Vegan banana pancakes.

 

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J’aime les matins…

Ceux qui laissent la maison plongée dans la douceur des rêves et des effluves sucrées.

N’avez-vous jamais remarqué comme les contours de la journée se dessinent dans les brumes matinales, à peine la conscience éveillée?

Chaque matin est un renouveau dont nous seuls avons la maîtrise, le  pouvoir d’en faire merveille ou grisaille, du fait de nos pensées, nos croyances, nos intentions.

Certains jours, ce ne sera qu’évidence.

Rien à faire, rien à penser, rien à mettre en place, la journée s’articulera toute seule comme un collier de perles épousant divinement les contours du buste qui le porte.

D’autres aubes seront plus tourmentées.

Des torrents de boue viendront se jeter dans les méandres de nos rivières et il sera beaucoup plus difficile d’y voir clair.

Il faudra alors lutter contre les anticipations négatives, les « et si » les mêmes qui menaçaient déjà notre sommeil sur l’oreiller, ces croyances limitantes auxquelles on ne prête que trop de légitimité et qui, insidieusement parviennent, avec le temps à cisailler les ailes de nos désirs.

“ Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.”  Bouddha

Alors que si dés le départ l’intention est positive, bienveillante, encourageante, rassurante, si la journée s’envisage comme une éclosion, un renouveau, l’occasion de faire de belles rencontres, de partager, d’échanger, il y a de fortes chances pour que notre ciel soit plus lumineux.

Les rapports que l’on entretiendra avec notre entourage n’en seront que fluidifiés, adoucis.

En prenant le temps de dérouler mentalement son espace temps, pour anticiper chaque virage difficile, chaque obstacle, chaque rencontre fortuite, on évitera ainsi à notre cocher intérieur de déraper, perdre le contrôle, quitter la route.

Dans la pratique du yoga, il est courant, en tout début de séance, avant d’enchainer les postures, de poser un  « sankalpa » c’est à dire une intention secrète, un vœu, une résolution  que nous développons pour créer un changement en nous-même ou dans notre manière d’interagir avec  le monde.

Une petite graine plantée que l’on viendra arroser de bienveillance et d’amour chaque jour, pour qu’un beau matin elle fleurisse.

L’énergie subtile qui anime l’intention est toujours à l’origine de l’action.

Elle est le germe contenue dans sa réalisation, l’essence même de la manifestation physique.

Chacune de nos pensées, a un impact sur notre vibration intérieure, alors autant décider de ne cultiver que les plus inspirantes, les plus lumineuses, les plus pétillantes.

Vivre chaque lever de soleil comme la promesse d’un cadeau, d’une opportunité, d’un chemin vers plus d’ouverture et de bonheur plutôt que de céder à la routine et au renoncement.

Renaître tous les matins de sa vie, avec nul autre dessin que d’aimer plus, être meilleur plus souple, plus à l’écoute de soi et des autres, bref plus vivant.

Et puis si tout cela ne parvient pas à vous convaincre, il reste un plan B, un argument de taille et de goût, qui peut faire la toute la différence : le pancake 😉

Doré, croustillant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur, léger et digeste.

Sans gluten, sans lactose et sans sucre ajouté, il vous permettra d’entrer dans le vif du sujet, avec O% de culpabilité et 100% de plaisir !

L’ingrédient phare c’est la banane 😉

Riche en protéines, en fibres, phosphore, magnésium, fer, vitamines et minéraux,  très riche en eau, elle joue un rôle déterminant pour le bon fonctionnement de l’organisme.

Jugez plutôt :

  • Contre la dépression : la banane contient du tryptophane qui est une protéine que le corps convertit en sérotonine, connue pour être un excellent relaxant naturel. Consommer une banane par jour  aide à avoir un bon état émotionnel, à se sentir plus happy !
  • Pour la concentration : ce fruit est fort en potassium, un minéral vital, ce qui favorise la concentration et l’apprentissage car il rend les pupilles plus alertes.
  • Contre la nervosité : la banane est riche en vitamine B, ce qui aide à détendre le système nerveux.
  • Contre le stress : le potassium présent dans la banane permet d’envoyer de l’oxygène au cerveau et de garder un pouls normal. Lors d’un moment de stress, le manque d’oxygène a tendance à augmenter, le pouls à s’accélérer et le potassium à diminuer. La banane aidera à tout régulariser.
  • Contre l’anémie : la banane est très riche en fer ce qui augmente la production d’hémoglobine dans le sang.
  • Contre les brûlures d’estomac : un anti-acide naturel est présent dans la banane ce qui peut soulager les brûlures intestinales.

Sans oublier sa puissante activité antioxydante similaire à celle de la vitamine C.

En effet, elle contient à la fois de la dopamine et de la vitamine C, ce qui permet de booster nos cellules.

Et comme elle est naturellement sucrée, elle évitera l’adjonction de sucre.

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Ce qu’il me faut pour 4 personnes :

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  • 50 g de farine de sarrasin
  • 50 g de farine de châtaignes (ou riz)
  • 50 g de poudre d’amande
  • 1 cc de levure chimique bio
  • une pincée de sel
  • une pincée de vanille en poudre
  • 1 banane
  • 10 cl de lait d’amande (ou tout autre lait végétal)
  • 1 cs de purée de noix de cajou ou d’amande
  • huile de coco
  • 1 petite betterave cuite (facultatif)

C’est parti !

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Les ingrédients secs se rassemblent dans un bol, et pendant ce temps, la banane devient purée dans un autre.

Ajouter, lait, sucre, purée d’amande ou de cajou, et quelques lamelles de betterave cuite, si vous voulez obtenir de jolis pink pancakes, très girly.

Puis passer le tout au blender.

Versez les ingrédients secs, et mixez à nouveau pour obtenir une jolie pâte onctueuse.

Faites chauffer une petite poêle avec un peu d’huile de coco, et versez une petite quantité de pâte.

Dés que ça croustille, ça colore, il est temps de retourner le pancake.

Laissez ensuite dorer quelques minutes.

Servez chaud avec la garniture de votre choix, fruits, graines de chanvre, noix de coco, arrosé de sirop de fleur de coco, ou pourquoi pas en mode avocado toast avec roquette et radis noir, pour un brunch malin 😉

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Vite un petit bouillon !

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Janvier s’étire et se consume, déroulant avec lui les prémices de la nouvelle année.

L’hiver reprend  le dessus et après les heures festives, il souffle comme un vent de trop plein.

Trop plein de nourriture, trop plein de consommation, et paradoxalement au lieu de nous satisfaire, de nous combler, ce trop plein accentue le vide en nous.

De fossé il en fait abîme.

La tentation est grande de colmater par de l’excès, du superflu, de l’inutile.

Des opiacées, des placébos, que l’on s’épuise à rechercher à l’extérieur, alors que le précieux sésame est là, juste à l’intérieur…

Prendre le temps de s’écouter, de se recentrer, de s’unir à nouveau.

Quitter un à un ses manteaux de façade, d’imposture, d’artifice, pour retrouver son véritable soi, son noyau, son diamant.

Tenir la longueur, accueillir le froid, le manque d’énergie, accepter que certains jours le moral ne soit pas au rendez-vous.

Commencer à préparer son terreau, entre deux gelées.

Sélectionner les plantations que l’on voudra y faire pousser.

Trier avec conscience les graines des projets que l’on portera et qui viendront à éclosion au printemps et se débarrasser définitivement de de ce qui nous encombre, nous empêche d’avancer.

S’installer dans le confort frais et léger de la saison « yin » pour se laisser aller entièrement à la douceur et à l’introspection.

Visiter son jardin intérieur, prêter l’oreille à ses émotions, aux messages que le corps envoie, écouter la douce mélodie du silence intérieur, retourner son regard vers son centre et apprendre à observer avec ses sens, lister les  ressentis, encourager les sentiments, canaliser les émotions.

Laisser l’intuition prendre les commandes, nous guider et tant que la communication n’est pas rétablie, tant que le silence radio se fait encore larsen, continuer à chercher.

Chercher encore et encore.

Faire taire toutes les autres voix, les acouphènes, les fausses notes, les mantras prêts à réciter, tout ce qui n’est pas nous.

Nettoyer le mental comme on détoxifie le corps, en douceur mais en profondeur…

Assainir l’organisme épuisé par une alimentation anarchique, trop riche, trop conséquente, qui plombe le système digestif et donne la désagréable sensation d’avancer avec des sacs de sable sur chacune de nos épaules.

Lever le pied et mettre son système digestif au repos avec un aliment bienfaisant et non gras, comfort food par excellence : le bouillon.

Il nous réchauffe de l’intérieur, nous hydrate, nous fait du bien.

L’intérêt c’est de rassembler un maximum de légumes, d’épices, d’herbes, pour plus de saveur, plus de bienfaits, mais il n’y a pas vraiment de règle, faîtes avec ce que vous avez, avec ce que vous aimez…

Et pour voyager un peu, on utilisera du miso, omniprésent dans la cuisine japonaise, comme substitut au sel.

Il s’agit d’une pâte, faite à partir de fèves de soja fermentées, de céréales, comme le riz ou l’orge, et de sel.

Sa double fermentation, va développer ses saveurs, mais aussi la fabrication d’acide lactique, bénéfique pour la flore intestinale. Il favorise le transit et  la digestion. Au fil de la fermentation, les bactéries et levures présentes vont participer à la décomposition des céréales et des haricots de soja qui composent la pâte initiale, en sucres, acides gras et acides aminés simples, très digestes.

Très concentré en protéines végétales d’excellente qualité grâce aux légumineuses qui le composent, le miso contient aussi des vitamines du groupe B, impliquées dans les processus de production énergétique. il se révèle précieux également pour le bon fonctionnement du système nerveux.

De saveur salée et douce, le miso est considéré comme un aliment « yin », il est relié aux reins, à la vessie, à l’estomac et à la rate. On considère qu’il assouplit les « stagnations », supprime les blocages et apporte une énergie chaude, particulièrement bienvenue au coeur de l’hiver.

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Pour optimiser la préparation des bouillons, il est conseillé de faire mijoter doucement les légumes pour bien récolter les antioxydants et vitamines et ne pas prendre le risque de les détruire, de manière à obtenir une eau parfumée claire et limpide.

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Les légumes grâce à leurs minéraux rendent le bouillon alcalinisant, contribuant ainsi à l’équilibre acido-basique de l’organisme. Ce mode de préparation permet de recueillir les minéraux et les nombreuses vitamines présentes dans les légumes.

Le bouillon est formidablement réhydratant car son principal constituant est l’eau, il va permettre ainsi de compenser les pertes hydriques. Mais l’intérêt majeur, est que cette eau est « riche ». En effet, lors de la cuisson, beaucoup de vitamines, comme la vitamine C et la B9, « fuient » dans l’eau.

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On a pour coutume de manger les légumes et jeter l’eau de cuisson, en buvant le bouillon cela permet donc de ne pas en perdre une goutte 😉

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A partir de maintenant exit les bouillons-cubes, qui n’ont strictement rien à voir vec le vrai bouillon.

Démesurément trop riches en sel, ils sont également composés avant tout d’exhausteurs de goût comme le glutamate monosodique et du guanylate, de sirop de glucose, d’huile de palme, de sucre caramélisé… autant d’ingrédients inutiles qui encrassent notre organisme et nous portent préjudice.

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Préparer un bouillon, il n’y a rien de plus simple et de plus facile, on parie que vous allez vous y mettre ?

Ce qu’il me faut :

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  • 2 carottes
  • 1 oignon
  • 1 blanc de poireau
  • 1 branche de céléri
  • 1 fenouil
  • 1 tige de citronnelle
  • 1 pincée de cannelle
  • 2 cm de gingembre frais
  • 1/2 cc de poivre noir en grains
  • 1/2 cs de gros sel
  • 1 cs d’huile d’olive
  • 2 étoiles badiane
  • quelques branches de persil
  • quelques graines de coriandre
  • 1 cc de fenouil en poudre

c’est parti !

  • j’épluche tous les légumes et les détaille en petits morceaux
  • je fais revenir tout ce petit monde dans une grande casserole avec un filet d’huile d’olive, en remuant sans arrêt pour ne pas colorer les légumes.

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  • puis j’ajoute environ 2 litres d’eau filtrée et laisse mijoter à feu doux pendant une heure

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  • il ne me reste plus qu’à filtrer le bouillon à l’aide d’une passoire.

Vous pouvez boire ce bouillon tout au long de la journée, du diner, du  week-end, en l’associant à de la compote de pommes par exemple.

Bien évidemment ce pseudo jeûne n’est à maintenir que l’espace de 24 h maximum pour éviter toute carence.

Pour une version plus complète, il est possible d’enrichir cette base avec des légumes et légumineuse pour un effet « minestrone like ».

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Pour cela il  faudra en plus du bouillon :

  • 2 gros navets boule d’or
  • 1 panais
  • 4 carottes rainbow
  • 2 poireaux
  • 200 g de pousses d’épinards
  • 1 branche de citronnelle
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 50 g de légumineuses de votre choix (pois chiches, lentilles, haricots…)
  • 100 g de crosnes

C’est re-parti !

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  • éplucher les légumes
  • verser le bouillon dans une grande casserole et ajoutez-y les légumes et la citronnelle, laissez mijoter 30 minutes environ.
  • 15 minutes avant la fin de la cuisson ajoutez les légumineuses et les crosnes soigneusement lavées
  • retirez du feu et ajoutez-y les pousses d’épinard
  • répartissez dans des bols et ajoutez un filet d’huile d’olive avant de déguster bien chaud…

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Savez-vous que les crosnes, ces petits légumes oubliés, mi-vers de terre, mi-chenilles, sont des alliés minceur puisqu’ils ont la particularité de ne contenir aucun lipide. Avec 75 calories pour 100 grammes, ils délivrent la quantité de glucide et d’amidon nécessaire à l’organisme pour maintenir la température corporelle pendant le froid hivernal. Ils représentent également une source intéressante d’oligo-éléments et notamment de phosphore qui va intervenir dans la production de l’énergie. Leur teneur en potassium et en calcium permet également le bon fonctionnement des muscles et notamment du cœur, ainsi que des os.

Et puis c’est un légume racine qui nous permet de nous ancrer à la terre.

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Vous ne trouvez pas que l’hiver s’annonce coloré et joyeux?

Un foie gras végétal pour la St Sylvestre.

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Noël n’est plus qu’un joli souvenir…

Les paquets sont ouverts, et les grandes tables débarrassées.

Une page se tourne.

La fébrilité de l’attente, la frénésie des achats et la joie de ces moments de partage en famille laisse place à un vide difficile à combler…

Après avoir surfé des semaines entières sur la voie du consumérisme en quête du cadeau parfait, il nous faut maintenant rechercher la meilleure façon de repenser notre vie, l’adapter, en y glissant des petits tuteurs par ci, par là, pour l’affranchir des influences extérieures, des peurs récurrentes des routines indésirables.

Ouvrir les écluses et laisser le flot des bons voeux se déverser, souhaiter le meilleur pour ceux que l’on aime, et y croire très fort.

Recadrer.

Accueillir projets et changements, faire la chasse aux schémas de pensée qui nous polluent malgré nous.

Laisser se profiler l’ouverture, à coup de bonne volonté, d’engagement, de résolutions…

Prendre de bonnes résolutions c’est aussi s’arrêter pour sentir palpiter le pouls de son espace intérieur, de ses aspirations, ses objectifs, ses rêves.

C’est l’occasion de se témoigner de la gratitude pour tout ce qui a été accompli durant ces douze derniers mois, et de l’auto bienveillance pour la face Nord qu’il reste encore à escalader…

Accepter les défis, ceux qui nous propulsent hors de notre zone de confort, mais ne pas voir trop grand, trop loin, trop haut au risque de se perdre ou d’abandonner les rames de l’embarcation laissant le courant de nos habitudes passées nous emporter à nouveau dans son flot.

Et puis pour les plus téméraires, ne prendre aucun engagement, si ce n’est celui de confier au hasard le soin de faire fleurir spontanément l’intuition sous chacun de ses choix.

Libres d’avancer avec pour seul défi celui de vivre pleinement sa vie sans jamais perdre de vue ses idéaux.

Et si cela commençait tout de suite?

Peut-être que cette année le réveillon pourrait se vivre autrement, plus légèrement, sur la pointe des pieds, en bousculant quelque peu les codes et en remplaçant le traditionnel foie gras par une alternative plus green?

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Venez tenter l’expérience…

Ce qu’il me faut :

  • 100 g de beurre de cacao
  • 100 g d’échalotes
  • 60 g de champignons de Paris
  • 60 g de noix de cajou
  • 240 g de purée de châtaigne
  • 1 c. à soupe d’armagnac
  • 15 g de levure maltée
  • poivre sel
  • 1 c. à café de cannelle
  • 1 c. à café de coriandre moulue

 

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C’est parti !

Faire tremper les noix de cajou dans de l’eau.

Au bain-marie, faire fondre le beurre de cacao.
Emincer les échalotes, puis les faire revenir dans un peu d’huile d’olive, ajouter les champignons lavés, et émincés.
Mixer ensuite les noix de cajou égouttées, la purée de châtaigne, l’armagnac, la levure maltée, les épices, le sel, le poivre moulu, les échalotes et champignons.

Verser le beurre de cacao tiède en plusieurs fois, tout en mixant afin d’obtenir un mélange lisse et homogène.
Verser le mélange dans un bocal et oublier au frais.

Pour le « gras » :

  • 20 g de beurre de cacao
  • 1 pincée de sel
  • 1 pointe de curcuma

Faire fondre le beurre de cacao et ajouter le sel et le curcuma, mélanger et verser sur le foie gras.
Oublier au frais pour quelques heures.

A déguster sans modération accompagné de figues sèches et de noisettes concassées.

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Happy 2019 !

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