La tarte asperges estragon, vegan et gluten free.

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S’il y a bien un légume qu’il ne faut pas laisser filer c’est l’asperge.

Chaque printemps c’est pareil, on guète son arrivée, on compte les jours qui nous séparent de la fin de l’hiver, pour la voir défiler, comme sortie  d’un podium « haute couture », tout en longueur, allure, grâce, et élégance.

Cultivée depuis l’antiquité, elle servait de bouquets aux Egyptiens pour honorer leurs  Dieux, quant à Madame de Pompadour, on raconte qu’elle croquait avec délectation  ses extrémités appelées « pointes d’amour »…

Il y a ceux qui la préfèrent en robe d’opaline, et d’autres en costume couleur prairie, croquante à souhait, quelle que soit son apparence elle se prête à toutes nos fantaisies.

Bien plus encore, elle transforme un repas banal en déjeuner dominical,  ensoleille les nappes en lin qui se déplient généreusement sur des tablées improvisées au jardin, fédère, réunit, rassemble, rend heureux…

Mais ce joli printemps en tiges, est éphémère, et tel un mirage, il repart aussi vite qu’il  est arrivé, emportant avec lui la plus belle des saison, nous laissant comme un goût de rêve inachevé …

C’est pour cela qu’il faut faire vite, ne pas en perdre un brin, la savourer jusqu’à plus faim, la décliner, l’éplucher, la tailler, l’envelopper, la faire rôtir, dorer, la coiffer de sauces onctueuses, après l’avoir faite cuire à toute vapeur…

Pourquoi on l’adoooore !

Parce que c’est un légume « win win », jugez-en vous même :

  • Composée à 92% d’eau, l’asperge apporte à peine 20Kcal/100g, ce qui en fait notre best friend minceur.
  • Elle contient de nombreuses vitamines (C, E, PP et K).
  • Elle est riche en antioxydants et rejoint la joyeuse « team des légumes anti-âge ».
  • Aliment détox, c’est un diurétique naturel favorisant l’élimination des toxines et du  surplus de sel dans nos tissus, aidant ainsi les reins à se purifier.
  • Aliment drainant grâce à ses nombreuses fibres qui permettent aux intestins de bien éliminer, elle renforce aussi notre système immunitaire.
  • Elle regorge d’acide folique, ou vitamine B9 , cette vitamine qui participe à la fabrication des cellules du corps et des globules rouges.
  • C’est un aliment anti-cancer comportant des pigments caroténoïdes, comme la bêta-carotène et la lutéine.
  • Elle permet de prévenir les maladies cardiovasculaires ainsi que les accidents vasculaires cérébraux car sa consommation diminue le taux d’homocystéine dans le sang, une substance nuisible à nos artères.

Vous l’avez compris, ce n’est pas un hasard si la nature, qui est bien faite, nous offre ce joli cadeau au printemps, pour nous permettre de détoxifier notre organisme, tout en douceur.

Alors pourquoi ne pas la déguster sous forme de  green tarte, parfumée à l’estragon pour bénéficier de ses effets anti-spasmodiques et anti-stress ?

Associée à une petite salade de mâche ou de roquette, elle sera l’amie des lunch box au bureau ou au lycée, et des paniers piques-niques dans les bois ou à la plage.

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Ce qu’il me faut pour une tarte rectangulaire (4 personnes environ) :

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Pour la pâte :

  • 80 g de farine de pois chiches
  • 30 g de poudre d’amandes
  • 1 pincée de sel et de poivre
  • 1 bouquet d’estragon frais
  • 2 cs d’arrow root (fécule servant de liant) en magasins Bio
  • 2 cs d’huile de coco
  • 2 cs d’eau froide

Pour la crème :

  • 100 g de haricots blancs cuits
  • 2 cs de tahini (purée de sésame) en magasins Bio
  • 2cs d’huile d’olive
  • sel et poivre
  • 1 gousse d’ail

La garniture :

  • une douzaine d’asperges mélangées blanches et vertes
  • des pistaches ou amandes ou pignons
  • 2 cs d’huile d’olive

C’est parti :

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  • D’abord, je mélange tous les ingrédients secs de la pâte, puis les feuilles d’estragon ciselées, j’ajoute l’huile de coco, l’eau, jusqu’à obtenir une pâte qui tienne la route; Si vous avez un robot vous pouvez vous en servir, sinon ça marche aussi bien à la fourchette .
  • Je forme une jolie boule, la filme avec du papier transparent, et la laisse reposer au frais pendant 30 minutes.
  • L’estragon vous permettra d’obtenir une pâte à tarte toute verte c’est plus fun et meilleur !

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Bien entendu cette base de pâte peut servir pour toutes les tartes aux légumes de votre choix.

  • étalez ensuite la pâte au rouleau puis en vous aidant de vos doigts, n’oubliez pas qu’il n’y a pas de gluten donc la texture sera un peu plus fragile que celle d’une pâte brisée, elle s’apparenterait d’avantage à une pâte sablée. Soyez IN-DUL-GENTES 😉
  • Placez-la enfin dans un joli moule à tarte, moi j’aime beaucoup celui-la :

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  • N’oubliez pas de la piquer, d’ajouter des billes ou des légumes secs pour une cuisson à blanc parfaite pendant environ 15 minutes à 180 °.

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  • Juste le temps qu’il me faut pour préparer la crème, et boire un petit thé…
  • Pour cela je mixe tous les ingrédients, pour obtenir une texture lisse et onctueuse, je peux éventuellement rajouter un peu d’eau si nécessaire. Super easy, non?

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  • Je lave ensuite les asperges, les casse pour enlever la partie basse terreuse, les épluche et les dispose sur une feuille de papier sulfurisé, au dessus d’un plat allant au four.
  • Je les arrose d’huile d’olive et les glisse au four pendant 10 minutes à 180°.

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  • Il ne me reste plus qu’à disposer joliment les asperges sur mon fond de tarte refroidi et garni de crème, parsemer de pistaches, et je remets le tout juste 5 minutes au four histoire de fusionner les énergies 😉

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Savourer l’instant présent, s’ancrer au printemps et à la nature, croquer dans l’un de ces petits bonheurs tout simples où rien ne pèse, futile et léger, comme une pointe d’asperge…

Le monde est ce qu’il est, et le bonheur n’est pas un état permanent, il est fait de ces petits riens, de ces rires d’enfants, de ces lueurs d’espoir, de ces délices partagés, de ces petites gouttes de bienveillance qui finissent par former un océan d’amour, de ces instants de grâce où le passé n’est déjà plus, et le futur à portée de souffle,  à condition d’ouvrir ses yeux et son coeur, de se rendre disponibles et perméables à la vie qui coule en nous…

« J’ai reconnu le bonheur au bruit qu’il a fait en partant » Jacques Prévert.

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Mon cheesecake vegan aux framboises…

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Le Printemps tout juste entamé, nous voilà pleines d’envies de déjeuners sur l’herbe, de couleurs vives, de boissons fraîches et de desserts fruités…

Après de longs mois d’hiver et de routine pommes-poires, les fraises et les framboises commencent à faire leur apparition sur les marchés et nous font de l’oeil, soulignant avec fraîcheur les bouquets de tulipes, jacinthes et autres jonquilles aux effluves enivrantes …

Et ce n’est pas un hasard, si un certain Charles B a écrit : « les parfums les couleurs et les sons se répondent » … La nature détient, mieux que personne,  le pouvoir prodigieux de transporter l’esprit et les sens de l’homme, de colorer sa vie en rose.

Il suffit d’un rayon de soleil, d’un fruit gorgé de sucre, d’une fleur subtile et délicate, d’un chant d’oiseau, pour nous amarrer à nouveau à la réalité de cet univers magnifique auquel nous appartenons.

Cette multitude de propositions qui nous sont offertes, cette grâce infinie qui satisfait nos besoins physiques et psychiques porte un nom : le bonheur…

C’est comme une bouchée de plaisir venue tout droit du divin, qui nous transporte, nous ancre tout en apesanteur, fait disjoncter tous nos sens pour nous abandonner en mode : « I’m in heaven ».

Alors cédons à cette fièvre folle, faite de joie et de bonne humeur et gouttons à une petite tranche d’extase avec un dessert élevé au rang national aux USA, le Cheesecake…

J’ai choisi d’y ajouter de la framboise car c’est une petite baie gorgée de couleur, de vitamines et nutriments, qui nous veut du bien c’est évident…

Pourquoi on l’adore :

  • C’est la very best friend des futures mamans, car avec sa richesse en acide folique, elle  favorise le bon développement des cellules du foetus. La consommation d’infusions de feuilles de framboise soulage les nausées, diminue les risques de fausses couches, et facilite l’accouchement.
  • Nos intestins la veulent dans leur équipe pour sa richesse en fibres. La cellulose contenue dans ses « petits grains » combat les problèmes de digestion et accélère le transit.
  • Nos artères ne jurent que par elle depuis que des études ont montré que la framboise permettait de lutter contre l’oxydation du « mauvais cholestérol » et diminuerait donc les risques de maladies cardiovasculaires.
  • Ses pigments rouges soutiennent « le ruban rose » de leur propriétés antioxydantes,  neutralisant ainsi les radicaux libres du corps et inhibant la croissance de différentes cellules cancéreuses.
  • Le top 50 des aliments les plus riches en minéraux l’a proclamée « the queen », plus de 1300 mg pour 100 kilocalories, la framboise est l’un des fruits frais qui possède la densité minérale la plus élevée. Mais pas que, elle nous apporte aussi de la vitamine C.
  • Nos cellules en sont addict, puisque, framboise sur le gâteau, elle serait un excellent remède naturel pour lutter contre le vieillissement et préserverait l’éclat de notre peau. Les caractéristiques antioxydantes des anthocyanines contenues dans ce petit fruit rouge améliorent entre autre l’élasticité et la densité de l’épiderme. Elle permet enfin d’éviter les rougeurs cutanées en renforçant la résistance des petits vaisseaux sanguins.

A consommer « no limit », avec ses 38 Kcal pour 100g, et son indice glycémique très bas, elle sera donc parfaite pour adoucir notre cheesecake, le rendre plus girly…

Mais attention les filles, il y a cheesecake et cheesecake …
Le défi du jour : réaliser un cheesecake sans gluten, ni fromage frais, ni sucre raffiné, ni oeufs …Euh, c’est une impression, ou je vous sens légèrement dubitatives?
Vous savez qu’impossible n’est pas vegan, alors, c’est parti 😉
Ce qu’il me faut pour 4 tartelettes ou un gâteau carré de 25 cm de côté :

IMG_3263.jpgPour le fond du gâteau :

  • 120 g d’amandes sans la peau
  • 100 g de dattes
  • 1 cc de nectar de fleur de coco ou de miel
  • 1 cc d’huile de coco

Pour la crème :

  • 300 g de framboises
  • 250 g de noix de cajou trempées une nuit
  • 300 ml de crème de coco
  • 100 g de nectar de fleur de coco
  • 50 g de noix de coco râpée
  • 200 ml d’huile de coco fondue

Pour le coulis :

  • 100 g de framboises
  • 70 g de dattes
  • 1 cs d’huile de coco fondue
  • 2 cs d’eau

Let’s go !

  • Je commence par mixer tous les ingrédients entrant dans la composition du gâteau pour obtenir une pâte ressemblant à un crumble.
  • Je tapisse un moule carré ou des moules individuels de papier sulfurisé et je dépose le mélange en appuyant bien pour former la base du gâteau.

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  • Je parsème de framboises et je conserve au frais.

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  • J’égoutte bien les noix de cajou et je les mixe aux autres ingrédients qui entrent dans la composition de la crème, à l’exception des framboises.
  • Je verse ensuite ce mélange lisse et homogène dans une poche à douille ce sera plus facile pour remplir les petits moules.

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Malgré l’absence de fromage crémeux, la texture est douce et onctueuse, et l’avantage c’est qu’il n’y a ni sucre ni graisses animales susceptibles de faire grimper en flèche la facture glycémique et lipidique.

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Je remplis les tartelettes de crème, et je les place au réfrigérateur au moins 10 heures pour que le mélange se fige.

Enfin, il ne reste plus qu’à mixer les différents ingrédients qui composent le coulis, le passer au chinois pour obtenir un nappage onctueux et brillant zéro défauts, qui éclaboussera avec délice le cheesecake 😉

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Cette recette peut bien évidemment se décliner à l’infini avec tous les fruits d’été  (fraises, abricots, pêches, cerises…)…A vous de jouer mes Princesses 😉

Crédit photos : Lisa BERROCAL

Mon fond de légumes bio…

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Voilà quelques temps qu’il me trottait dans la tête une idée fixe : fabriquer mes fonds de légumes bio.

Il est vrai que j’ai tendance à en glisser un peu partout, pour sublimer le goût d’un potage, cuire des papardelle al dente, du quinoa noir ou du basmati complet…

Oui mais voilà, pour être honnête, je dois avouer qu’à chaque fois que je laissais tomber l’un de ces petits OFNI (objets flottants non identifiés) dans ma casserole, il me venait comme un doute quant au bien fondé healthy de l’opération…

Trop de sel, trop d’arômes artificiels, de colorants et un je ne sais quoi d’autre qui me laissait comme un goût d’imposture. Et puis un jour, ne résistant plus à ce terrible harcèlement intuitif, j’ai cédé à l’envie irrésistible de lire la composition de ces jolis petits cubes déshydratés…

Le résultat ? E-DI-FIANT ! Voilà en bref, ce que l’on avale à chaque petit lingot :

  • du sel en excès, juste pour info 8g de Kub Or vous apportent 5.4g de sel alors que l’OMS conseille de ne PAS dépasser les 5g par jour.
  • des allergènes majeurs : blé, soja, lait, œufs, gluten, sans parler de l’huile de palme quasi-présente dans la majorité des bouillons cubes.
  • du sirop de glucose, ou sucre caramélisé, entrainant une action néfaste sur l’organisme, avec notamment un effet positif sur la résistance à l’insuline, d’où un facteur risque pour le diabète et le surpoids.
  • des extraits de légumes et non de véritables légumes.
  • des arômes le plus souvent artificiels
  • Et, le meilleur pour la « faim » du glutamate monosodique.

Ce nom là ne vous dit sûrement rien, mais vous l’avez forcément déjà croisé, et plus d’une fois. Le glutamate est un acide aminé naturellement présent dans le corps, et une version chimique a été mise au point pour en faire un additif alimentaire. Son nom de code est aussi E 621, exhausteur de goût largement utilisé dans l’industrie agro-alimentaire. Les Japonais le considèrent comme la 7e saveur, après le sucré, le salé, l’amer, l’acide, l’astringent et le piquant.

Mais à quoi sert-il au juste ?

Sa mission officielle : accentuer le goût d’un aliment ou d’une préparation, ses effets officieux : faire de vous un junky,  addict à cet aliment. Et même les plus récalcitrants d’entre nous tombent dans ce piège, c’est prouvé.

Avez-vous déjà eu la sensation de ne pas pouvoir vous arrêter de grignoter des chips, biscuits apéritifs, ou gâteaux secs, devant la télé ? Si la réponse est oui, c’est que vous faites parties des nombreuses victimes du glutamate. Et votre volonté n’y est pour rien, n’allez donc pas vous auto-flageller des heures durant…

La substance en question se présente sous la forme d’une poudre blanche, (toute ressemblance avec une substance illicite existant déjà, n’est absolument pas fortuite) qui renforce le goût des ingrédients présents dans l’aliment et agit comme un excitant sur les papilles et surtout, sur le cerveau dont elle prend le contrôle.

Une sorte d’Alien venu du fond de votre placard, qui petit à petit pulvérise vos neurones, et s’auto proclame « king of the castle » à votre place.

Le glutamate opère comme le ferait n’importe quelle drogue sur notre organisme, et même les fonds de légumes bio auxquels je vouais un fanatisme sans limites, ne sont pas sans danger, car on y retrouve trop souvent de l’extrait de levure qui équivaut à du glutamate…

Dans son livre « Savez-vous vraiment ce que vous mangez? »

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Laurence Wittner explique : « De l’avis des experts, les exhausteurs d’appétit agiraient sur les neurones, empêchant le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. En clair, plus on en mange, plus ils donnent faim, et plus on a envie d’en manger. »

L’E621 est l’un des additifs alimentaires les plus utilisés dans le monde, avec une production atteignant chaque année les 2 millions de tonnes, dont 80 % sont consommés en Asie mais tout de même 95 000 tonnes en Europe.

Dans son livre « Excitotoxins, The Taste that Kills » le Docteur Russel Blaylock explique que le « glutamate détruit certaines neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules, et serait  causée par une trop grande consommation de glutamate. C’est la raison pour laquelle on les appelle « excitotoxines ». Ils excitent ou stimulent la mort des cellules nerveuses.

Cliquer pour accéder à Exitotoxines.pdf

Selon différentes études, les risque liés à la consommation excessive de glutamate seraient

  • l’obésité
  • l’hypertension
  • l’hyperactivité
  • le diabète
  • les migraines
  • l’urticaire
  • les bouffées de chaleur

Le glutamate se trouvant en grande partie dans les produits industriels, la meilleure prévention consisterait à proscrire, ou tout au moins à réduire considérablement la consommation d’aliments transformés.

Le syndrome du restaurant chinois :

Vous est-il déjà arrivé, 15 à 30 minutes après la prise d’un repas dans un établissement chinois, d’éprouver des malaises tels que :

  • Nausées, vomissements
  • Courbatures
  • Céphalées
  • Réactions allergiques (éruptions cutanées)…

Si la réponse est oui, il se pourrait bien que vous soyez sujet au « syndrome du restaurant chinois », la faute au glutamate contenu dans les plats provoquant des réactions chez les personnes sensibles.

Selon une récente étude faite pendant 3 ans á Liverpool, lorsqu’un aliment contient du glutamate et le colorant E 133 ou bleu brillant FCF, il a été démontré que ce mélange rendait le glutamate 7 fois plus nocif pour les cellules du cerveau

Donc, si vous me suivez toujours les filles, je ne vois que 2 solutions :

a) arrêter définitivement la consommation de fonds de légumes industriels.

b) ou bien adopter la safe attitude et le DIY (do it yourself) …

Même pas peur, je choisis la réponse b, et vous ?

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Ce qu’il me faut :

  • 100 g de branches de céleri
  • 1 poireau
  • 2 carottes
  • 1 navet
  • 1/2 radis noir
  • 1 oignon
  • 1 tomate
  • 1 courgette
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de champignons
  • persil, coriandre, estragon, basilic à vous de choisir
  • 150 g de gros sel, moi j’aime bien le rose de l’Himalaya
  • 30 cl de vin blanc
  • 2 cs d’huile d’olive
  • des graines de fenouil ou de l’anis étoilé

C’est parti !

IMG_3328.jpgLa version Thermomix :

  • Epluchez les légumes, coupez-les grossièrement, placez-les dans le bol avec les herbes et mixez 10s vitesse 7.
  • Ajouter le sel, l’huile d’olive, le vin et cuire 40mn, varoma, vitesse 2.
  • Prendre soin de retirer le gobelet et de le remplacer par le panier de cuisson pour éviter les projections pendant tout le temps de cuisson.
  • A la fin, remettre le gobelet et mixer 1mn, vitesse 10.
  • Placer la préparation ainsi obtenue dans de jolis petits pots hermétiques, laisser refroidir et conserver au frais.

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La version marmite : 

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  • Je verse 1,5 l d’eau froide dans une grosse marmite avec les 30 cl de vin blanc.
  • J’ajoute les légumes coupés en petits cubes, ainsi que les épices et les aromates.
  • Je porte à ébullition.
  • Je laisse cuire pendant 2h à gros bouillons.
  • Le fond va réduire, et gagner en goût.
  • Après refroidissement je le passe au chinois.

Ne vous inquiétez pas si votre fond de légume n’a pas la même texture que celui acheté dans le commerce, c’est normal il a été déshydraté. Le nôtre aura d’avantage l’apparence d’une crème onctueuse, que d’une poudre sèche, par conséquent il se dissoudra mieux et plus vite dans l’eau de cuisson.

Il se conserve une dizaine de jours dans un bocal fermé au réfrigérateur, et bien plus longtemps si vous prenez soin de verser la préparation dans un bac à glaçons et que vous l’entreposez au congélateur.

Côté dosage prévoir une cuillère à café pour 1/2 l d’eau à adapter en fonction des goûts.

La règle en matière de fond de légumes, c’est qu’il n’y en a pas …

Mettez un maximum de légumes, épices et aromates, sans oublier une grande dose de bonne humeur, pour un maximum de saveur, faites-vous plaisir et ajoutez de l’ail si vous aimez ça, réduisez la quantité de sel, bref, make your own rules !

L’avantage de faire son fond de légumes maison, c’est aussi de diversifier en fonction des saisons, de privilégier le 100% bio, sans parler de l’économie réalisée  !

Ma version coco curcuma :

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Pour une version plus hot, on ajoute à la préparation de base :

  • 5 cm de gingembre râpé
  • 5 cm de curcuma frais râpé (mettez des gants ça colore la doigts !)
  • une pincée de piment d’espelette
  • une pincée de curry
  • 2 cs huile de coco à la place de l’huile d’olive

Le procédé reste le même. Le résultat sera plus solide puisque l’huile de coco va figer la préparation en refroidissant.

Une cuillère à café de cette pâte réveillera la moindre petite poêlée de légumes un peu tristounette.

A vous de laisser jouer votre imagination et have fun  😉