Confiture expresse sans sucre, aux fraises et graines de chia…

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L’été n’est plus qu’à quelques brasses, on l’aperçoit déjà au loin, coloré et joyeux.

D’espoir, il devient promesse, de réminiscence, il devient réalité…

Et pour preuve, les températures des jours passés, témoins de sa fougue et de son ardeur à venir nous réchauffer, délogeant un printemps qui, il faut bien l’avouer, avait quelques difficultés à s’affirmer, nous libérant définitivement de la torpeur hivernale dont on ne voyait plus la fin.

Il pose ses valises de soleil et de douceur et d’un trait parvient à éclaircir nos pensées, à recharger notre organisme de sa belle énergie verte qui nous fait tant vibrer.

En hôte bien élevé, il n’est pas venu les mains vides, mais les bras chargés de fruits mûrs à souhait, qu’il fait bon emprisonner dans nos paniers pour les transformer en pure gourmandise …

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Et celle qui nous vient immédiatement à l’esprit et aux lèvres, c’est la confiture…

Douce et onctueuse, elle collectionne les jolis fruits d’été, dans ses bocaux, pour en faire des bouquet de fragrances colorés, suaves et subtiles.

Même si elle est très addictive nous savons bien qu’il ne faut pas en abuser, car le sucre raffiné, ingrédient souvent majoritaire, à tendance à se cacher derrière les fruits et à faire pencher la balance du mauvais côté ;-(

Mais peut-on réellement se passer de sucre pour la confection des confitures, gelées et autre marmelades ?

Et bien théoriquement non car le sucre agit comme un épaississant au contact de la pectine et de l’acidité des fruits. Bien sûr, on peut en réduire la quantité mais cela aura forcément un impact sur la texture de la confiture qui sera plus liquide.

Autre rôle majeur du sucre: il empêche la prolifération de micro-organismes susceptibles de contaminer le produit. Après ouverture, une conserve avec moins de sucre se gardera ainsi moins longtemps.

Alors que faire ?

Et bien la solution consiste à ajouter un agent gélifiant naturel.

On a pensé à la graine de chia 😉

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Vous n’avez pas pu passer à côté de cette petite graine magique qui agite la blogosphère depuis quelques temps.

Issue d’une plante que l’on trouve sur les hauts plateaux Mexicains, ses vertus ne sont plus à prouver.

Riche en protéines, en fibres, elle réunit les principaux acides aminés.

Bourrée d’antioxydants, vitamines et minéraux elle a en plus le super pouvoir  d’absorber jusqu’à dix fois son poids en eau.

Et oui, grâce à son mucilage, le chia contient une substance qui gonfle au contact d’un liquide, de quoi sauver une confiture de la noyade, non?

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Et puisqu’on se jette à l’eau, impossible de ne pas évoquer le bikini et son redoutable « challenge » ! Savez-vous que le chia apporte rapidement une sensation de satiété en occupant toute la place dans notre estomac?

Du coup, la petite graine est largement plébiscitée dans les régimes amaigrissants et devient notre meilleure amie.

Libérées de la dictature du sucre, nous pouvons ainsi profiter de tous les bienfaits gustatifs et nutritionnels des fruits bien mûrs, et réaliser de délicieuses confitures « sugar-free », exception faite d’une petite lichette de sirop de fleur de coco, ou de sirop d’érable pour les irréductibles gourmandes, mais pas plus, d’autant que la fraise est aussi une alliée minceur avec sa faible teneur en calories et sa richesse en nutriments.

De plus, la vitamine C qu’elle contient booste notre système immunitaire et nous fait une jolie peau en activant la formation de collagène.

Ses fibres sont nécessaires à une bonne digestion, et peuvent même atténuer  l’inflammation de l’intestin.

L’acide ellagique et les flavonoïdes qu’elle renferme possèdent des effets antioxydants bénéfiques pour le cœur. Ce sont de puissants stimulants de la santé cardiaque qui neutralisent le mauvais cholestérol sanguin et ont un effet anti-inflammatoire.

Fraises et graines de chia, le duo glamour de l’été 😉

Voici trois confitures élaborées à partir de trois techniques différentes de préparation, à vous de choisir la vôtre.

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1°/ La plus rapide.

Le topic :

  • des fruits, donc des vitamines,
  • des graines de chia, donc des protéines complètes végétales et des oméga 3,
  • et c’est tout !

Oubliez les chaudrons en cuivre, les heures passées à surveiller une cuisson capricieuse, les débordements intempestifs et autres projections brûlantes, qui, il faut bien l’avouer, font parfois virer ce moment culte en scène de cauchemar.

Oubliez.

Ici pas de cuisson, on est à même de profiter des vertus de chacun des ingrédients puisque non chauffés, ils ne perdent rien de leur potentiel nutritionnel, et c’est tant mieux.

Bien sûr les déclinaisons n’auront de limites que votre imagination et la saison.

On l’agrémente d’infusions de verveine, d’hibiscus, de rose, pour apporter une effluve subtile, et on n’oublie pas les épices pour rehausser le goût.

Ce qu’il me faut pour un petit pot de confiture :
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  • 1 tasse de fraises
  • 1 cs de graines de chia (à adapter en fonction de la consistance souhaitée)
  • 1 cs d’eau ou d’infusion d’hibiscus
  • une pincée de vanille en poudre
  • une pincée de gingembre en poudre
  • Sirop de fleur de coco ou sirop d’érable (en option)
C’est parti !
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  • Passer au robot les fruits pour les réduire en purée.

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  • Ajouter les graines de chia et l’eau ou l’infusion ainsi que les épices.

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  • Bien mélanger.
  • Mettre le tout dans un pot en verre.
  • Placer le pot au réfrigérateur pendant 20 minutes.
  • C’est prêt!

Vous pouvez déguster votre jolie confiture sur une tartine ou sur un yaourt de coco 😉

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2°) La version « pressée à froid » :

L’idée c’est de presser les fraises à froid à l’aide d’un extracteur, afin de se débarrasser des fibres et petites graines, pour obtenir un jus, digeste et mieux assimilable par notre organisme.

En effet, quelques minutes suffisent pour retrouver tous les bienfaits des aliments pressés à froid dans le sang, avec un minimum d’effort et de travail de la part du système digestif.

Contrairement à la centrifugeuse dont la grande vitesse de rotation (15000 tours/minutes), détruit les enzymes et une bonne partie des vitamines, l’extracteur de jus, du fait de sa faible vitesse de rotation (moins de 80 tours/minutes) préserve intacts toutes les vitamines, enzymes et nutriments.

Ici on obtiendra une confiture sans morceaux, lisse et légère.

Ce qu’il me faut  pour un petit pot :

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  • 200 ml de fraises fraichement pressées à l’extracteur de jus
  • de l’eau de coco, ou de l’eau de fleur d’oranger
  • 2 cs de nectar de fleur de coco ou de sirop d’agave (option)
  • 4 cs de graines de chia

C’est parti !

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  • je commence par mélanger le jus de fraises avec l’eau de coco qui va apporter une petite note sucrée, et le nectar de fleur de coco ou le sirop d’agave.
  • j’ajoute mes petites graines magiques
  • je mélange bien pour une parfaite homogénéité
  • j’attends 30 minutes et c’est prêt

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Ces confitures « crues » sont à déguster rapidement pour profiter de leurs vitamines et de tous leurs bienfaits, mais on peut les conserver jusqu’à 5 jours au frais.

3°) La version « hot » cuite en 15 minutes !

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Disons que c’est celle qui se rapproche le plus de la confiture traditionnelle, puisqu’elle fait appel à la cuisson. Mais la cuisson est expresse et le résultat in-ra-ta-ble 😉

Ce qu’il me faut pour 2 bocaux :

  • 300 g de fraises
  • 3 cs de graines de chia
  • 2 cs de sirop d’érable ou de sirop d’agave ou de nectar de fleur de coco
  • 2 cs d’eau ou d’infusion fruitée
  • épices au choix

C’est parti !

  • Laver les fraises puis les couper et les mettre dans une casserole avec l’eau ou l’infusion. Porter à ébullition et laisser réduire à feu doux pendant 15 minutes.

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  • En fin de cuisson ajoutez le sirop d’érable et les graines de chia et éventuellement les épices
  • Versez la confiture dans un bocal
  • Laissez refroidir au réfrigérateur

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C’est tout !

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Voilà de se régaler sans culpabilité 😉

Vous remarquerez que les couleurs et les textures varient légèrement.

Avec ou sans morceaux, avec ou sans cuisson…

E et vous, quelle sera votre version préférée ?

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Velouté de printemps, petits pois, menthe et crème de cacahuète…

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Le Printemps, on le souhaitait doux et lumineux, parfumé aux fleurs d’amandiers, joyeux et sensuel comme une coulée de miel…

On rêvait qu’il nous effleure de ses belles promesses ensoleillées, nous donne rendez-vous au jardin pour de grandes tablées…

On attendait ses bouquets de tulipes, ses fraises, ses siestes improvisées sur des tapis d’herbes folles…

Et puis voilà, depuis qu’il s’est installé, il a fait d’Avril le copié-collé de Novembre, interdit aux oiseaux de chanter, favorisant les pulsations tristes et régulières de la pluie sur les volets.

Grisaille et vent rythment nos journées, et que dire de ces températures hivernales, qui portent à  croire que l’on s’est trompés d’étage…

Robes à fleurs, blouses légères et nus-pieds, s’abstenir !

Pour l’instant les seules couleurs que nous offre l’imposteur, ce sont celles des cartes de vigilance météorologiques, allant de l’orange au rouge.

Mais que s’est-il donc passé? Sommes-nous coupables d’avoir trop espéré?

Ne pas obtenir ce que l’on attend nous pousse irrémédiablement à réajuster nos aspirations, et cela déborde le cadre même d’une météo capricieuse ou d’une saison qui se fait trop attendre…

Lorsque nous mettons tout notre coeur à désirer, souhaiter, espérer et que nos petits souliers, pourtant soigneusement rangés à côté de la cheminée restent désespérément  vides, on a le droit d’être déçus, non?

La déception ne survient que faute d’avoir déjà escompté ou trop aimé.

Elle est comme un plongeon en eau glacée, une chute vertigineuse du haut d’un building, une prise de conscience de la dure réalité face à d’impossibles attentes.

Alors que faire ? Modérer ses désirs, voire les geler?

Non, car rien ne justifie que l’on s’interdise d’espérer, de rêver, d’aimer.

La solution s’orienterait peut-être du côté d’un meilleur usage de la déception en  évitant l’effet « double peine ».

Certes la météo a décidé de nous jouer des tours, mais passer son temps à le déplorer n’y changera rien, alors pourquoi ne pas tenter de trouver des effets positifs à cet état de fait?

Les frimas ont décidé de s’attarder, et bien soit, acceptons-les, et offrons-nous une dernière petite soupe réconfortante, lovées dans une grosse maille …

Trouver le confort dans l’inconfort et s’y installer, confortablement, profondément, joyeusement, c’est peut-être ça la clef…

Et puis si jamais le soleil décidait d’ouvrir enfin ses volets, nous pourrions toujours transformer ce doux potage, en un velouté d’été, dynamisant et très très frais 😉

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La star du jour c’est, lui, le petit pois, qui renferme moins de calories et de gras que la plupart des autres sources de protéines. Avec ses 134 calories par tasse et sa richesse en fibres, c’est l’aliment « pro-bikini » par excellence, permettant de combler l’appétit et de prolonger durablement l’effet  satiété.

Sans parler de toutes les vitamines qu’il contient, jugez plutôt :

  • provitamines A et vitamine K
  • vitamine E
  • vitamine A
  • vitamines du groupe B
  • et un peu de vitamine C.

Il apporte aussi de petites quantités de lutéine et de zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes, jouant un rôle protecteur sur la santé.

Ce joli petit légume contient aussi beaucoup de minéraux :

  • potassium
  • phosphore
  • magnésium
  • calcium
  • fer

Ainsi que de bonnes quantités d’oligo-éléments :

  • zinc
  • cuivre
  • manganèse
  • sélénium
  • fluor…

 

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Vous l’aurez compris, le petit pois il a tout bon 😉

Ce qu’il me faut pour 4 bols :

  • 1kg de petits pois frais
  • 1 bouillon de légumes
  • 2 oignons nouveaux
  • 1 petite courgette
  • 2 cm de gingembre frais et râpé
  • 1 belle cs de purée de cacahuète
  • quelques feuilles de menthe fraîche

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C’est parti :

  • je commence par écosser les petits pois, en musique, c’est plus fun et ça ira plus vite 😉
  • puis je les mets dans une casserole contenant les oignons pelés et émincés, la courgette en rondelles, le gingembre râpé, le bouillon et 1l d’eau environ.

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  • je laisse cuire à peu prés 20 minutes puis j’ajoute la purée de cacahuète, et les feuilles de menthe, et mixe en retirant plus ou moins d’eau en fonction de la consistance souhaitée.
  • Je passe ensuite le tout au tamis pour supprimer les petites peaux désagréables et obtenir un fini velours et je verse dans de jolis bols!

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La menthe rafraîchit et réveille les saveurs sucrées du petit pois et des oignons nouveaux, la courgette apporte l’onctuosité, tandis que le gingembre fait vibrer la saveur aigue de la cacahuète.

Et que dire de tout ce vert qui affole notre rétine et nous monte au coeur ?

Soupe fumante au coin du feu, ou velouté frais au jardin, finalement peu importe, car désirer c’est déjà s’offrir une petite part de bonheur, non ?

 

Houmous sur crackers à la pulpe de carottes et graines …

DSC_0002.JPGMême si cela ne se ressent pas comme une évidence, le Printemps s’est invité à nos balcons…Il sort en douceur la nature de son sommeil hivernal, inondant d’ici peu de sa belle robe d’or  champs et jardins, ajoutant de précieuses minutes de lumière à chacune de nos journées, éveillant notre conscience au renouveau.

Crocus, perces neiges, jonquilles, aboliront définitivement les teintes tristes et monochromes de l’hiver et envahiront la toile de jaune soleil.

Il sera alors grand temps pour les hibernants d’ouvrir les volets, pour les abeilles de faire délicieusement vibrer nos oreilles de leurs doux bourdonnements et pour la terre de se débarrasser enfin de son lourd manteau afin de s’offrir, féconde, aux timides rayons du soleil.

Ce renouveau est toujours source d’émerveillement, il nous invite à nous calquer sur le rythme de la nature, allégeant notre corps et notre esprit, fermant la parenthése agitée d’une saison qui nous gêne de trop durer, aspirant désormais à plus de lâcher prise, de fantaisie, d’allégresse, de liberté.

Au fur et à mesure que la nature s’éveille au Printemps, nous nous éveillons à nous même, par effet de miroir…On s’introspecte en prenant conscience de ce qui vit en nous, le fourmillement des pensées, le flot de sentiments, la vibration des énergies.

Pour certains un simple dépoussiérage de leurs  tiroirs émotionnels suffira, pour d’autres, restés trop longtemps sourds au chant des oiseaux intérieurs, un inventaire plus détaillé de ce merveilleux fouillis s’imposera…Et à mesure que la nature fait éclore ses bourgeons, notre paysage intérieur fleurit.

On détoxifie, on vide, on trie, on jette, on libére de l’espace pour ce qui compte vraiment : nous et notre bien-être, la relation que l’on entretien avec les autres.

Car, oui, tout cela n’a de sens que si l’on peut ensuite restituer sans compter cette belle part des anges, cette portion d’humanité…

Entrer en résonance, rechercher le contact, le lien social, confronter nos idées, partager nos rêves, échanger, sentir le flot de la vie nous traverser…

C’est bien ça l’essentiel, non? Et la cuisine sous toutes ses formes est souvent à l’origine d’un moment de convivialité, d’échange et de partage.

Aujourd’hui il est question de houmous, célèbre plat du Moyen-Orient, qui agit très souvent comme un aimant, attirant à lui tant les crudités  que les amis…Si en plus on l’accompagne de crackers délicieux et « healthy », que l’on peut tartiner et faire croustiller sans compter, il n’y aura plus aucun doute sur l’existence du Printemps, du moins dans notre assiette 😉

Pour les crackers à la pulpe de carottes et aux graines :

 

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Ce qu’il me faut :

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  • 100g de carottes râpées ou d’okara ( résidu obtenu après extraction du jus de carottes)
  • 60g de farine (ou poudre) d’amandes ou de noisettes
  • 90g de mélange de graines (lin, sésame, tournesol, courge…)
  • 50g de crème de cajou ou de tahini
  • 2 cc de Tamari ou Shoyu
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 1 cc de poudre de graines de fenouil
  • sel, poivre
  • 2 cs d’herbes (coriandre, persil, estragon, ciboulette…)
  • Eau seulement si nécessaire

C’est parti !

L’avantage avec ces petits crackers c’est que l’on n’utilise ni farine ni beurre.

  • Je commence par préchauffer mon four à 130 ° C.
  • Puis je lave les carottes et les râpe sauf si je possède un extracteur et que je viens de me faire un délicieux jus de carottes, au lieu de jeter la pulpe je l’utilise pour réaliser ces crackers,  cela permet de recycler c’est une idée qui me séduit  😉
  • J’incorpore ensuite le reste des ingrédients, farine d’amande (qui est plus fine que la poudre d’amandes, mais vous pouvez utiliser cette dernière si vous n’avez pas de farine),  les graines grossièrement concassées, le tahini, le tamari, les herbes…dans un bol et mélange le tout avec une  spatule.

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  • Le but étant d’obtenir un composé compact et collant. Ajoutez une cuillère à soupe d’eau si besoin.

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  • Lorsque la pâte est ferme et collante, je la place sur une feuille de papier sulfurisé tapissant une plaque de cuisson, puis je recouvre d’une deuxième feuille et roule avec un rouleau à pâtisserie pour l’aplanir  plus facilement.

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  • Je roule jusqu’à ce que la pâte ait une épaisseur de 2 mm environ.

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  • Puis avec une roue à ravioli (ou un couteau) je trace des bandes de manière à obtenir des rectangles prédécoupés, qui une fois cuits pourront se détacher sans casser…

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  • Si vous préférez une option plus rustique, vous pouvez zapper cette étape, et vous briserez la pâte une fois cuite comme bon vous semble;-)
  • Laisser cuire 1/2 heure environ .

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  • On attend que cela refroidisse et on déguste généreusement tartiné de houmous !

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  • Ces petits crackers peuvent se conserver 4-5 jours dans une boîte métallique à condition de ne pas y avoir goûté avant….

Pour les houmous :

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Deux versions, sur les innombrables qui s’offrent à nous, car une fois définie la version de base, on peut laisser aller sa créativité à l’infini…

Ce qu’il me faut pour la recette de base :

  • 1 boîte de pois chiches égouttés
  • 1 cs d’huile d’olive
  • 1 cs de tahini
  • 1 jus de citron
  • 1 gousse d’ail
  • 2 cm de gingembre râpé
  • sel et piment d’espelette

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C’est parti !

Savez-vous que les pois chiches en plus d’être une source incontournable de protéines, de fibres et de nutriments, offrent aussi de la vitamine A, B6, C, E et K, du calcium, du phosphore, du potassium, du zinc, du magnésium, du fer et du sodium?

On aurait tort de s’en priver, d’autant que la réalisation de la recette s’avère vraiment ultra simple et rapide, il suffit d’avoir un bon blender, et d’y verser tous les ingrédients.

N’hésitez pas à ajouter un tout petit peu d’eau si nécessaire.

Moi j’aime bien passer la préparation au tamis, pour la rendre plus soyeuse, surtout si on la travaille à l’assiette, mais ce n’est pas une obligation 😉

Quelques crudités, taillées à l’emporte pièce, des crackers émiettés, et voici une petite entrée élégante, soignée et très printanière…

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Pour la version haricots rouges :

Même job, il suffit de remplacer les pois chiches par des haricots rouges, et le tahini par de la purée de noix de cajou…d’ajouter des épices (cumin, coriandre en poudre…)

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Laissez libre cours à votre imagination…C’est le Printemps !

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On mixe le tout, et après avoir déposé un peu de crème sur le fond d’une assiette, on utilise 2 crackers pour former une sorte de mille feuilles (mais à 2 feuilles uniquement) farci de houmous que l’on dépose délicatement à la poche à douille, quelques crudités autour, et c’est tout !

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Vous pouvez ajouter à votre houmous de pois chiches une petite betterave crue que vous mixerez avec la préparation pour un joli rendu carmin, ou bien inviter deux gros poivrons grillés et épluchés à la recette de base…

Bref, no limit à la création et au plaisir 😉