Pink and creamy vegan cheesecake.

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« Un vieil homme était assis à l’entrée d’une ville. Un étranger venu de loin s’approche et lui demande : « Je ne connais pas cette cité. Comment sont les gens qui vivent ici ? »

Le vieil homme lui répond par une question : « Comment sont les habitants de la ville d’où tu viens ? »  « Égoïstes et méchants, lui dit l’étranger. C’est pour cette raison que je suis parti »

« Tu trouveras les mêmes ici » lui répond le vieillard.

Un peu plus tard, un autre étranger s’approche du vieil homme.

« Je viens de loin, lui dit-il. Dis-moi, comment sont les gens qui vivent ici ? »

« Le vieil homme lui répond : « Comment sont les habitants de la ville d’où tu

viens ?»

« Bons et accueillants, lui dit l’étranger. J’avais de nombreux amis, j’ai eu de la peine à les quitter. »

« Le vieil homme lui sourit : « tu trouveras les mêmes ici. »

Un vendeur de chameaux avait suivi les deux scènes de loin. Il s’approche du vieillard : « Comment peux-tu dire à ces deux étrangers deux choses opposées ? » Et le vieillard lui répond :

« Parce que chacun porte son univers dans son cœur. Le regard que nous portons sur le monde n’est pas le monde lui-même, mais le monde tel que nous le percevons. Un homme heureux quelque part sera heureux partout. Un homme malheureux quelque part sera malheureux partout. »

Tout est dit.

Portez le bonheur dans votre coeur et passez un été lumineux, inspirant, magique !

Et pour y contribuer, voici une recette toute simple et colorée, sans sucre raffiné, avec des fruits des oléagineux, de la patate douce,  et beaucoup d’amour 😉

Petit rappel sur ces pépites nutritionnelles que sont les oléagineux :

Les oléagineux sont riches en acides gras mono-insaturés. Ceux-ci préviennent les maladies cardiovasculaires grâce à leur pouvoir hypocholestérolémiant qui aide à maintenir le taux de « bon » cholestérol tout en faisant diminuer le « mauvais » et les triglycérides.

Ils contiennent des phytostérols, ces composés végétaux appartenant à la famille des stérols, qui régulent efficacement le taux de cholestérol. Les phytostérols possèdent également un pouvoir antioxydant.

En plus de leur richesse en protéines et en fibres, les oléagineux renferment de nombreuses vitamines dont les vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B9) qui jouent un rôle important dans la transformation des glucides, des protéines et des graisses en énergie. Les amandes sont particulièrement riches en vitamine E, un puissant antioxydant qui aide à lutter contre le vieillissement des cellules.

Côtés minéraux, les oléagineux apportent notamment du calcium, fer, zinc, manganèse, cuivre, phosphore et potassium.

Quant à la patate douce elle n’est pas en reste non plus, jugez plutôt :

  • Moyennement calorique grâce à sa faible teneur en protéines et en lipides, elle ne fait donc pas grossir comme on a tendance à le croire.
  • Sa richesse en fibres va réguler la fonction gastro-intestinale, en diminuant les taux de cholestérol et de glycémie.
  • Son indice glycémique est de 70 alors que celui de la pomme de terre varie entre 80 et 111 selon la variété.
  • Elle prend soin de nos os, nos dents, maintient la peau en bonne santé et nous protège contre les infections, grâce à la vitamine A qu’elle contient et favorise une bonne vision de nuit grâce à son pouvoir anti-oxydant.
  • Sa richesse en caroténoïdes lui permet de lutter contre les radicaux libres.
  • Elle améliore les fonctions hépatiques et permet de contrôler son taux de glycémie.
  • Elle protège notre système immunitaire grâce à son pouvoir antioxydant.

Etes-vous prêts à tenter l’aventure?

Ce qu’il me faut :

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Pour la base :

  • 150 g de dattes medjool
  • 100 g de noisettes (ou d’amandes)
  • 100 g de graines de courge
  • 40 ml d’huile de coco fondue

Pour la crème :

  • 400 g de patate douce blanche ou violette
  • 300 g de myrtilles
  • 300 g de framboises (ou 600 g de framboises exclusivement)
  • 80 g de sirop de fleur de coco
  • 100 g d’huile de coco fondue
  • 280 g de noix de cajou trempées

C’est parti :

  • La veille je pense à faire tremper mes noix de cajou dans un bol d’eau
  • J’épluche et je détaille en gros cubes les patates douces et les fais cuire à la vapeur douce 20/30 mn
  • Le jour J, je mixe grossièrement les ingrédients de la base, et après avoir chemisé de papier transparent un moule rond, je dépose ce mélange tout au fond en tassant bien
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  • Puis je rassemble dans le mixer les ingrédients de la crème (patate douce cuite, noix de cajou égouttées, huile de coco fondue, fruits rouges, et sucre de fleur de coco) jusqu’à obtenir un appareil très creamy.
  • Je le fais couler sur la base, et oublie le joli dessert au congélateur quelques heures
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  • Avant de servir je décore de fruits, et fleurs.
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La patate douce apporte vraiment un crémeux et une onctuosité sans pareil.

On parie que jamais personne ne soupçonnera sa présence dans ce petit délice?

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Si cette recette vous inspire, sachez que vous pouvez la décliner en plusieurs autres versions…

En changeant les fruits, et en utilisant des abricots bien mûrs et bien sucrés avec de la patate douce orange ou en forçant sur la myrtille ou la mûre si vous trouvez des patates douces violettes.

Quoiqu’il arrive, la patate douce blanche reste  » open » à toutes vos fantaisies.

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Soyez fun, amusez-vous, c’est l’été 😉

Pavlova vegan aux fruits et chantilly de coco…

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La peur est une émotion généralement ressentie en présence d’un danger ou d’une menace.

Parfois, il arrive qu’elle s’installe et finisse par devenir une réponse réflexe, la seule que notre mental puisse proposer, orientant ainsi chacune des grandes comme des petites décisions de notre vie vers la non-action, le recul, le repli sur soi.

Peur de souffrir, peur de l’inconnu, de l’inconfort, de l’échec, du ridicule, peur de ne pas être à la hauteur…

Peur de faire un choix.

Peur de faire le choix.

Mais « ne pas choisir c’est encore choisir  » (Jean-Paul Sartre)

C’est passer toute sa vie à l’arrêt, ne pas suivre la cadence, rester en retrait, regarder le train passer derrière sa fenêtre, et se dire que l’on aurait pu faire partie du voyage.

Rêver aux mille merveilles que l’on aurait pu traverser, aux rencontres, aux parfums, enivrants, aux saveurs sucrées.

Mais pour cela encore aurait-il fallu composter son billet, désamorcer la routine mentale, empêcher la peur d’investir tout l’espace.

Déplacer en douceur les contours, puis les frontières de sa zone de confort.

Déraciner les ronces, couper les herbes irritantes, celles qui provoquent des réactions épidermiques de rejet et freinent l’avancée.

Se positionner en premier fan de soi, premier supporter, premier coach.

Car au fond de quoi avons-nous réellement peur?

D’un scénario monté de toutes pièces par notre mental?

Et si ailleurs, au delà de nos ruminations, il existait un espace d’être? Un lieu où l’on pourrait agréablement évoluer, en toute sécurité, un endroit qui nous permette de changer le cours de notre vie, d’aller vers de nouvelles expériences enrichissantes et bienfaisantes?

Et si le seul moyen pour avancer vers l’extra-ordinaire était justement de dépasser sa peur?

Cesser de la nourrir, la laisser tomber au sol inanimée, pour la voir enfin s’évanouir.

Marcher alors sur ses contours, comme on enjambe une branche de bois mort.

Démêler la pelote et remonter à l’origine.

Peur animale, désir de fuite, histoire personnelle, instinct de survie, ou juste inconfort, doute, mal être ?

La peur est un pur produit de l’esprit. Elle nous projette le film de ce qui n’existe pas, en nous enfermant à double tour dans notre imaginaire.

Elle nous cloisonne du monde et de l’éveil et s’ancrer dans la réalité est le seul moyen de lui barrer la route.

Oser dépasser les symptômes et s’installer malgré tout dans l’inconfort.

Accepter que toutes ces étapes de doute et d’incertitude soient le passage obligé, vers la destination finale, le mieux, le bon, le juste, le vrai.

Prendre les décisions, même celles qui nous paralysent, celles que l’on met parfois toute une vie à éviter, mais qui finissent tôt ou tard par nous rattraper.

Car au final, cette aventure un peu folle, faite de peurs à surmonter, de défis à pulvériser, n’est-ce pas cela que l’on appelle la vie?

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, Essayez la routine… Elle est mortelle ! »Paulo Coelho

Et bien sûr, il ne faut pas se mentir pendant un temps ce sera tout ça, difficile, nouveau, incertain, inconfortable, douloureux, déstabilisant, mais par quel autre chemin  pourrait-on atteindre ses rêves?

Ces petites victoires sur nous -mêmes, ces mini-everest nous font grandir, ressentir la vie couler dans nos veines, atteindre des sommets de bonheur.

« Le bonheur est parfois caché dans l’inconnu. » Victor Hugo.

Et prendre des risques en cuisine, ça veut dire aussi s’écarter des sentiers battus, envisager un ingrédient sous un autre angle.

Le défi est lancé, réaliser une meringue sans oeufs.

A première vue, impossible, mais en dépassant ses préjugés, ses peurs et ses doutes, on se rend très vite à l’évidence, il existe un autre chemin.

Il passe par l’aquafaba, cette  « eau de haricots » qui est en fait du jus de pois chiche, alternative « green » au blanc d’œuf. Une fois fouetté avec du sucre, ce jus se transforme comme par magie, il blanchit, grandit pour donner une texture veloutée, douce et ouatée proche des blancs en neige.

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L’intérêt de cette découverte culinaire repose sur l’absence de produit animal, c’est évident, mais aussi et surtout l’envie d’explorer de nouvelles techniques culinaires totalement végétales, de proposer une offre intéressante aux personnes allergiques, bref de se prouver qu’il existe toujours un plan B au-delà des certitudes 😉

D’un point de vue nutritionnel, on en sait peu sur l’aquafaba, si ce n’est qu’il est très peu calorique et qu’il contient des traces de protéines.

Et puis c’est un concept éco-responsable puisque vous pourrez recycler les pois chiches en préparant un délicieux houmous la recette est par ici :

https://healthyandcrunchy.com/2018/03/28/houmous-sur-crackers-a-la-pulpe-de-carottes-et-graines/

Prêts à tenter l’aventure aquafaba ? Alors go, go, go 😉

Ce qu’il me faut :

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Pour la meringue :

  • 130 g de jus de pois chiches
  • 120 g de sucre glace
  • 1 c. à café d’arrow root (ou fécule de maïs)
  • 1 jus de citron
Pour la chantilly de noix de coco
  • 1 brique de crème de coco 
  • 2 cs de sirop d’agave 
  • 1/2 c. à café de poudre de vanille
Garniture
  • les fruits frais de votre choix
C’est parti !
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  • Versez le jus de pois-chiches dans le batteur avec un tiers du sucre et battez jusqu’à obtenir une meringue légèrement montée. Incorporez alors tout le reste du sucre, la cuillère d’arrow root (magasins bio) et le jus de citron. Soyez patients l’aquafaba demande un peu plus de temps pour monter en neige que le blanc d’oeufs.

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  • Lorsque la meringue sera brillante et lisse, dressez là sur un plat allant au four revêtu d’un papier sulfurisé. N’oubliez pas de creuser le centre pour pouvoir y déposer ensuite la crème et les fruits.

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  • Mettez à cuire à 110°C au four pendant 1H30 environ.
  • Pendant ce temps montez la crème de coco au batteur après avoir pris soin de la réfrigérer un jour avant. N’utilisez que la partie solide et gardez le liquide pour un pudding de chia par exemple 😉

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  • Il ne vous reste plus qu’à dresser la pavlova en mettant la chantilly de coco au centre, puis les fruits par dessus.

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N’hésitez pas à napper le tout généreusement avec du coulis de fruits rouges 😉

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La meringue reste croquante à l’extérieur et fondante à l’intérieur.

On parie que désormais vous ne regarderez plus votre bocal de pois chiches de la même manière?

 

Pesto de kale aux noix…

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L’été n’est plus qu’à quelques brasses, et avec lui les injonctions et frustrations infligées à notre corps.

Les régimes commencent déjà à fleurir sur toutes les vitrines,  les écrans, les magazines.

Message subliminal à portée tyrannique : Il nous faut, coûte que coûte, être minces.

Toute notre énergie se focalisera alors à soigner un extérieur jugé « non conforme » nous faisant voyager de régimes protéinés en jeûnes insensés, de mono-diètes en plan détox, qui n’auront de miraculeux que l’effet marketing qu’ils infligeront à nos subconscients et les profits juteux qu’ils rapporteront à des gourous peu scrupuleux.

Mais à mesure que nous partirons en croisade à la reconquête de la version  « instagramable » de nous-mêmes, c’est de notre âme que nous nous éloignerons.

Car ce n’est pas à l’extérieur que se situe le coeur du problème, non, c’est bien à l’intérieur.

Il existe au plus profond de nous un abime dans lequel vit un dragon qui réclame sa dose de nourriture affective quotidienne, un être fait de chair et de sensibilité qui ne demande qu’à être aimé, choyé, rassuré, réconforté, parce qu’il ne ressemble à aucun autre.

Au lieu de cela, nous le priverons, le rationnerons, le frustrerons, croyant ainsi le dominer, le bâillonner…

Erreur !

Tous ces mauvais traitements ne feront qu’aggraver les choses.

Un magma de sons caverneux nous empêchant d’entendre nos véritables sensations de faim ou de satiété remontera du plus profond de nous.

Nous n’aurons ainsi plus d’autre alternative que d’assouvir toutes ses demandes par de l’excès.

Nous emplirons notre brouette de tout ce qui nous tombera sous la main pour combler le gouffre, et faire taire l’écho de cette souffrance.

Nous diaboliserons certains aliments.

Prenez une tablette de chocolat, endormie au fond d’un placard, blottie dans ses draps de papier argenté, elle ne renferme aucune menace aucun danger, c’est sa rencontre avec nos émotions qui fait d’elle une bombe à retardement, capable de ravager la plus harmonieuse des courbes pondérales.

De plaisir intense elle deviendra souffrance  extrême, nous réduisant à l’obsession, la compulsion, la culpabilité.

Et ce torrent boueux de honte et de mépris, nous éloignera encore un peu plus de nous même, ou plus exactement de l’image parfaite que l’on voudrait donner de notre personne.

Alors que faire?

Tout d’abord museler cet ego tyrannique et imposteur, pour apprendre à (ré)écouter  son véritable « moi » et lui accorder toute l’attention qu’il mérite.

Le respecter.

L’aimer, enfin …

Vivre l’expérience de l’instant présent pour rétablir la communication radio avec notre être véritable, et prendre acte de ses besoins, ses peurs, ses manques, ses ressentis, sans jugement, en toute bienveillance.

Etre à l’écoute.

Percevoir les moindre sanglots avant qu’ils ne débordent en rivière.

Etablir un lien de compassion avec cet être de lumière qui vit à l’intérieur de nous, et prendre soin de lui quand il souffre, l’apaiser, le motiver, l’encourager.

Faire de ses combats, nos victoires, de ses souffrances nos priorités.

Adoucir son rapport à soi-même, se reconnecter à sa respiration, pour se sentir renaître à chaque inspiration.

Cesser les hostilités avec soi-même, et prendre conscience que l’on a déjà tout à l’intérieur.

Accueillir les espaces douloureux et trouver le confort dans l’inconfort.

Accepter nos failles, nos insuffisances, nos manquements, nos erreurs.

Cesser de cultiver cet idéal, ce « surmoi », égoïste et narcissique qui  nous pousse à des comportements à risques tant pour notre santé physique qu’émotionnelle.

Observer à travers le filtre de la compassion, chacune de nos actions, de nos pensées et faire fi de ces dénigrements permanents qui nous enferment dans la médiocrité, alors que tant de merveilles vivent en nous.

En prendre soin pour deviner nos véritables besoins physiologiques, affectifs, mentaux, et trouver la voie d’une alimentation appropriée, naturelle, sans artifices, ni privations.

Nous pourrions installer de nouvelles routines plus saines, sans rester dans le déni,  sans chercher à tout prix à être celle ou celui que nous ne sommes pas.

« Il existe un curieux paradoxe qui fait que c’est au moment où je m’accepte tel que je suis, que je deviens capable de changer » Carl Rogers.

Etre capable d’identifier quelle partie à l’intérieur de nous recherche à être nourrie et si c’est notre coeur, refermer immédiatement la porte du réfrigérateur pour  ouvrir celle de la présence à soi en se reconnectant à ses besoins, en s’écoutant plus attentivement.

Apprendre à percevoir les lames de fond qui montent depuis les abysses, pour éviter que les vagues de colère, tristesse ou solitude, nous projettent violemment sur les rochers de la gourmandise …

Briser les schémas qui nous feront directement plonger dans la nourriture thérapeutique.

Accueillir ses émotions avec bienveillance pour les désarmer avant qu’elles ne blessent.

Héberger la chute ou la rechute avec humour et curiosité.

Trébucher, pour le plaisir de se relever.

Dépasser les conflits, gommer le sentiment de honte, oublier le poids, et redonner à l’alimentation sa véritable vocation : calmer la faim, nous apporter les nutriments et les vitamines dont notre corps a besoin, les calories nécessaires pour que chaque jour la vie puisse couler en nous.

Bannir les régimes.

Et c’est ainsi qu’instinctivement nous nous rapprocherons des aliments santé et que nous conserverons ou retrouverons un poids de forme.

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Le chou kale participe à cette démarche « éco-responsable », de nous-mêmes.

  • Allié minceur

Il n’apporte que 50 calories pour 100 g. Riche en fibres solubles et insolubles, il permet de ralentir l’arrivée du glucose dans le sang et donc de prévenir les pics de glycémie.

  • Bon pour la santé des yeux 

Il est l’un des légumes contenant le plus de lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants appartenant à la famille des caroténoïdes, bénéfiques pour la santé oculaire.

  • Il stimule le système immunitaire 

Il est un grand pourvoyeur de flavonoïdes (dont la quercétine) qui possèdent des propriétés antioxydantes et protègent le système immunitaire.

  • Prévention de certains cancers

Il contient d’autres substances antioxydantes, comme les glucosinolates, qui jouent un rôle dans la prévention de certains cancers.

  • Riche en calcium végétal

Le kale est gorgé de calcium. Avec une teneur de 150mg de calcium pour 100g, il en fournit davantage qu’un verre de lait .

  • Des minéraux et des vitamines en quantité

Il fait le poids côté minéraux et oligo-éléments, notamment magnésium et potassium, et vitamines C et A.

Consommer 100 g de chou kale permet de couvrir 150% de ses besoins en vitamine C pour une journée.

  • Un taux record de vitamine K

Très riche en vitamine K, qui joue un rôle important dans la coagulation sanguine,  essentielle à notre organisme.

Alors si vous êtes convaincus on y va 😉

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Ce qu’il me faut pour 4 petites assiettes :

  • 100 g de feuilles de kale
  • 1 cc de fenouil en poudre
  • Quelques feuilles de basilic
  • 40 g de noix
  • 3 CS de parmesan (ou de levure nutritionnelle pour la version vegan)
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g d’huile de noix
  • 1 pincée de sel
  • 150 g de pâtes avec ou sans gluten

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C’est parti !

  • Je commence par laver les feuilles de chou Kale, et retirer la partie centrale dure.
  • Puis je les cuit 5 minutes à la vapeur douce afin de les attendrir.
  • Pendant ce temps je mets à bouillir une grande casserole d’eau salée.
  • Je rassemble ensuite dans le bol d’un mixer le chou, l’ail, l’huile, les noix, le basilic, le fenouil, et le sel, pour obtenir un pesto savoureux. Je n’hésite pas à ajouter une ou deux cuillères à soupe d’eau pour obtenir une crème vraiment onctueuse.

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  • Je fais cuire les pâtes al dente, et je nappe ensuite avec le pesto de Kale, j’ajoute quelques brisures de noix, du parmesan ou de la levure nutritionnelle, rectifie l’assaisonnement et c’est tout 😉

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Les noix apportent le « crunchy » mais aussi les bonnes graisses oméga 3 ainsi que des protéines végétales.

Plus aucune raison de redouter l’épreuve du maillot de bain cet été, il est désormais possible de se faire plaisir tout en prêtant une oreille attentive et bienveillante à nos sensations de faim et satiété.

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Au lieu de manger, connectés à un écran quel qu’il soit, amenez la conscience à l’intérieur de vous et observez ce qui s’y passe…Savourez chaque bouchée comme si c’était la première fois que vous y goutiez, éveillez tous vos sens, soyez à l’écoute des signaux de votre corps et arrêtez-vous lorsque vous n’aurez plus faim, même si votre assiette n’est pas complètement achevée. Prenez du plaisir à cuisiner et à déguster vos préparations, et dans la mesure du possible évitez de manger lorsque vous ruminez des pensées négatives cela perturbe la digestion et affecte le tube digestif.

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Love yourself 😉