Ces yaourts sont de véritables petites gourmandises, qui pourront agrémenter un brunch ou un petit déjeuner en y ajoutant du muesli, des myrtilles fraiches ou tout autre fruits, des copeaux de noix de coco fraîchement râpée, des coulis, ou des éclats de raw chocolate..
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 Mais vous pouvez aussi les ajouter à un curry de légumes ou de lentilles pour donner une petite note d’onctuosité acidulée à votre plat…
2) Les yaourts au lait de soja :
Le lait de soja est celui qui se prête le mieux à la fabrication de jolis yaourts onctueux à souhait, sans autre ajout que de ferments lactiques. Il est moins gras et calorique que le lait de coco, vous pourrez donc en consommer plus souvent.
Vous pouvez même utiliser à la place des ferments lactiques, l’un de vos yaourts ou un yaourt que vous aurez acheté, sans dépasser 5 tournées.
Ce qu’il me faut pour environ 8 yaourts :
– 1l de lait de soja nature ou aromatisé
– 1 sachet de ferments lactiques (ou un yaourt)
Mélanger le lait de soja aux ferments lactiques à l’aide d’un fouet. Vous pouvez ajouter le contenu d’une gousse de vanille ou bien utiliser un lait de soja déjà aromatisé (vanille, chocolat, matcha…) vous pouvez aussi ajouter une boite de lait de coco au lait de soja, pour une version « soja-coco » très savoureuse…
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Répartissez ensuite la préparation dans des petits pots et déposez-les pour au moins 8 heures dans votre yaourtière.

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Je fais comment si je n’ai pas de yaourtière ?

Pas de panique, les filles, vous pouvez quand même déguster de délicieux yaourts  maison, même sans yaourtière…

J’ai un auto-cuiseur ou une cocote minute !

Il suffit de mettre quelques centimètres d’eau au fond, de porter cette eau à une température juste chaude (environ 45°C), et de placer les pots de yaourts dans l’eau comme au bain marie.

Fermez l’autocuiseur et laissez pendant 5 h. minimum, sans cuisson bien sûr, dans une pièce de préférence chaude ou près d’un radiateur, puis rangez les pots au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

J’ai un Thermomix !

Je verse de l’eau bouillante dans le bol du Thermomix, et j’installe les petits pots de yaourt dans le panier Varoma, je referme le couvercle, et pour éviter que la chaleur ne s’échappe je pose une serviette de toilette pour bloquer les issues.

Je programme  5 min/100°C/Vit 1 et j’abandonne mes petits pots toute la nuit, pour le lendemain matin les réfrigérer au moins 2h avant la dégustation!

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Le résultat est vraiment top, on obtient des yaourts vraiment consistants, et délicieux…

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Pour un prix dérisoire, et avec très peu d’ingrédients et d’efforts, il faut l’avouer !

 

 

Des summer rolls pour un été indien…

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L’automne est bien là. Il se reflète dans chacune des feuilles d’arbres que le ballet incessant du vent fait valser, s’exprime à travers cette brise douce et fraiche qui fait frissonner les cascades de feuillages dégoulinantes de rouge carmin, jaune vermillon et vert profond…

Chaque année le même spectacle unique de jeux de lumière, ce sentiment de paix intérieure, de calme après le tintamarre de l’été, et avant le blanc silence de l’hiver.

Précieux cadeau d’une nature généreuse, vision féérique qui réchauffe nos coeurs, évocation de la fin d’un cycle mais promesse d’une aube riche en allégories…Bonheur délicat pour l’initié, celui qui sait ouvrir les yeux et le coeur pour accueillir cette palette magnifique…

Apprendre à lire entre les lignes et poser un regard d’enfant sur  ce spectacle flamboyant, serait-ce donc ça le secret?

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Le plus juste moyen de s’ancrer à la nature sans cesse en impulsion c’est d’écouter sa mélodie, celle qui rythme l’entrée de cette saison douce et réconfortante, avant la blancheur immaculée de l’hiver…

Mais ces jours-ci, bien que l’automne ait déjà posé ses valises, il semblerait que l’été ait complètement perdu sa route…Il nous fait grâce d’une parenthèse enchantée, et nous abandonne encore si généreusement ses derniers rayons de soleil,  stock invendu d’un été trop bref, pour un voyage au coeur de celle que l’on nomme en Ayurveda, la cinquième saison : l’été indien.

On apprécie alors chacune de ses journées, conscient que l’offre sera furtive.

Chaque sortie au contact de la nature se charge en émotion et gratitude, on apprécie le moindre chant d’oiseau le moindre bourdonnement, comme on dégusterait jusqu’à la dernière miette un  gâteau délicieux…

Alors que les journées d’août se sont succédées à folle allure, sans que l’on y prenne vraiment garde, celles d’octobre prennent leur quartier d’hiver dans nos coeurs, pour que leur douceur se diffuse encore longtemps, même lorsqu’écharpes et bonnets de laine seront nos nouveaux uniformes…

L’été indien se vit, s’admire, se ressent, se respire…

Frais matins, mais déjeuners en terrasse, luminosité divine, soirées à l’abri, où le clair de lune s’observe désormais de l’intérieur, poncho et infusion fumante …

Alors pourquoi ne pas en profiter pour céder à la gourmandise de quelques jolis rouleaux d’été indien, histoire de brouiller totalement la piste des saisons, et remonter le temps au galop ?

Le rouleau de Printemps (ou d’été, c’est comme on veut) est une spécialité asiatique on ne peut plus healthy, simple et savoureuse, bien plus légère que son cousin le nem, car il s’oppose catégoriquement à tout bain d’huile.

Dans le spring roll, le concept est simple : une base, la feuille de riz, et des ingrédients à volonté que l’on s’amusera à emprisonner !

Serez-vous tentées par ce petit jeu, qui vous permettra de recycler le contenu de votre frigo et de vos placard ?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de rolls :

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  • 10 galettes de riz
  • une vingtaine de petites crevettes roses
  • 2 carottes
  • 1 radis noir
  • 1 avocat
  • 1 mangue fraiche
  • quelques noix de cajou
  • 1 sachet de vermicelles de riz
  • 4 ou 5 branches de menthe fraîche
  • de la roquette

C’est parti :

Je commence par cuire les vermicelles de riz en les plongeant une minute dans une grande casserole d’eau bouillante, pour ensuite les passer sous l’eau froide et les égoutter.

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Puis je lave à grande eau la roquette et la menthe afin d’éliminer toute trace de terre.

Je passe les carottes et le radis noir au spiralizer, ou à défaut les taille en bâtonnets.

Je détaille ensuite la mangue en fines lamelles après l’avoir pelée et avoir ôté le noyau central. J’en fais de même avec l’avocat, rince les crevettes, et place chaque ingrédient dans une petite coupelle afin de me faciliter la vie lors du remplissage de mes feuilles de riz.

Je prépare enfin un grand récipient rempli d’eau froide, une sorte de piscine à feuilles de riz, pour les réhydrater chacune leur tour.

Je prends donc une feuille de riz, la laisse faire trempette quelques minutes dans l’eau puis la pose sur un torchon propre ou une natte de bambou, et c’est parti pour le garnissage 😉

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Je dépose une cuillère à soupe environ de nouilles, une petite poignée d’herbes, les carottes et le radis noir, une ou deux crevettes, la menthe, la mangue, la noix de cajou…et je roule en commençant par la partie inférieure, puis je rabat les extrémités et continue de rouler.

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Et voilà, c’est fait !

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Et on recommence l’opération jusqu’à ce qu’épuisement s’en suive…je parlais des feuilles de riz bien sûr… !!!

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Vous pouvez servir vos rolls avec du nuoc mam, classique, ou bien préparer une petite sauce en mixant :

  • 4cs d’huile de sésame
  • 4cs de beurre de cacahuète (ou noix de cajou)
  • le jus d’1/2 citron
  • 2 cs de tamari
  • et une cs de miel

L’avantage avec ces petites salades en rouleau c’est que l’on peut les décliner à l’infini, en fonction de ses envies, de ses goûts et de la saison…On les filme dans du papier prévu à cet effet, et du coup on les a sous la main, on peut les glisser dans une lunch box, ou les garder au frais en cas de déjeuner improvisé, ou de retour de ciné…

Vous pouvez par exemple remplacer la mangue par des tranches de potimarron rôti au four, les carottes par du chou rouge taillé très fin, la menthe par de la coriandre, bref amusez-vous, et régalez-vous les filles !!!

C’est léger, gluten free, et végan si vous zappez les crevettes, à vous de voir…

Un bol de soupe de légumes et deux rolls peuvent constituer un dîner idéal, ce qui nous permettra de passer une excellente nuit, en facilitant le travail de digestion de notre organisme.

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La comfort food de l’automne : le risotto de potimarron…

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Nous y voilà à nouveau avec bonheur et délectation, la saison des courges, potimarrons et autres cucurbitacée est de retour…Leur ocre-jaune, orangé,  paprika, combleront désormais les absences prolongées du Roi soleil, et nous diffuseront leur chaleur réconfortante et leur belle énergie des mois durant, avant la montée des grands froids …

Véritable ode à l’automne, aliment doudou par excellence, le potimarron affiche une écorce solide, mais promet une chair tendre, juteuse, boisée, aux accents de châtaignes, colonisée par de petits pépins, que l’on peut faire sécher pour en retirer les graines, avant de les toaster pour les  consommer dans nos potages, ou les envelopper patiemment dans du papier de soie, en attendant que le printemps vienne les réveiller pour les mettre en semis.

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Potimarron et riz complet, vont bien ensemble, la texture crémeuse de l’un enrobe chaque petit grain de l’autre, pour un ballet haut en couleur et une saveur juste, équilibrée, saine et gourmande.

Contrairement au riz blanc, le riz complet a gardé la pellicule qui l’entoure appelée  son, ainsi que le germe, ce qui lui donne cette jolie couleur brune.

Plus digeste et plus nutritif que son pâle cousin, grâce à son enveloppe naturelle qui  augmente l’addition nutritionnelle indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, il nous offre généreusement  :

  • fibres
  • vitamines B1 et B6
  • fer
  • magnésium
  • potassium
  • manganèse un minéral peu connu mais essentiel à l’absorption des nutriments, la production d’enzymes digestives et au développement osseux. Il agit également sur notre système immunitaire et aide à réguler le taux de glucose dans le sang, absorber le calcium correctement et métaboliser les glucides.

Dans le germe se trouvent aussi des acides gras et des protéines.

Tout ceci fait du riz complet une bonne source de glucides, bien plus saine que les glucides raffinés. L’essayer c’est l’adopter, pour moi c’est fait, et vous?

Quant au potimarron inutile de vous faire un dessin, vous craquez déjà pour son petit goût de châtaigne et sa texture crémeuse, mais aussi pour :

  • sa faible teneur en calories
  • sa richesse en fibres
  • son apport intéressant en bêta-carotène et en provitamine A, qui fait de lui l’ami de notre peau
  • sa concentration élevée en vitamines B, C, D, E et PP, ce qui nous donne du tonus et de l’énergie
  • son abondance en minéraux, notamment phosphore, calcium, magnésium, fer, et potassium…

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Autant dire qu’en associant les deux, on réalise à coup sûr le bon choix, santé et plaisir.

De plus, cette version du risotto potimarron est vraiment bienfaisante, avec son petit goût sucré et sa belle onctuosité, elle nous aide à oublier l’été et à accepter avec gratitude tout ce que l’automne aura à nous offrir.

La recette est on ne peut plus easy, et ne demande que peu de temps.

Ce qu’il me faut pour 4 assiettes :

  • 200 g de riz rond complet
  • 1l d’eau environ
  • 1 gros potimarron
  • 1 cm de gingembre frais et râpé
  • 1 bâton de citronnelle
  • 1 fond de légumes bio
  • 1 cs de tahini (purée de sésame)
  • 1 poignée de graines germées
  • 1 cc de paprika
  • 2 cs de levure nutritionnelle (facultatif)
  • 2 cs de sésame noir et/ou crème de sésame noir
  • huile d’olive

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C’est parti !

Je commence par préparer le potimarron en le lavant soigneusement, et en le détaillant en tranches. S’il est bio, vous pouvez tout à fait conserver la peau, sinon il sera préférable de l’éplucher avec un (solide) économe.

Ensuite je place ces tranches sur une plaque allant au four, pour les faire rôtir doucement, après les avoir arrosées d’huile d’olive, et parsemées de gingembre et de citronnelle.

Petite précision concernant la citronnelle, si vous ne voulez pas avoir l’impression de croquer dans du foin, mieux vaut juste en râper le coeur après s’être débarrassé des premières feuilles, pour ne conserver qu’une partie du bulbe…

Je laisse le potimarron rôtir doucement à 150° pendant une demi-heure environ, la cuisson au four va sublimer le goût de sa crème, mais si vous préférez, vous pouvez très bien opter pour une cuisson vapeur.

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Pendant ce temps je vais m’occuper du riz brun. Je commence par le rincer abondamment pour le débarrasser de toutes poussières, puis je le verse dans une casserole, j’ajoute un litre d’eau environ,  le fond de légumes, et hop une fois l’ébullition atteinte je laisse cuire pendant 5 minutes, jusqu’à ce qu’il soit tendre mais ferme.

N’hésitez pas à ajouter de l’eau en cours de cuisson si nécessaire et à goûter pour obtenir un grain de riz qui corresponde parfaitement à vos attentes.

Une fois que le potimarron est cuit, il vous suffit de le mixer avec le paprika et le tahini, vous devez obtenir une texture crémeuse.

Pensez à conserver quelques rubans de potimarron rôtis pour la déco…

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Lorsque le riz est cuit, ajoutez peu à peu la crème de potimarron, en fonction de la texture souhaitée. Conservez-en aussi pour le dressage de l’assiette.

Enfin, vous ajouterez, si vous le souhaitez, les graines de sésame noir, ainsi que la levure nutritionnelle sorte de parmesan vegan dont nous reparlerons dans un billet à venir, ou du vrai parmesan râpé si vous en consommez.

Il ne vous reste plus qu’à laisser libre cours à votre imagination et à votre créativité pour dresser de jolies assiettes, à l’aide d’emporte pièces, et décorer ensuite de quelques roses de potimarron et jeunes pousses de graines, ou de la coriandre fraiche…

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Une petite touche de crème de sésame noir, posée en arc de cercle sur votre assiette, peut  dangereusement enivrer le goût du risotto…

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Certains ingrédients ne vous sont peut-être pas encore familiers, ou bien vous ne les avez plus dans vos placards. Il ne faut pas que ce soit une entrave à votre envie. Réalisez votre propre version de la recette, avec les moyens du bord, mon but étant de partager une inspiration et de susciter un désir, celui de cuisiner sainement, et non de vous imposer des règles.

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Alors tampis si vous ne mettez pas de citronnelle ou de sésame noir, l’essentiel c’est qu’il y ait du riz, du potimarron et de la bonne humeur !

Faites-vous plaisir c’est tout ce qui compte 😉

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Un bread cake pour l’automne …

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C’est impossible, vous n’avez pas pu passer à côté de ce joli gâteau bien gonflé, mi-cake, mi-pain, qui affole les foodistas healthy de la planète!

Instagramé et pinteresté des milliers de fois, il est sans conteste la star du moment.

Et pour cause ! Qu’on le dévore au petit déjeuner pour démarrer la journée de manière saine et équilibrée, ou au goûter, pour une pause gourmande et florissante , on aime sa texture onctueuse, ses notes épicées, les éclats de noix qui craquent sous la dent.

C’est pile poile l’aliment réconfort qu’il nous faut pour accueillir l’automne qui entre en gare…

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Un thé ou une infusion fumante dans une main, et dans l’autre une petite tranche de bread cake, ce pourrait-il que ce soit ça le bonheur?

Après le Danemark berceau du mouvement « Hygge », dont vous avez sûrement intégré les valeurs 100% cocooning, pull torsadé, chaussettes pure laine, chocolat chaud et bougies en toiles de fond, voici la Suède, qui nous apporte peut-être la réponse avec un petit mot tout simple et épuré, « fika ».

Il pourrait sonner comme une référence de chaise ou de lampadaire, tout droit sortie d’un  célèbre catalogue de meubles, mais pas du tout, il signifie simplement, « petite pause agréable qui rythme la journée ».

Le concept est simple, mais il fallait y penser et surtout oser l’imposer au sein de l’entreprise.

Il vous suffit de vous déconnecter totalement de ce que vous étiez en train de faire, et de vous mettre en mode détente l’espace d’un instant pour que plus rien n’ait d’importance que cet instant précisément… Vous y êtes ?

Alors posez-vous et SA-VOU-REZ !

Une délicieuse excuse pour lever le pied, se reconnecter au moment présent, à soi-même, se recharger en énergie positive, pour mieux repartir ensuite dans ses activités.

C’est ainsi que les idées brillantes fleurissent à nouveau, que l’inspiration peut alimenter copieusement nos cerveaux fraîchement lavés,  et débarrassés des pensées polluantes ou des schémas réducteurs qui, lorsqu’ils tournent en boucle finissent par ralentir notre intelligence, la ternir et surtout creuser le lit des émotions négatives.

Dans beaucoup d’entreprises, cette tradition est même une obligation ! Même chez Ikea,  marque iconique du pays, « fika » est un rituel respecté. Il a droit à un paragraphe gravé à son éphygie sur le site web de la firme :

« Plus qu’une pause café, fika est un moment durant lequel on partage, on se connecte, on se relaxe avec ses collègues. Certaines des meilleures idées et décisions sont prises pendant fika« .

Mais pas besoin d’avoir une foule de collègues, un téléphone qui n’arrête pas de sonner, et un agenda noir de rendez-vous, le rituel fika peut aussi se faire livrer, joliment emballé dans du papier de soie, à la maison, au parc, au sommet d’une montagne, bref, partout où l’on peut, sans culpabiliser, prendre un peu de temps pour soi.

Affaire à suivre, mais ça vaut peut-être le coup d’y réfléchir, car l’effet anti-stress est garanti, et pour preuve ces chiffres parlants : ce n’est pas un hasard si 77% des chefs d’entreprises suédois se sentent totalement zen contre seulement 24% pour leurs homologues chinois!

Pour un résultat rapide et efficace, la prescription est de 2 « fika » par jour !

Alors, c’est décidé, on adopte la pause « fika » et le bread-cake qui va avec, ok ?

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Très peu sucré, riche en fibres, concentré en micronutriments, dépourvu de graisses animales et de gluten, ce gâteau santé va faire chavirer nos petits coeurs tant il est bon….

Mais ce n’est pas tout, car l’idée c’est qu’on peut le décliner à l’infini, en variant les farines, les fruits secs ou frais, les épices, à nous de faire preuve de créativité  😉 et ça, on sait faire !

Petite leçon de bread cake :
– Tendance veggie : 
Comme tous ses ingrédients sont d’origine végétale, le bread cake est un aliment qui nous veut du bien, il contient une mine de micronutriments, d’antioxydants, permettant ainsi une véritable détox de notre organisme.
Il est possible d’y ajouter des oeufs mais ce n’est pas une obligation, car on peut aisément les remplacer par de la banane en purée, de la compote de pommes voire même de la pulpe de potiron, pour un résultat juste divin.
– Gluten free :
Côté farines, pas de blé, orge, épeautre, avoine ou seigle, mais de la châtaigne, du riz ou du sarrasin. Il est conseillé d’associer au moins deux farines différentes pour obtenir une texture moins sèche et moins friable, et au final une saveur plus équilibrée. Autre avantage, contrairement aux pains sans gluten qui oublient si souvent de lever et nous désespèrent en nous offrant un résultat quelque peu raplapla, le bread cake lui, tient ses promesses à tous les coups.
Lactose free :

Pas besoin de matières grasses animales, avec la version « banana « , on aura toute l’onctuosité du beurre, du lait ou de la crème, mais sans la vache 😉

La recette proposée ici n’est qu’une base, que vous pourrez ensuite décliner selon vos goûts et vos envies…

J’ai choisi la banane pour son parfum très prononcé, elle nous cale bien grâce à l’amidon qui la compose, et déborde d’énergie et de vitamines (A,C, K, zinc, calcium, sodium et fer)…Le potassium qu’elle contient contrebalance les effets du sel dans l’organisme, plutôt intéressant.

Alors, certes c’est 89 calories aux 100g, mais rien à côté des 717 étiquetées pour le beurre sans parler de l’impact pas toujours sympathique qu’il produit sur notre bilan lipidique…

Les graines de lin, quant à elles, sont riches en oméga 3, et constituent une excellente source de magnésium, de protéines et de fibres solubles, aidant à réduire le taux de «mauvais» cholestérol (LDL) et à diminuer le risque coronarien. De plus elles ont une action anti-inflammatoire non négligeable!

On attend quoi pour s’y mettre?

Ce qu’il me faut :

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  • 50 g de sucre de coco (ou de canne complet )
  • 300 g de mélange de farines sans gluten
  • 2 cc de bicarbonate de soude
  • 400g environ de bananes bien mûres
  • 50 ml d’eau avec 1 CS de graines de lin
  • 80 ml de lait d’amande
  • le jus d’une orange
  • une tasse de noix
  • une tasse de raisins secs
  • 1 cc de cannelle
  • 1 cc de cardamome
  • quelques étoiles de badiane
  • 1 cc de poudre de vanille

Je commence par préchauffer mon four à 180°. Puis je fais doucement chauffer le lait d’amande pour faire infuser l’anis étoilé.

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Je mélange ensuite tous les ingrédients secs (farines, bicarbonate, sucre de coco, épices,  oléagineux, raisins…).

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Dans un autre récipient j’écrase les bananes pour ensuite ajouter, l’eau et les graines de lin, le lait d’amande filtré, l’orange pressée…

Puis j’assemble les 2 préparations, dans un moule à cake que je dépose au four pendant au moins 35 minutes.

DSC_0104.JPGJe fais le test de la lame de couteau et si elle ressort propre c’est que le bread cake est cuit!

Trop facile!

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Idéal pour le petit déjeuner, vous pouvez en couper de fines tranches que vous ferez légèrement toaster, comme du pain, pour le tartiner de compote par exemple.

Peu sucré et riche en protéines il vous permettra de bien commencer la journée tout en vous régalant…

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Et vous, quelle sera votre version du bread cake ce week-end ?

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Méli-mélo de tomates en tartare, sur crème de choux fleur.

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L’été touche à sa fin, et avec lui, s’en vont les légumes du soleil…

Au potager, les pâles rayons de septembre caressent encore avec tendresse les dernières  tomates sur pied, celles qui ont pris leur temps pour mûrir lentement, pour s’épanouir à l’abri des fortes chaleurs aoûtiennes.

Elles ont attendu, et c’est très bien ainsi, car cela nous permet d’en apprécier d’avantage leur saveur, à l’heure où l’abondance se fait rare, où les parasols se referment doucement sur les feuillages teintés de roux, laissant apparaitre le mot « fin » sur la dernière page du beau roman de l’été …

Leur parfum, leur couleur, leur bombé brillant dans lequel nous avons si souvent croqué, éveille une dernière fois tous nos sens, afin que rien, pas même l’arrivée inéluctable de l’hiver, n’efface le souvenir grandiose de ce fruit juteux et délicieux.

Je sais, il est difficile de dire adieu à l’été. La chaleur des rayons du soleil et la joie dans leur sillage, les dîners à la lueur de la bougie, ces doux moments où le temps nous faisait cadeau de ses heures…Ces belles rencontres, ces fruits mûrs et sucrés, ces jardins aux milles couleurs, aux milles senteurs, ces couchers de soleil sur l’océan, ces longues promenades tôt le matin lorsque plage et horizon nous appartenaient encore…Il faudra y renoncer.

Il en est ainsi pour chaque moment agréable de notre vie,  au fur et à mesure que nous avançons, il est difficile de ne pas jeter un coup d’oeil par dessus notre épaule, de ne pas se retourner sur ce qui, jadis, a fait notre bonheur et qui n’est plus.

Et puis il y a tous ces être merveilleux, qui ont frôlé nos vies de leurs petites ailes d’anges, certains y ont déposé leurs bagages, d’autres n’ont fait que passer. Mais chacune de ces rencontres a laissé son empreinte dans nos existences, les rendant plus riches, plus douces, plus belles,  moins vides parfois, comme des guirlandes scintillantes de sourires et de bienveillance enroulées autour de nos coeurs…

A ce qu’il parait nous n’avons conscience du bonheur qu’une fois qu’il est parti…

C’est la raison pour laquelle la nature nous apprend à savourer l’instant présent, à s’en imprégner jusqu’à plus soif, à le réciter les paupières closes, le respirer jusqu’à ce que nos poumons en diffusent les syllabes, à le vivre comme un joyau, comme si rien n’avait plus de prix que cette fraction de seconde, celle qui hier n’était pas encore, et demain ne sera déjà plus.

La magie de l’ici et maintenant.

C’est elle qui nous ancre solidement à la vérité. Filtre de légèreté et de grâce, éveillant notre conscience au fait que chaque instant de cette vie est un miracle…

Alors aujourd’hui les filles, il reste encore des tomates dans les jardins et du soleil dans les coeurs, nous n’avons donc pas une minute à perdre pour les faire vibrer, les sublimer, autour d’une joyeuse farandole qui clôturera la fin de la belle saison !

Et vous savez quoi? Vous y êtes toutes conviées !

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Elle t’a sauvé la vie tout l’été, toi qui manquais de temps, d’inspiration, et parfois des deux…Tantôt cuite, souvent crue, la queen incontestée de tes tables d’été, c’était elle, mais sais-tu réellement ce qu’elle cachait sous sa jolie robe pomme d’amour?

Tu l’ignorais peut-être, mais elle s’est invitée à tes menus improvisés, les bras chargés de nutriments qui t’ont fait la peau belle tout l’été. Des vitamines A, C et K, des minéraux, et ce fameux lycopène, responsable de sa jolie couleur passion, un composé riche en antioxydants, jouant un rôle majeur dans la prévention de nombreux cancers et maladies cardio-vasculaires.

Elle a renforcé l’immunité, et  diminué l’hypertension grâce à sa richesse en potassium.

De plus, comme elle est remplie de fibres et d’eau, l’addition calorique s’en est trouvée considérablement réduite, la plaçant pile poile dans les clous…et faisant de toi la nouvelle découvreuse de talents  😉

Quand au chou fleur, excellent anti-inflammatoire, il peut réduire les symptômes de l’arthrite et autres maladies liées à l’inflammation. Il apporte aussi de la vitamine B bénéfique aux fonctions cérébrales et contient une substance appelée sulforaphane qui est un composant du soufre, pour nous aider à améliorer notre pression artérielle et notre fonction rénale.

C’est aussi un aliment détox.

Si, si !!

On est d’accord, il fait beaucoup moins la une que le radis noir ou le jus de bouleau, mais grâce à ses nombreux antioxydants combinés aux nutriments contenus dans le soufre, il parvient cependant à stimuler de manière efficace la fonction d’élimination et de désintoxication du corps, grâce notamment à l’activation de ses enzymes.

Alors, un petit détour par le potager s’impose, non?

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Ce qu’il me faut pour 4  assiettes joliment « green » :

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  • Des tomates tout plein ! 6 ou 7 tout dépend de leur taille (coeur de boeuf, ananas, green zébra…tout ce que vous pourrez trouver comme variétés anciennes ou nouvelles)
  • une petite tête de choux fleur
  • un fond de légume
  • 1 CS de crème de noix de cajou
  • 2 échalotes
  • une branche de basilic
  • 1 cm de gingembre pelé et râpé
  • quelques pignons torréfiés
  • huile d’olive vierge
  • huile de sésame
  • sel, poivre

C’est parti !

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  • A la recherche d’une base crémeuse pour organiser le montage de mon tartare de tomates, j’ai eu la chance de compter une nouvelle « naissance » au potager : un baby cauliflower, j’ai pensé qu’il ferait parfaitement l’affaire ! Mais si vous n’avez pas de choux fleur sous la main, vous pouvez tout à fait le remplacer par un petit écrasé de pommes de terre, ou une purée de courgettes vite faite. Le tout c’est que les tomates puissent y tenir debout et y danser sans tomber !!!!
  • Je commence donc par faire cuire mon choux fleur, après l’avoir soigneusement lavé à l’eau vinaigrée et rincé. Je n’oublie pas de couper le pied pour ne conserver que les bouquets que je plonge dans une grande casserole contenant de l’eau ainsi qu’une cuillère à soupe de fond de légumes maison dont la recette est par ici : https://healthyandcrunchy.com/2017/03/24/mon-fond-de-legumes-bio/
  • Sachez cependant qu’une cuisson vapeur à basse température serait préférable si cela vous est possible.
  • Une fois qu’il est cuit, environ 20 minutes plus tard, je le mixe avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, et la crème de noix de cajou.
  • Je le laisse ensuite refroidir.
  • Je pèle les tomates, les miennes sont très mûres, je n’ai donc pas besoin de les plonger dans l’eau bouillante, sinon il vous suffit d’entailler en croix leur peau  au niveau de la tige et de les plonger quelques secondes dans un bain chaud avant de les passer sous l’eau froide.
  • Je les coupe en 2 pour éliminer le maximum de pépins et les taille en petits cubes que je laisserai reposer dans une passoire.
  • J’émince les échalotes, et cisèle le basilic.
  • J’assemble ensuite les dés de tomate, les herbes, les pignons, les échalotes, le gingembre râpé. J’assaisonne avec 2 cuillères à soupe d’huile de sésame et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
  • Je dresse à l’aide d’un emporte pièce en mettant un peu de crème de choux fleur au fond, et par dessus le tartare de tomates.

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Trop facile…

Se régaler tout en se faisant du bien, j’adhère totalement au concept, pas vous?

Salade folle, quinoa-pois, radis noir et carottes colorées…

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L’avantage avec une salade c’est que l’on peut en faire tout un plat. De bons ingrédients, bio, savoureux et naturels, peuvent élever un simple rassemblement de petits légumes au rang d’assiette plutôt bien montée sur laquelle on a plaisir à se retourner…

L’idée de mélanger du cru du cuit, des couleurs, des saveurs, des textures, conduit tout naturellement à cette petite assiette vegan, nourrissante et lumineuse.

Tailler, mixer, disposer, faire cohabiter céréales et véggies, tout cela dans une farandole so chic, au fini soigné et bien ordonné, ne laisse pas indifférent, non?

Les vedettes du jour sont les pois.

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Celui que l’on nomme « gourmand » tout d’abord, riche en fibres solubles et en protéines. Très peu calorique, il apporte de bonnes quantités de vitamines C et K, des minéraux (potassium, magnésium, manganèse, cuivre, phosphore, zinc et fer), ainsi que de la lutéine et zéaxantine, deux antioxydants de la famille des caroténoïdes qui prennent soin de nos yeux. Que celles qui s’inquiètent déjà de la corvée « écossage » se rassurent tout de suite : il n’y en a pas,  rien à faire, juste le rincer.

Pas le même discours pour le « petit » (pois) qui, lui, nécessite qu’on vienne doucement le déloger de sa gousse, comme un trésor endormi…Mais ce geste juste et répété, loin d’être une besogne ingrate, agit comme un mantra. Il canalise notre mental discursif, pour le mettre en mode « off » l’espace de quelques minutes, et fait qu’un petit mouvement banal et présumé fastidieux, devienne sans que l’on y prenne garde une douce thérapie.

Et pour peu que l’on partage ce petit geste insignifiant avec quelqu’un, que le verbe se pose alors précisément sur le geste et la tâche n’est plus que bonheur…Le même qu’évoque Philippe Delerm, dans son livre « Trente-quatre plaisirs minuscules du quotidien » :

« On peut s’asseoir à la table familiale et d’emblée trouver pour l’écossage ce rythme nonchalant, pacifiant, qui semble suscité par un métronome intérieur.

C’est facile, d’écosser les petits pois. Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s’ouvre, docile, offerte. Quelques-unes, moins mûres, sont plus réticentes – une incision de l’ongle de l’index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d’un seul doigt.

 

La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer. Ce n’est pas bon, un peu amer, mais frais comme la cuisine de onze heures, cuisine de l’eau froide, des légumes épluchés – tout près, contre l’évier, quelques carottes nues brillent sur un torchon, finissent de sécher.

L’écossage des petits pois n’est pas conçu pour expliquer, mais pour suivre le cours, à léger contretemps. Il y en aurait pour cinq minutes, mais c’est bien de prolonger, d’alentir le matin, gousse à gousse, manches retroussées. On passe les mains dans les boules écossées qui remplissent le saladier.

C’est doux ; toutes ces rondeurs contiguës font comme une eau vert tendre, et l’on s’étonne de ne pas avoir les mains mouillées. Un long silence de bien-être… »

Côté bienfaits, le petit pois, présente, par ailleurs, des taux élevés de provitamines A utile pour la vision, et la beauté de la peau, ainsi que de la vitamine K pour lutter contre l’ostéoporose. Il renferme également des vitamines E, A, B, et un peu de vitamine C.

Il apporte de petites quantités de lutéine et de zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes qui jouent un rôle protecteur sur la santé et travaillent en tant qu’antioxydant dans notre organisme pour réduire les dégâts causés par les radicaux libres.

Mais ce n’est pas tout, ce légume fait aussi la part belle aux minéraux : potassium, phosphore, magnésium, calcium, fer, ainsi qu’aux oligo-éléments : zinc, cuivre, manganèse, sélénium, fluor…
Ses fibres sont abondantes, et leur proportion évolue au fur et à mesure du processus de mûrissement.

Sa texture se prête aussi, très volontiers aux purées et veloutés…

Associer les pois au quinoa, est un pari peu risqué, qui permet de mêler saveurs et bienfaits. Outre les nombreuses vitamines et minéraux que renferme ce petit grain sacré,  des milliers d’éléments nutritifs sains sont également à l’honneur, tels que les flavonoides, des antioxydants de plantes capables d’avoir toutes sortes d’effets bénéfiques sur la santé. Parmi eux la quercétine et le kaempférol, aux propriétés anti-inflammatoires, antivirales, anti-cancéreuses et aux effets antidépresseurs.

C’est pile poile ce que l’on recherchait pour envisager la rentrée en mode « happy », non?

Ce qu’il me faut pour 4 petites assiettes :

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Pour la crème de petits pois :

Pour la salade :

  • 3 cs de quinoa cuit
  • 1 tasse de poids gourmands
  • 1 poireau
  • 1/2 radis noir
  • 1 carotte jaune et 1 violette
  • 10 amandes avec la peau ayant trempé 2h minimum

Pour la vinaigrette :

  • 1 cs d’huile de sésame
  • 1 cs d’huile de lin
  • 1 cm de gingembre râpé
  • sel, poivre

C’est parti !

La crème de petits pois menthe :

Je commence par cuire les petits pois dans le fond de légume vingt minutes environ, et je mixe après avoir ajouté la crème de coco, et les feuilles de menthe soigneusement lavées.

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Ensuite je passe le tout au tamis pour éliminer les peaux qui entourent les petits pois et qui incommodent le palais.

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Je mets ma jolie crème verte à refroidir.

Puis je réalise la salade :

Je commence par cuire les pois gourmands avec le poireau émincé, à l’eau bouillante,  entre 4 et 7 minutes maximum, ils doivent rester croquants, puis je les verse dans un saladier contenant des glaçons afin de figer leur belle couleur.

Que le green leur monte aux joues 😉

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Je taille ensuite les crudités (carottes et radis noir) au spiralizer afin d’obtenir de jolis spaghettis végétaux .

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Pour la cuisson du quinoa vous savez faire, n’oubliez pas de le rincer abondamment puis verser dans une casserole et ajouter 1,5 à 2 fois son volume d’eau, selon que vous le vouliez « al dente » ou bien cuit. Portez à ébullition, baissez le feu et laissez cuire 10 minutes. Ôtez du feu et laisser gonfler 5 minutes.

J’assemble ensuite quinoa, poids gourmands, amandes épluchées et taillées grossièrement, je verse la vinaigrette composée des différentes huiles, et du gingembre râpé. Je dresse tout ça joliment sur une assiette à l’aide d’un emporte pièce en prenant soin de tapisser le fond, de crème de petits pois, puis la salade quinoa pois gourmands, et enfin les spaghettis de crudités.

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Et voilà, il n’y a plus qu’à déguster…Ce plat se suffit à lui-même mais il peut aussi bien  accompagner un filet de poisson vapeur, ou un blanc de dinde, selon les goûts…

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Encore un petit plat d’une extrême simplicité qui prend tout son envol grâce à ses qualités nutritives, gustatives, et visuelles.

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Il est plus facile de disposer la crème de petits pois directement dans une poche à douille, vous pourrez ainsi former de jolies petites perles. Soyez créatives, les filles et faites-vous plaisir!

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