Le lifting naturel Japonais by Sandrine…

IMG_2901 - Version 2.jpg
J’ai rencontré Sandrine l’an dernier, suite à un article paru dans le magazine ELLE, qui plébiscitait les bienfaits du massage facial, et plus précisément d’un massage ancestral Japonais, censé stimuler les muscles profonds du visage et détoxifier la peau : le Kobido. Seule une élite d’une cinquantaine de thérapeutes dans le monde, dont 5 en France sont  formés à cette technique, et, jour de chance pour moi, l’un (ou plus exactement l’une) d’entre eux se trouvait à une vingtaine de kilomètres de mon domicile…

Partie découvrir un massage, je suis rentrée bluffée par la technique, le visage et le moral repulpés, conquise par une femme aux mains de virtuose, inspirante, d’une énergie débordante. J’aime sa manière de s’exprimer toute en métaphores, son petit accent so British, passionnée, spontanée et généreuse, elle cultive la bienveillance et la joie de vivre…

1°/ Qui est Sandrine ?

C’est la fusion de deux mondes : l’Asie et l’Occident. Née en France mais d’origine vietnamienne, elle a été plus de 15 ans sujet de sa gracieuse Majesté Britannique où elle a exercé, en entreprise, la profession de formatrice en Anglais. Frappée de prés par le Cancer, elle décide, il y a 3 ans, de venir s’installer avec son mari et ses deux enfants dans le Sud- Ouest pour changer de vie, et se reconvertir dans ce qu’elle sait faire depuis toujours : masser. Une sorte de retour aux sources, d’une enfance heureuse, où le massage était le trait d’union entre les générations.

« C’est ma grand-mère qui m’a tout appris, je la massais, et en échange elle me donnait un bonbon. En Asie, on ne différencie pas le massage de la vie, il se pratique au quotidien, sur les bébés, les enfants, les adultes, les personnes âgées, toujours dans une atmosphère de joie. Dans la même pièce, on masse, on cuisine, on joue, on ri…Dans notre culture, on n’attend pas que les symptômes apparaissent pour les soigner, on anticipe, en prenant soin du corps, en ayant une bonne hygiène de vie. Le massage sert à rééquilibrer les tensions, une sorte de bilan en amont de notre état de santé. Les Chinois disent que soigner la maladie quand elle est là c’est comme fabriquer des armes après avoir déclaré la guerre. Il faut savoir écouter et comprendre, pour corriger un manque de sagesse, d’équilibre émotionnel chez son patient avant que ces disharmonies ne provoquent la maladie. »

e7a735_921c5357ec8b4ec6997b747326accc78.jpg

Son mantra, la définition de la santé, proclamée par l’OMS : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

Convaincue que de pratiquer un massage est un acte lourd de responsabilité, Sandrine a voulu se former auprès des meilleurs afin d’acquérir un savoir global, une véritable connaissance des fondamentaux. C’est la raison pour laquelle, diplômée en réflexologie plantaire elle a voyagé pour étendre sa formation : Paris, Madrid, Londres, Tokyo, et a côtoyé les plus aguerris :

  • Mochi dont elle a été la principale apprentie en France
  • Robyn Chau avec laquelle elle a appris la réflexologie faciale
  • Namikoshi pour le shiatsu
  • Le Docteur Shogo Mochizuki, pour le Kobido

e7a735_72a1337c6d724c3baeb638282f918c60~mv2.jpg

Et elle continue, puisqu’un voyage au Japon est programmé dans les semaines à venir pour parfaire à la fois sa connaissance d’un pays qui l’attire, et rencontrer des maîtres en shiatsu.

2/ Qu’est-ce que le Kobido ?

13433065_485550294988298_5453455042594854960_o.jpg

Le Kobido a démarré il y a plus de 500 ans au Japon, lorsque 2 des meilleurs maîtres de l’Anma (la toute première forme de massage) se sont affrontés, pendant des mois,  autour d’une démonstration de « Kyoku-te » un soin du visage réalisé avec une technique de percussion effectuée la main pliée. A la fin de la compétition, pas de vainqueur, ni de vaincu, les 2 maitres qui avaient un grand respect l’un pour l’autre, ont décidé d’unir  leurs talents pour fonder une maison de beauté : la maison Kobido. Ce sont ces 48 techniques de massage qui se sont transmises de maître à élève, au fil des générations. Le Dr Shogo Mochizuki, médecin et spécialiste du massage japonnais est le maitre de la 26 ème génération de la Maison Kobido.

Donc Kobido n’est pas la traduction de « massage Japonais », c’est l’une des  plus réputées maisons de massage, qui a donné son nom à cette technique.

Depuis 1990, Shogo Mochizuki dispense cet enseignement à travers le monde, et il a transmis à Sandrine son savoir.

3/ Qu’est-ce qui le différencie des autres massages ?

Ce n’est pas un simple massage du visage, mais un véritable art traditionnel Japonnais, tout comme peut l’être la cérémonie du thé. Très complexe il est basé sur plus d’un millier de techniques divisées en 48 catégories, il peut être réalisée avec une crème mais Sandrine préfère garder le contrôle étroit avec les tissus par le biais de l’huile végétale d’amande douce ou de noyaux d’abricot à laquelle elle adjoint une huile essentielle en fonction du moment de la journée, et des besoins de la patiente. C’est un massage profond qui sollicite également les muscles du visage, enchainement de lissages, pétrissage, percussions, vibrations, pincements, selon une intensité variable, agissant directement sur la structure même du visage. Le but étant de repulper, de lifter les traits.

4/ Quels sont ses bienfaits ?

Même si sa vocation première est de lifter et lisser les traits, comme tous les massages Japonnais, il travaille sur l’équilibre du « Chi »l’énergie vitale, stimule la microcirculation, et le flux lymphatique, provoquant une sorte de détox. Les cellules sont mieux oxygénées et les déchets éliminés.

« Le massage, et en particulier le Kobido, possède une dimension psychologique, à travers lui, j’arrive à conceptualiser l’état de la personne. J’essaye alors de l’apaiser si je la sens en stress, ou de la dynamiser si au contraire elle est en panne d’énergie. Ce qui fait la richesse de cet art, c’est qu’il s’adapte à chacun, à son état physique et mental, à son âge, c’est pour cela que je dis qu’il n’y a pas un Kobido, mais des Kobidos ». Chacune des séances que propose Sandrine n’est jamais la même.

« Pour moi, le principal est d’équilibrer, de remodeler, le visage, afin que la patiente se sente libérée de certains petits défauts qui la complèxent. C’est la raison pour laquelle, je reste très à l’écoute, et nous échangeons beaucoup avant de démarrer la séance. La méthode globale de lifting naturel japonais que je propose peut réellement constituer une alternative safe and green, à la chirurgie esthétique. Ce qui m’importe plus que tout, c’est de redonner une personnalité joyeuse à celle qui fera appel à moi. Je pense que le massage doit s’inscrire dans une routine bien-être, comme le yoga, ou la méditation, il permet calmer avec les mains, d’atteindre un état profond de relaxation et de bien-être intérieur.  Stimuler les muscles profonds, provoque une réaction immédiate sur la qualité des tissus et les volumes du visage. En appliquant une forte pression sur les muscles pendant quelques secondes, on parviendra à les relâcher doucement par effet réflexe. Inversement si l’on souhaite redonner du tonus à un muscle, on lui applique des manoeuvres plus toniques, qui vont avoir pour but de le contracter et lui redonner du volume.  Lorsqu’on s’occupe de soi, forcément on se sent tout de suite plus belle, non? On gagne en confiance et au final, c’est cette énergie positive qui se lit sur le visage de mes patientes. »

5/ Parle-nous, Sandrine, de la méthode que tu as mis en place :

« Cette méthode possède une dimension beaucoup plus globale, et s’apparente d’avantage à un lifting naturel japonais, car je fais appel à plusieurs techniques empruntées au Kobido bien sûr, mais complétées par la réflexologie faciale et le shiatsu afin d’avoir un plus large spectre d’action au niveau technique.

A cela j’y ajoute l’écoute, car il est très important pour moi de comprendre la motivation de chaque personne, les raisons qui ont fait qu’elles ont eu envie ou besoin de pousser la porte de ma maison de beauté. Très souvent, je me rends compte que la patiente vient pour corriger un défaut, qui a mes yeux n’est pas majeur, mais mobilise toute son attention, en raison de son vécu, de la manière dont elle se perçoit. Parler, mettre des mots, sur des maux, permet de pérenniser les effets du massage dans le temps, de redonner le sourire intérieur à la patiente.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue que masser c’est équilibrer les énergies de la personne avec  l’énergie universelle de la nature. Rester attentif à cette vie qui circule en nous, y être conscient et réceptif, me semble être la base du bien-être. « 

La synergie de tous ces éléments cumulés voilà le fondement de la méthode de Sandrine, car la beauté ultime ne vient-elle pas de cet équilibre parfait entre santé physique, émotionnelle et spirituelle ?

6/ Sandrine, as-tu un conseil healthy à nous donner ?

« Je dirai qu’en matière de beauté, less is more, ce n’est pas le nombre de crèmes, sérums, et fluides qui comptent, ni leur prix, mais plutôt le soin que tu apporteras à les appliquer sur ta  peau. Prends le temps, 10 minutes maximum, le soir, lors du démaquillage, pour créer une petite routine bien-être, allume une bougie, diffuse une huile essentielle relaxante …Crée un petit moment de connection avec toi-même, où tu évacueras tout le stress de la journée, où tu détendras ton visage. Des mouvements vers le haut pour remonter et défatiguer les traits, des petits pincements comme le bec d’un colibri du menton vers les oreilles le long de la mâchoire, stimuler le visage pour faire circuler la lymphe. Chacune de mes patientes repart avec un petit protocole d’auto-massage à pratiquer à la maison et des conseils pour décupler l’effet du soin reçu. Mais le plus important étant de se réconcilier avec soi-même, s’aimer et s’accepter telle que l’on est, n’est-ce pas ça le vrai secret ancestral ? »

7/ Ce qu’en pensent celles qui ont testé :

C’est une technique qui commence à être validée par le corps médical, et il n’est pas rare de rencontrer dans la salle d’attente de Sandrine, certaines dermatologues à la recherche d’une alternative plus naturelle à la médecine esthétique, tant pour elles-mêmes, que pour leurs patientes.

« Je trouve une nette amélioration au niveau cutané, mes rides sont moins profondes surtout la ride du lion, on a l’impression que le visage est dégonflé, les traits semblent rajeunis. Mais il y a une prise en charge plus globale, je trouve que cela me donne de l’énergie, du tonus pendant une semaine après le massage » Aline, radiologue.

« Je suis venue en plein été par curiosité et après la première séance déjà je me trouvais les traits détendus mais c’est au fil de la cure que sont apparus les vrais changements : le teint plus clair, le visage dégonflé, les paupières moins lourdes. Avec en bonus, l’inattendu, la quasi-disparition des grains de milium près des yeux sur lesquels rien n’avait fait effet jusqu’à présent.
Je continue en entretien une fois par mois, autant pour prolonger les effets que pour profiter d’une heure pour soi très apaisante. Cerise sur le gâteau : l’écoute et la bienveillance de Sandrine. »
Sophie, responsable marketing.

Si vous êtes tentées par l’expérience, Sandrine Finch vous accueille au 9 Allée Branly – 33200 Bordeaux Caudéran, dans un cadre très  zen et épuré. Vous pourrez y recevoir un massage du visage, ou vous former à sa méthode de lifting naturel japonais.

Tél : 06 01 76 48 74 « sandrinefinch@gmail.com »

http://www.kyodo.fr

13754704_499344733608854_1197385463021396099_n.jpg

Et pour celles qui n’auront pas la chance de croiser sa route, vous trouverez sur le site officiel Kobido, la liste des praticiens agréés.

http://kobido.com/accueil.html

Totalement addict du bocal…

IMG_2858.jpg

Aujourd’hui pas le temps de déjeuner, mais hors de question de zapper le repas car c’est bien connu, mettre son organisme en mode « famine », c’est prendre le risque qu’il nous le fasse payer à la moindre occasion.

Comment ? Et bien en stockant en douce toutes les calories ingurgitées au repas suivant. Et du coup,  FBI (Fausse Bonne Idée) car on obtient le résultat inverse de celui escompté…

Donc, the best solution c’est le yummy bocal. Il conserve dans sa mini tour de verre, du green, du glam, des vitamines, des sucres lents, des protéines, tout ce qui nous fait du bien et nous permet d’aborder la réunion de 15H30 en mode « warrior », ou la sortie des classes en mode « cool mum ». Et en plus avec le bocal, pas de risque de mise en examen pour migration d’éléments indésirables vers nos aliments (bisphénol and co…) tu vois de quoi je veux parler…puisque le verre c’est safe et hygiénique. Tu peux le préparer la veille au soir, et donc envolées les excuses en papier qui te parachutent pile poile sur le sandwich ou la  viennoiserie …

C’est quoi l’idée au juste ?

Le concept : réaliser un plat complet, fait maison, gourmand et équilibré, à base de produits « healthy » et bio de préférence, que l’on peut promener partout, du bureau à la salle de sport… Solution éco-friendly, économique, et zéro déchet, puisque le bocal peut être lavé et réutilisé à l’infini. Si tu voyages ou si tu ne peux pas le réfrigérer il vaut mieux n’y mettre que du green pas de protéines animales (viande, poisson, oeufs)  c’est plus sûr.

En plus, comme c’est coloré, fun et bien rangé, on se fait d’abord plaisir avec les yeux, mettant immédiatement notre cerveau en mode happy.

Le centre de l’appétit et de la satiété est l’hypothalamus, une glande située dans notre cerveau. La sensation de rassasiement intervient lorsque le cerveau reçoit des signaux qui peuvent être de plusieurs ordres

  • sensoriels, des récepteurs intrabuccaux permettent de ressentir l’aspect, l’odeur, la texture et le goût de l’aliment et vont envoyer au cerveau un influx nerveux,
  • digestifs, l’entrée des aliments dans l’estomac provoque la distension de celui-ci qui va lui aussi transmettre un message au système nerveux central.

Voilà à quoi ressemble un mécanisme normal et bien huilé. Mais parfois, il arrive que les émotions prennent le contrôle de notre mental, engendrant frustrations et troubles du comportement alimentaire.

On ne mange plus pour calmer une faim, ou faire le plein d’énergie, mais pour atténuer un état de mal-être. Il faudra alors que l’aliment lui-même, son goût ou son aspect, soient suffisamment inspirants pour produire un effet antalgique. Autant éliminer de suite les aliments que l’on s’oblige à manger juste parce qu’ils sont censés être bons pour nous, comme les o% plaisir, qui suppriment la faim, oui, mais laissent béant l’abime creusé par nos émotions négatives. Même chose pour les aliments mangés sous l’emprise de la culpabilité, du genre « je mange des frites au lieu de manger des épinards…Oh my God, je vais être énorme, même mes enfants ne me reconnaîtront plus…Pas de panique, ils te reconnaitront…quoiqu’il arrive, et un healthy faux pas n’a jamais mis qui que ce soit à terre, même Gwyneth Paltrow, la reine de la macrobiotique avoue manger un steak saignant et des  « french fries » de temps en temps…Donc maintenant que tu sais que rassasiement rime aussi avec plaisir, tu comprends pourquoi choisir des aliments triés sur le volet c’est bien, mais les mettre en scène dans un joli bocal c’est mieux 😉

Sais-tu que l’on démarre la digestion en sécrétant des enzymes provoquées par la vue, l’odorat et le toucher avant même toute ingestion ? ça vaut peut-être le coup d’y penser avant de se précipiter sur un Big Mac, non?

 » C’est une question de transfert de sensations », analyse le psychologue Charles Spence, professeur de psychologie expérimentale à Oxford. » Nos goûts changent selon la couleur des aliments ou des assiettes. On fait un transfert d’émotions, de ce que l’on ressent devant la présentation artistique jusqu’à l’expérience gustative. »

Utiliser un contenant original, soigner la présentation, est aussi un bon moyen, d’après le psychologue, de nous mener vers une alimentation plus saine.

Il est vrai que si tu prends la peine de te préparer un happy bocal, ce n’est pas pour y transporter du saucisson, du pâté ou des rillettes… Un bocal préparé avec amour invite forcément à être sélective sur le choix des ingrédients à tendance veggie, et à plus de conscience au moment de la dégustation.

La présentation implique une logique, une démarche volontariste et créative, une mini oeuvre d’art, véritable petit musée sous verre. Le « beau » est là, à portée de fourchette.

C’est alors le moment de convoquer tous tes sens, pour manger en pleine conscience,  et non sur un coin de table en likant les photos de vacances de ta collègue de bureau sur FB depuis ton smartphone.

As-tu déjà essayé d’observer les formes, les couleurs, les transparences, les brillances, les odeurs. D’être  attentive à la texture et aux saveurs de la première bouchée,  qui évoluent à mesure que tu  mastiques…C’est une expérience incroyable.

IMG_2897.jpg

Mais préparer un petit bocal ne veut pas dire, y déposer vite fait bien fait, n’importe quoi n’importe où. Non, les lois de la physique nous imposent des règles…et comme à l’école, un jour de photo de classe, on va placer les plus grands  au fond, et les plus petits devant…Pour ne vexer personne, traduisez les plus « lourds » au dessous et les plus « légers » dessus…Normal, c’est une question de bon sens, si l’on veut préserver nos petites herbes volatiles et fragiles, mieux vaut ne pas les coincer  sous une épaisse couche de lentilles ou de riz brun 😉

IMG_2872.jpg

Comment procéder ? 

  1. Des céréales ou légumineuses (lentilles, quinoa, flocons d’avoine, orge, riz noir, fèves, haricots, lentilles, pois cassés, pois chiches…) autrement dit, le camp des protéines végétales,  tout au fond de mon bocal. L’association des 2 (céréales+légumineuses ) remplaçant aisément la viande, le poisson ou les oeufs.En plus on fait le plein de fibres, minéraux, vitamines et énergie.
  2. Puis, selon ton goût et ton idéologie, des protéines animales (blanc de poulet, dos de cabillaud vapeur, saumon frais poché, saumon fumé, jambon blanc, crevettes, crabe, thon au naturel…) moi j’ai choisi des crevettes, que j’ai fait tremper dans de la crème de coco, mmm….
  3. Ensuite des oléagineux, indispensables instruments de « crunchynisation » de toute recette healthy qui se respecte. J’appelle donc les noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou, graines de courge ou de tournesol, et ma favorite du moment la graine de chanvre, qui possède un crunchy incomparable et un taux très intéressant de protéines…Avec elles, on fera le plein de minéraux et oligo-éléments comme le magnésium, un anti-stress naturel!
  4. Les fruits secs, sont en option, mais si tu les invites ils feront, à coup sûr, vibrer tes petits bocaux, de couleurs et de bonne humeur. Pense aux baies de goji, cranberries, grenades séchées, abricots secs,  qui cela dit en passant avec leur faible taux de sodium et leur richesse en potassium aideront à lutter contre la rétention d’eau…Riches en bons glucides ils nous éviteront de grignoter tout l’après-midi, et empêcheront le rush vers le placard à gâteau à 16H…le quoi? connais pas 😦
  5. N’oublie pas les légumes que tu peux  choisir crus ou vapeur, voire même rôtis. Et là ils sont tous les bienvenus : carottes, fenouils, radis noir, concombres, tomates, avocats, céleris, potimarrons….
  6. Une petite touche d’herbes : coriandre pour aider à la digestion, persil, pour la vitamine C, estragon,  menthe, stimulante et antiseptique, spiruline, quelques feuilles de roquette et des graines germées pour finir tout en légèreté.

Et enfin la vinaigrette :

Idéalement il faudrait pouvoir la mettre dans un petit pot en verre (style mini confiture) pour l’ajouter au dernier moment, évitant ainsi de ramollir les herbes et salades, mais si tu ne peux pas faire autrement dépose ta vinaigrette tout au fond du bocal avant les céréales.

Je te propose une petite vinaigrette gingembre mais n’importe quelle sauce fera l’affaire, tout dépend de tes goûts, et des ingrédients que tu auras choisi d’y loger. En fonction de la taille de ton bocal 2 cs de vinaigrette devraient suffire. Dans un blender tu mixes :

  • 1/2 échalote épluchée
  • 1 cs de vinaigre de cidre
  • 1 cs de miel
  • 2 cs d’huile de sésame
  • 1 cm de gingembre frais
  • sel/poivre

Et voilà, de quoi napper ta salade.Il ne reste plus qu’à bien secouer le bocal, après l’avoir vissé, bien sûr 🙂

IMG_2870.jpg

Sur le même principe tu peux décliner ton happy bocal en version fruitée, en y rangeant tes fruits préférés, pour un joli dessert healthy et yummy.

IMG_2906.JPG

IMG_2910.jpg

Manger d’abord avec ses yeux permet de temporiser, d’écouter ses émotions, « repérer le tonnerre avant qu’il n’éclate » (Alexandre Jollien)… se laisser aller à plus de bienveillance envers soi-même.

Shoppez vos petits bocaux par ici :

https://www.thecoolrepublic.com/cuisine/boisson/pot-mason-jar-house-doctor?

http://www.maisonsdumonde.com/FR/fr/produits/fiche/bocal-en-verre-blanc-h-18-cm-sugar-157170.htm

https://www.amazon.fr/fourchettes-jetables-biodégradables-compostables-longueur/dp/B0026RZ98S

crédit photos : Lisa Berrocal.