Mon cheesecake vegan aux framboises…

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Le Printemps tout juste entamé, nous voilà pleines d’envies de déjeuners sur l’herbe, de couleurs vives, de boissons fraîches et de desserts fruités…

Après de longs mois d’hiver et de routine pommes-poires, les fraises et les framboises commencent à faire leur apparition sur les marchés et nous font de l’oeil, soulignant avec fraîcheur les bouquets de tulipes, jacinthes et autres jonquilles aux effluves enivrantes …

Et ce n’est pas un hasard, si un certain Charles B a écrit : « les parfums les couleurs et les sons se répondent » … La nature détient, mieux que personne,  le pouvoir prodigieux de transporter l’esprit et les sens de l’homme, de colorer sa vie en rose.

Il suffit d’un rayon de soleil, d’un fruit gorgé de sucre, d’une fleur subtile et délicate, d’un chant d’oiseau, pour nous amarrer à nouveau à la réalité de cet univers magnifique auquel nous appartenons.

Cette multitude de propositions qui nous sont offertes, cette grâce infinie qui satisfait nos besoins physiques et psychiques porte un nom : le bonheur…

C’est comme une bouchée de plaisir venue tout droit du divin, qui nous transporte, nous ancre tout en apesanteur, fait disjoncter tous nos sens pour nous abandonner en mode : « I’m in heaven ».

Alors cédons à cette fièvre folle, faite de joie et de bonne humeur et gouttons à une petite tranche d’extase avec un dessert élevé au rang national aux USA, le Cheesecake…

J’ai choisi d’y ajouter de la framboise car c’est une petite baie gorgée de couleur, de vitamines et nutriments, qui nous veut du bien c’est évident…

Pourquoi on l’adore :

  • C’est la very best friend des futures mamans, car avec sa richesse en acide folique, elle  favorise le bon développement des cellules du foetus. La consommation d’infusions de feuilles de framboise soulage les nausées, diminue les risques de fausses couches, et facilite l’accouchement.
  • Nos intestins la veulent dans leur équipe pour sa richesse en fibres. La cellulose contenue dans ses « petits grains » combat les problèmes de digestion et accélère le transit.
  • Nos artères ne jurent que par elle depuis que des études ont montré que la framboise permettait de lutter contre l’oxydation du « mauvais cholestérol » et diminuerait donc les risques de maladies cardiovasculaires.
  • Ses pigments rouges soutiennent « le ruban rose » de leur propriétés antioxydantes,  neutralisant ainsi les radicaux libres du corps et inhibant la croissance de différentes cellules cancéreuses.
  • Le top 50 des aliments les plus riches en minéraux l’a proclamée « the queen », plus de 1300 mg pour 100 kilocalories, la framboise est l’un des fruits frais qui possède la densité minérale la plus élevée. Mais pas que, elle nous apporte aussi de la vitamine C.
  • Nos cellules en sont addict, puisque, framboise sur le gâteau, elle serait un excellent remède naturel pour lutter contre le vieillissement et préserverait l’éclat de notre peau. Les caractéristiques antioxydantes des anthocyanines contenues dans ce petit fruit rouge améliorent entre autre l’élasticité et la densité de l’épiderme. Elle permet enfin d’éviter les rougeurs cutanées en renforçant la résistance des petits vaisseaux sanguins.

A consommer « no limit », avec ses 38 Kcal pour 100g, et son indice glycémique très bas, elle sera donc parfaite pour adoucir notre cheesecake, le rendre plus girly…

Mais attention les filles, il y a cheesecake et cheesecake …
Le défi du jour : réaliser un cheesecake sans gluten, ni fromage frais, ni sucre raffiné, ni oeufs …Euh, c’est une impression, ou je vous sens légèrement dubitatives?
Vous savez qu’impossible n’est pas vegan, alors, c’est parti 😉
Ce qu’il me faut pour 4 tartelettes ou un gâteau carré de 25 cm de côté :

IMG_3263.jpgPour le fond du gâteau :

  • 120 g d’amandes sans la peau
  • 100 g de dattes
  • 1 cc de nectar de fleur de coco ou de miel
  • 1 cc d’huile de coco

Pour la crème :

  • 300 g de framboises
  • 250 g de noix de cajou trempées une nuit
  • 300 ml de crème de coco
  • 100 g de nectar de fleur de coco
  • 50 g de noix de coco râpée
  • 200 ml d’huile de coco fondue

Pour le coulis :

  • 100 g de framboises
  • 70 g de dattes
  • 1 cs d’huile de coco fondue
  • 2 cs d’eau

Let’s go !

  • Je commence par mixer tous les ingrédients entrant dans la composition du gâteau pour obtenir une pâte ressemblant à un crumble.
  • Je tapisse un moule carré ou des moules individuels de papier sulfurisé et je dépose le mélange en appuyant bien pour former la base du gâteau.

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  • Je parsème de framboises et je conserve au frais.

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  • J’égoutte bien les noix de cajou et je les mixe aux autres ingrédients qui entrent dans la composition de la crème, à l’exception des framboises.
  • Je verse ensuite ce mélange lisse et homogène dans une poche à douille ce sera plus facile pour remplir les petits moules.

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Malgré l’absence de fromage crémeux, la texture est douce et onctueuse, et l’avantage c’est qu’il n’y a ni sucre ni graisses animales susceptibles de faire grimper en flèche la facture glycémique et lipidique.

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Je remplis les tartelettes de crème, et je les place au réfrigérateur au moins 10 heures pour que le mélange se fige.

Enfin, il ne reste plus qu’à mixer les différents ingrédients qui composent le coulis, le passer au chinois pour obtenir un nappage onctueux et brillant zéro défauts, qui éclaboussera avec délice le cheesecake 😉

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Cette recette peut bien évidemment se décliner à l’infini avec tous les fruits d’été  (fraises, abricots, pêches, cerises…)…A vous de jouer mes Princesses 😉

Crédit photos : Lisa BERROCAL

Rencontre avec Elsa, une yogini globe-trotteur….

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J’avais rêvé d’un cours de yoga qui soit plus qu’un étirement profond des muscles, une pause méditative ou un repli sur soi et sur ses sensations intérieures, un cours qui me donne envie de revenir, un cours qui laisse son empreinte sur mon corps et dans mon esprit…

Je voulais lâcher prise, sentir chacun de mes muscles travailler en longueur, transpirer au rythme de mon souffle, débloquer des émotions, suivre ce flow qui vous porte en vous procurant l’étrange sensation que le temps s’est arrêté et qu’en vous coule une rivière…

En réalité le temps continue d’enchaîner ses secondes, mais c’est dans votre mental que le calme plat s’installe.

Silence, prérequis indispensable à la concentration qu’exige chaque posture, magie d’une souffrance préméditée, volonté d’aller plus loin, plus profond…

Et puis un soir, j’ai déroulé mon tapis face à Elsa. Avec un prénom comme le sien elle aurait pu être « Reine des neiges » tant sa blondeur et sa douceur la font ressembler à une héroïne de Disney.

Mais, après vérification, il semblerait qu’elle n’ait toujours pas acquis le pouvoir magique de transformer l’eau en glace, par contre, et c’est prouvé, elle possède celui tout aussi prodigieux de nous rendre accessible, au fil de la pratique, le plus physique et dynamique des yogas : l’ashtanga.

Son mantra : « Respirer pour libérer de l’espace »…

Occuper ensuite cet espace pour aller plus loin dans la posture, faire de chaque millimètre de souplesse acquise, une victoire, une force, pour gainer son corps et colmater les petites brèches de son mental.

Elsa sait nous mettre en confiance de sa voix rassurante. Bienveillante et précise, elle nous ouvre le chemin du bien-être, et de l’épanouissement personnel.

Nous  sommes nombreux à la suivre chaque semaine, acceptant de nous changer tantôt en lotus, ou en arbre, en cobra ou en corbeau pour lui plaire,  et chacun de nous y trouve son compte, tant elle sait adapter ses consignes en fonction de notre niveau et de nos  aspirations…

Les bienfaits de ses cours sont multiples et se diffusent bien au delà du tapis :

  • prise de conscience de son corps,
  • regain d’énergie positive,
  • diminution des tensions et du stress,
  • élimination des toxines,
  • amélioration de sa force et de sa souplesse,
  • renforcement musculaire,
  • maîtrise de l’équilibre,
  • sculpture et tonification de la silhouette,
  • apaisement de l’état émotionnel,

Elsa distille et répand de la poussière d’étoiles à travers chacune de ses postures, si jeune mais au parcours déjà si riche, ouverte au monde, adepte du smile power et de la happy thérapie, jugez vous-même…

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Qui est Elsa ?

J’ai 27 ans et suis originaire de Bordeaux. Attirée par les voyages, j’ai déjà parcouru des milliers de kilomètres, de la Chine aux Etats Unis, en passant par le Cambodge, l’Afrique, le Canada, l’Irlande, la Turquie, la Roumanie, l’île de la Réunion ou les Caraibes…

J’ai vécu 4 ans aux Pays Bas, et 2 en Californie. Sportive depuis toujours, c’est à San Diego, que j’ai découvert le yoga, qui fait partie du style de vie des habitants de la Côte Ouest des Etats Unis, et c’est donc là-bas que tout naturellement j’ai entrepris ma formation de yoga et décroché mon diplôme.

Pourquoi avoir choisi d’enseigner le yoga ?

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Un DEUG en Langues Etrangères Appliquées, Anglais-Chinois, et une licence en gestion du tourisme en poche, j’ai occupé différents postes dans des entreprises telles que Nike ou Kuoni…Mais je ne trouvais pas mes repères dans cette vie qui ne me ressemblait pas, alors de retour à Bordeaux, j’ai décidé de suivre mon instinct, et de vivre de ma passion : le yoga.

Le yoga et ceux qui me l’ont enseigné, ont complètement changé ma vie, à mon tour j’ai eu envie de transmettre ce que j’avais reçu, en partageant ma passion au quotidien.

Parce que le yoga ne se pratique pas uniquement sur un tapis, c’est un véritable mode de vie à exporter, explorer et transmettre, j’ai eu envie d’aider les pratiquants à se sentir mieux .

Avant de découvrir les bienfaits du yoga, j’étais une personne stressée et anxieuse, cette discipline m’a permis de canaliser mes émotions, de retrouver la paix intérieure, et de vivre intensément l’instant présent.

Le but de mon enseignement est d’accompagner la personne sur la voie salutaire du changement.

Que t’apporte la pratique du yoga au quotidien ?

La pratique de l’ashtanga-vinyasa, est une discipline qui mobilise intensément le corps et l’esprit. C’est une activité physique à part entière, qui permet de se découvrir et de dépasser ses limites. Le travail de respiration apporte l’énergie pour aller au delà de la posture, mais en même temps, un apaisement, un calme intérieur qui favorise la concentration et la confiance en soi.

Le yoga m’aide à avoir les idées claires, et à me concentrer sur ce qu’il y a de positif dans ma vie.

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As-tu une Healthy routine ?

Je ne bois quasiment pas d’alcool, mais des litres d’eau et de thé vert. Bien s’hydrater après le cours, est capital, cela permet d’éliminer les toxines que les postures ont délogées, de dépolluer tout son corps. C’est le conseil que je donne à mes élèves après chaque cours.

Je pratique également le Pilates pour renforcer mes muscles posturaux et ainsi apporter une protection naturelle à mes articulations. C’est une discipline très complémentaire du yoga.

Côté alimentation, je privilégie les fruits et les légumes bio ainsi que les oeufs.

Mais je l’avoue, il m’arrive parfois de perdre ma zenitude pour me précipiter sur un dessert sucré ou quelques carrés de chocolat…Je veille quand même à ne pas en abuser.

La nature fait également partie de ma routine bien-être, la marche dans les bois, respirer le parfum des fleurs, caresser un arbre ou un animal, sont des petits gestes qui permettent de nous ancrer à cet univers auquel nous appartenons. C’est le meilleur moyen de prendre conscience de l’instant présent.

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Quelle est ta posture préférée et pourquoi ?

Le terme yoga au sens premier veut dire « lien » entre chacun d’entre nous et l’univers. La pratique des postures (asanas) est l’une des manières de ressentir cette connexion avec l’effort corporel comme vecteur.

C’est la raison pour laquelle j’apprécie tout particulièrement les postures qui me posent un véritable challenge, parce qu’elles m’obligent à aller au delà de ma zone de confort.

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Mes préférées :

  • Hanumanasana : la posture du Roi des singes, plus connue sous le nom de grand écart, libère de l’égoïsme, de ses propres peurs et donne une grande force intérieure, en plus d’assouplir les hanches.
  • Kapotâsana : la posture du Pigeon royal, stimule les organes abdominaux et étire les cuisses.
  • Natarajâsana : la posture du Danseur, développe la concentration, la coordination, accroît l’équilibre du corps, et améliore aussi la confiance et l’enracinement.

Ces postures sont très avancées et mobilisent toutes les composantes du yoga :

  • concentration,
  • force,
  • souplesse,
  • équilibre,
  • respiration…

La discipline qu’impose la pratique des postures de yoga, nourrit ensuite ma vie personnelle, et m’aide à faire face aux difficultés du quotidien.

Le principal conseil que je donne à chacun de mes cours, est de ne pas se décourager, la persévérance et le travail mènent toujours à la réussite, sur le tapis comme dans la vie;-)

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Quelles sont les personnes qui t’inspirent ?

Mes professeurs : Dana Rae, Paré et Trévor Monk, je ne les remercierai jamais assez d’avoir transformé ma vie, en me formant à cette discipline qu’est le yoga.

J’admire les personnes qui nourrissent un rêve ou un idéal, et qui consacrent toute leur énergie à le mener à bien.

Les personnes qui ont une grandeur d’âme me touchent et m’interpellent, je n’aime pas l’hypocrisie, la cupidité.

En quoi le yoga a-il influencé ta vie ?

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Le yoga n’est pas une simple activité physique, c’est un mode de vie, une philosophie à part entière…Les postures sont des aides précieuses pour faire circuler l’énergie dans tout notre corps, dénouer les tensions physiques et mentales, nous ancrer au réel. Le but ultime étant le lâcher prise.

La finalité d’une posture a moins d’importance que le chemin emprunté pour y parvenir.

C’est la raison pour laquelle, le yoga se pratique très souvent les yeux fermés, car on ne compétit pas face à sa voisine de tapis, mais face à soi-même, et chaque victoire est personnelle, car elle est le cheminement d’un travail sur soi, physique et mental, mais paradoxalement, l’énergie collective nous porte et nous fait avancer de manière positive. C’est pourquoi, à la fin de chaque cours il est d’usage de se dire « Namasté », ce mot dépasse un simple merci, il équivaut à une sorte de reconnaissance de l’autre comme étant soi, car nous partageons les attributs communs que sont l’amour, la lumière, la paix, et que ce sont eux qui nous relient et font que nous ne sommes qu’un avec l’univers.

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Mes cours sont ouverts à tous, et chacun peut y trouver sa place, même s’il n’a pas la souplesse d’une danseuse étoile 😉

Le yoga m’a rendue plus positive et plus sereine, il a calmé mes angoisses.

Un jour une élève m’a dit que grâce au yoga elle avait ralenti sa consommation de médicaments, une autre y a puisé une thérapie pour réparer son dos, ou améliorer son sommeil…Ce sont tous ces petits trophées qui me confortent dans mon choix de poursuivre dans la voie de la pratique et de l’enseignement.

Un chemin de vie fait de force, courage et discipline mène forcément au bonheur, non?

Vous pouvez retrouver Elsa dans vos salles de sport TEMPO FITNESS :

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https://www.tempofitness.fr

–  A Léognan (33850) 12 Rue Jules Guesde, 05 56 85 49 75, les :

  • lundi  à 19H15
  • jeudi à 18H
  • vendredi à 10H45

– Et à Talence (33400) 33 rue Pacaris, 05 56 04 77 30, le :

  • mercredi à 20H00

Un cours d’essais vous sera offert.

– Ou contacter directement Elsa DELCROS au 07 85 21 33 41 pour des séances à domicile ou sur votre lieu de travail.

Elsa enseigne également le Hatha yoga, le Power yoga et le Kundalini.

Mon fond de légumes bio…

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Voilà quelques temps qu’il me trottait dans la tête une idée fixe : fabriquer mes fonds de légumes bio.

Il est vrai que j’ai tendance à en glisser un peu partout, pour sublimer le goût d’un potage, cuire des papardelle al dente, du quinoa noir ou du basmati complet…

Oui mais voilà, pour être honnête, je dois avouer qu’à chaque fois que je laissais tomber l’un de ces petits OFNI (objets flottants non identifiés) dans ma casserole, il me venait comme un doute quant au bien fondé healthy de l’opération…

Trop de sel, trop d’arômes artificiels, de colorants et un je ne sais quoi d’autre qui me laissait comme un goût d’imposture. Et puis un jour, ne résistant plus à ce terrible harcèlement intuitif, j’ai cédé à l’envie irrésistible de lire la composition de ces jolis petits cubes déshydratés…

Le résultat ? E-DI-FIANT ! Voilà en bref, ce que l’on avale à chaque petit lingot :

  • du sel en excès, juste pour info 8g de Kub Or vous apportent 5.4g de sel alors que l’OMS conseille de ne PAS dépasser les 5g par jour.
  • des allergènes majeurs : blé, soja, lait, œufs, gluten, sans parler de l’huile de palme quasi-présente dans la majorité des bouillons cubes.
  • du sirop de glucose, ou sucre caramélisé, entrainant une action néfaste sur l’organisme, avec notamment un effet positif sur la résistance à l’insuline, d’où un facteur risque pour le diabète et le surpoids.
  • des extraits de légumes et non de véritables légumes.
  • des arômes le plus souvent artificiels
  • Et, le meilleur pour la « faim » du glutamate monosodique.

Ce nom là ne vous dit sûrement rien, mais vous l’avez forcément déjà croisé, et plus d’une fois. Le glutamate est un acide aminé naturellement présent dans le corps, et une version chimique a été mise au point pour en faire un additif alimentaire. Son nom de code est aussi E 621, exhausteur de goût largement utilisé dans l’industrie agro-alimentaire. Les Japonais le considèrent comme la 7e saveur, après le sucré, le salé, l’amer, l’acide, l’astringent et le piquant.

Mais à quoi sert-il au juste ?

Sa mission officielle : accentuer le goût d’un aliment ou d’une préparation, ses effets officieux : faire de vous un junky,  addict à cet aliment. Et même les plus récalcitrants d’entre nous tombent dans ce piège, c’est prouvé.

Avez-vous déjà eu la sensation de ne pas pouvoir vous arrêter de grignoter des chips, biscuits apéritifs, ou gâteaux secs, devant la télé ? Si la réponse est oui, c’est que vous faites parties des nombreuses victimes du glutamate. Et votre volonté n’y est pour rien, n’allez donc pas vous auto-flageller des heures durant…

La substance en question se présente sous la forme d’une poudre blanche, (toute ressemblance avec une substance illicite existant déjà, n’est absolument pas fortuite) qui renforce le goût des ingrédients présents dans l’aliment et agit comme un excitant sur les papilles et surtout, sur le cerveau dont elle prend le contrôle.

Une sorte d’Alien venu du fond de votre placard, qui petit à petit pulvérise vos neurones, et s’auto proclame « king of the castle » à votre place.

Le glutamate opère comme le ferait n’importe quelle drogue sur notre organisme, et même les fonds de légumes bio auxquels je vouais un fanatisme sans limites, ne sont pas sans danger, car on y retrouve trop souvent de l’extrait de levure qui équivaut à du glutamate…

Dans son livre « Savez-vous vraiment ce que vous mangez? »

http://amzn.to/2n6lOww

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Laurence Wittner explique : « De l’avis des experts, les exhausteurs d’appétit agiraient sur les neurones, empêchant le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. En clair, plus on en mange, plus ils donnent faim, et plus on a envie d’en manger. »

L’E621 est l’un des additifs alimentaires les plus utilisés dans le monde, avec une production atteignant chaque année les 2 millions de tonnes, dont 80 % sont consommés en Asie mais tout de même 95 000 tonnes en Europe.

Dans son livre « Excitotoxins, The Taste that Kills » le Docteur Russel Blaylock explique que le « glutamate détruit certaines neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules, et serait  causée par une trop grande consommation de glutamate. C’est la raison pour laquelle on les appelle « excitotoxines ». Ils excitent ou stimulent la mort des cellules nerveuses.

Cliquer pour accéder à Exitotoxines.pdf

Selon différentes études, les risque liés à la consommation excessive de glutamate seraient

  • l’obésité
  • l’hypertension
  • l’hyperactivité
  • le diabète
  • les migraines
  • l’urticaire
  • les bouffées de chaleur

Le glutamate se trouvant en grande partie dans les produits industriels, la meilleure prévention consisterait à proscrire, ou tout au moins à réduire considérablement la consommation d’aliments transformés.

Le syndrome du restaurant chinois :

Vous est-il déjà arrivé, 15 à 30 minutes après la prise d’un repas dans un établissement chinois, d’éprouver des malaises tels que :

  • Nausées, vomissements
  • Courbatures
  • Céphalées
  • Réactions allergiques (éruptions cutanées)…

Si la réponse est oui, il se pourrait bien que vous soyez sujet au « syndrome du restaurant chinois », la faute au glutamate contenu dans les plats provoquant des réactions chez les personnes sensibles.

Selon une récente étude faite pendant 3 ans á Liverpool, lorsqu’un aliment contient du glutamate et le colorant E 133 ou bleu brillant FCF, il a été démontré que ce mélange rendait le glutamate 7 fois plus nocif pour les cellules du cerveau

Donc, si vous me suivez toujours les filles, je ne vois que 2 solutions :

a) arrêter définitivement la consommation de fonds de légumes industriels.

b) ou bien adopter la safe attitude et le DIY (do it yourself) …

Même pas peur, je choisis la réponse b, et vous ?

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Ce qu’il me faut :

  • 100 g de branches de céleri
  • 1 poireau
  • 2 carottes
  • 1 navet
  • 1/2 radis noir
  • 1 oignon
  • 1 tomate
  • 1 courgette
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de champignons
  • persil, coriandre, estragon, basilic à vous de choisir
  • 150 g de gros sel, moi j’aime bien le rose de l’Himalaya
  • 30 cl de vin blanc
  • 2 cs d’huile d’olive
  • des graines de fenouil ou de l’anis étoilé

C’est parti !

IMG_3328.jpgLa version Thermomix :

  • Epluchez les légumes, coupez-les grossièrement, placez-les dans le bol avec les herbes et mixez 10s vitesse 7.
  • Ajouter le sel, l’huile d’olive, le vin et cuire 40mn, varoma, vitesse 2.
  • Prendre soin de retirer le gobelet et de le remplacer par le panier de cuisson pour éviter les projections pendant tout le temps de cuisson.
  • A la fin, remettre le gobelet et mixer 1mn, vitesse 10.
  • Placer la préparation ainsi obtenue dans de jolis petits pots hermétiques, laisser refroidir et conserver au frais.

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La version marmite : 

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  • Je verse 1,5 l d’eau froide dans une grosse marmite avec les 30 cl de vin blanc.
  • J’ajoute les légumes coupés en petits cubes, ainsi que les épices et les aromates.
  • Je porte à ébullition.
  • Je laisse cuire pendant 2h à gros bouillons.
  • Le fond va réduire, et gagner en goût.
  • Après refroidissement je le passe au chinois.

Ne vous inquiétez pas si votre fond de légume n’a pas la même texture que celui acheté dans le commerce, c’est normal il a été déshydraté. Le nôtre aura d’avantage l’apparence d’une crème onctueuse, que d’une poudre sèche, par conséquent il se dissoudra mieux et plus vite dans l’eau de cuisson.

Il se conserve une dizaine de jours dans un bocal fermé au réfrigérateur, et bien plus longtemps si vous prenez soin de verser la préparation dans un bac à glaçons et que vous l’entreposez au congélateur.

Côté dosage prévoir une cuillère à café pour 1/2 l d’eau à adapter en fonction des goûts.

La règle en matière de fond de légumes, c’est qu’il n’y en a pas …

Mettez un maximum de légumes, épices et aromates, sans oublier une grande dose de bonne humeur, pour un maximum de saveur, faites-vous plaisir et ajoutez de l’ail si vous aimez ça, réduisez la quantité de sel, bref, make your own rules !

L’avantage de faire son fond de légumes maison, c’est aussi de diversifier en fonction des saisons, de privilégier le 100% bio, sans parler de l’économie réalisée  !

Ma version coco curcuma :

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Pour une version plus hot, on ajoute à la préparation de base :

  • 5 cm de gingembre râpé
  • 5 cm de curcuma frais râpé (mettez des gants ça colore la doigts !)
  • une pincée de piment d’espelette
  • une pincée de curry
  • 2 cs huile de coco à la place de l’huile d’olive

Le procédé reste le même. Le résultat sera plus solide puisque l’huile de coco va figer la préparation en refroidissant.

Une cuillère à café de cette pâte réveillera la moindre petite poêlée de légumes un peu tristounette.

A vous de laisser jouer votre imagination et have fun  😉