Méli-mélo de tomates en tartare, sur crème de choux fleur.

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L’été touche à sa fin, et avec lui, s’en vont les légumes du soleil…

Au potager, les pâles rayons de septembre caressent encore avec tendresse les dernières  tomates sur pied, celles qui ont pris leur temps pour mûrir lentement, pour s’épanouir à l’abri des fortes chaleurs aoûtiennes.

Elles ont attendu, et c’est très bien ainsi, car cela nous permet d’en apprécier d’avantage leur saveur, à l’heure où l’abondance se fait rare, où les parasols se referment doucement sur les feuillages teintés de roux, laissant apparaitre le mot « fin » sur la dernière page du beau roman de l’été …

Leur parfum, leur couleur, leur bombé brillant dans lequel nous avons si souvent croqué, éveille une dernière fois tous nos sens, afin que rien, pas même l’arrivée inéluctable de l’hiver, n’efface le souvenir grandiose de ce fruit juteux et délicieux.

Je sais, il est difficile de dire adieu à l’été. La chaleur des rayons du soleil et la joie dans leur sillage, les dîners à la lueur de la bougie, ces doux moments où le temps nous faisait cadeau de ses heures…Ces belles rencontres, ces fruits mûrs et sucrés, ces jardins aux milles couleurs, aux milles senteurs, ces couchers de soleil sur l’océan, ces longues promenades tôt le matin lorsque plage et horizon nous appartenaient encore…Il faudra y renoncer.

Il en est ainsi pour chaque moment agréable de notre vie,  au fur et à mesure que nous avançons, il est difficile de ne pas jeter un coup d’oeil par dessus notre épaule, de ne pas se retourner sur ce qui, jadis, a fait notre bonheur et qui n’est plus.

Et puis il y a tous ces être merveilleux, qui ont frôlé nos vies de leurs petites ailes d’anges, certains y ont déposé leurs bagages, d’autres n’ont fait que passer. Mais chacune de ces rencontres a laissé son empreinte dans nos existences, les rendant plus riches, plus douces, plus belles,  moins vides parfois, comme des guirlandes scintillantes de sourires et de bienveillance enroulées autour de nos coeurs…

A ce qu’il parait nous n’avons conscience du bonheur qu’une fois qu’il est parti…

C’est la raison pour laquelle la nature nous apprend à savourer l’instant présent, à s’en imprégner jusqu’à plus soif, à le réciter les paupières closes, le respirer jusqu’à ce que nos poumons en diffusent les syllabes, à le vivre comme un joyau, comme si rien n’avait plus de prix que cette fraction de seconde, celle qui hier n’était pas encore, et demain ne sera déjà plus.

La magie de l’ici et maintenant.

C’est elle qui nous ancre solidement à la vérité. Filtre de légèreté et de grâce, éveillant notre conscience au fait que chaque instant de cette vie est un miracle…

Alors aujourd’hui les filles, il reste encore des tomates dans les jardins et du soleil dans les coeurs, nous n’avons donc pas une minute à perdre pour les faire vibrer, les sublimer, autour d’une joyeuse farandole qui clôturera la fin de la belle saison !

Et vous savez quoi? Vous y êtes toutes conviées !

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Elle t’a sauvé la vie tout l’été, toi qui manquais de temps, d’inspiration, et parfois des deux…Tantôt cuite, souvent crue, la queen incontestée de tes tables d’été, c’était elle, mais sais-tu réellement ce qu’elle cachait sous sa jolie robe pomme d’amour?

Tu l’ignorais peut-être, mais elle s’est invitée à tes menus improvisés, les bras chargés de nutriments qui t’ont fait la peau belle tout l’été. Des vitamines A, C et K, des minéraux, et ce fameux lycopène, responsable de sa jolie couleur passion, un composé riche en antioxydants, jouant un rôle majeur dans la prévention de nombreux cancers et maladies cardio-vasculaires.

Elle a renforcé l’immunité, et  diminué l’hypertension grâce à sa richesse en potassium.

De plus, comme elle est remplie de fibres et d’eau, l’addition calorique s’en est trouvée considérablement réduite, la plaçant pile poile dans les clous…et faisant de toi la nouvelle découvreuse de talents  😉

Quand au chou fleur, excellent anti-inflammatoire, il peut réduire les symptômes de l’arthrite et autres maladies liées à l’inflammation. Il apporte aussi de la vitamine B bénéfique aux fonctions cérébrales et contient une substance appelée sulforaphane qui est un composant du soufre, pour nous aider à améliorer notre pression artérielle et notre fonction rénale.

C’est aussi un aliment détox.

Si, si !!

On est d’accord, il fait beaucoup moins la une que le radis noir ou le jus de bouleau, mais grâce à ses nombreux antioxydants combinés aux nutriments contenus dans le soufre, il parvient cependant à stimuler de manière efficace la fonction d’élimination et de désintoxication du corps, grâce notamment à l’activation de ses enzymes.

Alors, un petit détour par le potager s’impose, non?

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Ce qu’il me faut pour 4  assiettes joliment « green » :

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  • Des tomates tout plein ! 6 ou 7 tout dépend de leur taille (coeur de boeuf, ananas, green zébra…tout ce que vous pourrez trouver comme variétés anciennes ou nouvelles)
  • une petite tête de choux fleur
  • un fond de légume
  • 1 CS de crème de noix de cajou
  • 2 échalotes
  • une branche de basilic
  • 1 cm de gingembre pelé et râpé
  • quelques pignons torréfiés
  • huile d’olive vierge
  • huile de sésame
  • sel, poivre

C’est parti !

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  • A la recherche d’une base crémeuse pour organiser le montage de mon tartare de tomates, j’ai eu la chance de compter une nouvelle « naissance » au potager : un baby cauliflower, j’ai pensé qu’il ferait parfaitement l’affaire ! Mais si vous n’avez pas de choux fleur sous la main, vous pouvez tout à fait le remplacer par un petit écrasé de pommes de terre, ou une purée de courgettes vite faite. Le tout c’est que les tomates puissent y tenir debout et y danser sans tomber !!!!
  • Je commence donc par faire cuire mon choux fleur, après l’avoir soigneusement lavé à l’eau vinaigrée et rincé. Je n’oublie pas de couper le pied pour ne conserver que les bouquets que je plonge dans une grande casserole contenant de l’eau ainsi qu’une cuillère à soupe de fond de légumes maison dont la recette est par ici : https://healthyandcrunchy.com/2017/03/24/mon-fond-de-legumes-bio/
  • Sachez cependant qu’une cuisson vapeur à basse température serait préférable si cela vous est possible.
  • Une fois qu’il est cuit, environ 20 minutes plus tard, je le mixe avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, et la crème de noix de cajou.
  • Je le laisse ensuite refroidir.
  • Je pèle les tomates, les miennes sont très mûres, je n’ai donc pas besoin de les plonger dans l’eau bouillante, sinon il vous suffit d’entailler en croix leur peau  au niveau de la tige et de les plonger quelques secondes dans un bain chaud avant de les passer sous l’eau froide.
  • Je les coupe en 2 pour éliminer le maximum de pépins et les taille en petits cubes que je laisserai reposer dans une passoire.
  • J’émince les échalotes, et cisèle le basilic.
  • J’assemble ensuite les dés de tomate, les herbes, les pignons, les échalotes, le gingembre râpé. J’assaisonne avec 2 cuillères à soupe d’huile de sésame et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
  • Je dresse à l’aide d’un emporte pièce en mettant un peu de crème de choux fleur au fond, et par dessus le tartare de tomates.

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Trop facile…

Se régaler tout en se faisant du bien, j’adhère totalement au concept, pas vous?

Carpaccio bar-crevettes à l’huile de noisette…

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Le carpaccio est vraiment un plat ultra simple à réaliser, frais et léger, totalement healthy!

Il s’improvise en un rien de temps, et produit toujours un petit effet « happy » sur les tables d’été.

Le bar y tient le rôle principal, et relève le défi avec un talent fou, mais il peut volontiers céder sa place à la dorade, ou au maigre, à vous de choisir en fonction du marché, et de vos goûts.

Appelé loup de mer en méditerranée,  ce poisson s’impose comme l’une des meilleures sources de protéines, car il contient les neuf acides aminés essentiels à notre organisme. Ces protéines jouent un rôle clé dans la formation des enzymes digestives, des hormones et des tissus, comme la peau et les os.

Parmi les acides gras polyinsaturés du bar se trouvent les fameux oméga 3, qui contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires, même s’ils sont présents en proportions bien plus faibles que dans les poissons gras.

Les oméga 3 possèdent des effets anti-inflammatoires, utiles dans le traitement de pathologies comme l’asthme, l’arthrite, le psoriasis et les maladies inflammatoires de l’intestin.

Ils préviennent aussi les troubles de l’humeur et même la dépression.

A cela on ajoute les nombreux bienfaits de l’huile de noisette, dont l’intérêt nutritionnel réside dans sa forte concentration en oméga-9 et 3 et en vitamines A et E, et on obtient un moyen savoureux de se faire du bien …

Il est temps maintenant d’aborder la minute vérité, celle qui m’amène à tordre le cou à une idée reçue, une sorte de pandémie « girls only », qui fait de sérieux ravages à travers la planète : la peur panique du gras !

Oui oui, la même qui conditionne notre petit cerveau de princesse à refuser systématiquement que la moindre larme d’huile ne vienne s’échouer sur nos  carottes râpées ou nos légumes vapeur, la même qui nous pousse, malgré la honte, à retourner illico au serveur ébahi, la salade César que l’on avait commandé  « oups, désolée, j’avais demandé sans vinaigrette, non? » Et  croyez-moi, je connais le sujet par coeur…

Alors, certes, il est vrai que 100g d’huiles végétales nous coûtent la modique somme de 900 calories, mais attendez ne fuyez pas, elles ne nous veulent que du bien,  et puis, entre nous, qui va avaler 100g d’huile, hein?

Savez-vous qu’elles jouent un rôle capital dans la gestion du poids, l’absorption des nutriments, le maintien d’une peau et de cheveux sains, et la régulation de la température du corps ? Et ce n’est pas tout, elles renforcent aussi le système immunitaire, en isolant les organes internes, et en maintenant l’équilibre hormonal. Vous comprenez maintenant pourquoi un régime pauvre en matières grasses, outre le fait de nous faire blaklister socialement, nous fait courir un véritable risque !

Mais sommes-nous vraiment coupables ? Depuis tant d’années, on n’a cessé d’entendre qu’il fallait limiter le gras, mettant dans le même panier, les huiles chauffées, les graisses hydrogénées, les graisses trans, les margarines, et autres beurres salés, au même plan que les huiles de première pression à froid…alors en pensant éviter le paquebot, on a foncé tout droit sur l’iceberg!

Il ne suffit pas d’avoir une alimentation équilibrée et green pour être en bonne santé, il faut impérativement ajouter des huiles végétales pour absorber correctement les vitamines liposolubles, trouvées dans les aliments.

Vous l’aurez donc compris les filles, inutile de  dépenser des fortunes en crèmes et soins, si vous n’hydratez pas votre peau de l’intérieur, vous passerez à coup sûr à côté du pulp effect, parole de phobique du gras repentie 😉

Les matières grasses d’origine végétale ont l’avantage de ne pas contenir de cholestérol, contrairement aux graisses d’origine animale comme le beurre. Elles sont riches en acides gras (oméga-3 et oméga-6) que notre corps ne fabrique pas ; il faut donc aller les chercher dans l’alimentation.

Cependant, sachez qu’utiliser une seule sorte d’huile de manière récurrente est une erreur, il faut impérativement respecter l’équilibre entre les apports en oméga-3 et en oméga-6.

Certaines huiles sont très riches en oméga-6 mais pauvres en oméga-3, et inversement. Les deux types d’oméga ayant des effets différents voire opposés sur l’organisme (les omégas-3 aident à fluidifier le sang, les 6 sont importants pour la coagulation), pour bénéficier de leurs avantages, les apports doivent être équilibrés pour éviter que les effets ne s’annulent .

Petit rappel sur les bienfaits des oméga 3, 6 et 9:

1- OMEGA 3

  • bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire, en limitant les troubles du rythme cardiaque
  • contribuent au bon fonctionnement du cerveau et des yeux
  • fluidifient le sang et prévient des thromboses
  • augmentent notre résistance au stress
  • pour le sportif : stimulent les gains de masse musculaire et luttent contre les tendinites

Huiles riches en oméga 3 : Huile de colza, de noix, de lin, de chia, de soja et de germe de blé.

2 – OMÉGA 6

  • protègent le système immunitaire
  • maintiennent le bon état des muqueuses
  • réduisent le mauvais cholestérol et augmente le bon cholestérol

Huiles riches en oméga 6 : Huile de tournesol, de maïs, de noix, de germe de blé.

3 – OMÉGA 9

  • augmentent le bon cholestérol au détriment du mauvais
  • diminuent la résistance à l’insuline en maintenant le taux de sucre dans le sang
  • améliorent la résistance au système immunitaire

Huiles riches en oméga 9 : Huile d’olive, de noisette et d’amande
Les oméga 3 et oméga 6 sont des acides gras que l’organisme ne sait pas produire, et qu’il faudra donc trouver dans l’alimentation pour éviter d’être carencé.

Bref, pour résumer, le bon équilibre entre oméga 3 et 6 est d’1/5ème c’est à dire 1 portion d’oméga 3 pour 5 portions d’oméga 6.

Nous avons tendance à ne pas ingérer assez d’oméga 3, et trop d’oméga 6, et le risque est qu’une consommation en excès d’oméga 6 neutralise les effets des oméga 3.
Donc par principe, il vaut mieux réduire les huiles de tournesol ou d’arachide, riches en oméga 6 et inviter à notre table des huiles plus riches en oméga 3 comme l’huile de colza.

Il est donc recommandé de consommer 3 à 4 cuillères à soupe d’huile par jour réparties entre les deux principaux repas.

Comme il n’existe pas d’huile parfaitement équilibrée, la solution c’est de faire son petit mélange « homemade » :

  • moitié huile d’olive ou de noisette pour le goût,
  • et moitié huile de colza pour les acides gras essentiels (oméga 3 et 6).

Mais les huiles de lin, chanvre, sésame et pépins de courge, sont très intéressantes aussi.

Il est inutile de rappeler que seules sont à privilégier les huiles bio, vierges, extra vierges et de première pression à froid, car n’ayant subi qu’un simple broyage et pressurage à froid, sans aucune transformation chimique, elles ont pu conserver l’ensemble de leurs précieux nutriments.

Ce qu’il me faut pour 4 personnes :

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    • 4 filets de bar
    • quelques crevettes roses cuites
    • 1 citron vert
    • 2 échalotes
    • 1 bouquet de ciboulette
    • 2 cm de gingembre frais
    • 2 cs de tahin (crème de sésame)
    • sel rose
    • piment d’Espelette
    • 4 cs d’huile de noisette
    • 2 graines de cardamome
    • quelques radis
    • quelques noisettes pour le crunchy

C’est parti !

  • Je commence par couper les filets déjà levés par mon gentil poissonnier, en petits cubes d’environ 1/2 cm, je veille bien à enlever toutes les arêtes.
  • je décortique et coupe les crevettes dans la longueur.
  • j’émince les échalotes, et lave la ciboulette que je vais ciseler.
  • j’ajoute le jus d’un citron vert, la ciboulette, le sel, le gingembre frais râpé, le piment, la cardamome et 4 càs d’huile de noisette.

Savez-vous que la cardamome est très utilisée dans la médecine ayurvédique? Elle est reconnue pour son efficacité dans le traitement des troubles digestifs, mais aussi pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques , et contre les symptômes dépressifs. Moi j’adore sont petit goût frais et subtil.

  • Je n’oublie pas le tahin pour apporter de l’onctuosité, je mélange et garde au frais dans un récipient couvert, le temps que les saveurs se diffusent et s’entremêlent. Je n’hésite pas à goûter pour rectifier éventuellement l’assaisonnement, c’est indispensable!
  • Au moment de servir il ne me reste plus qu’à dresser à l’assiette, à l’aide de cercles en inox.

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  • Je tapisse le cercle de crevettes taillées en longueur, puis dépose la préparation à base de dés de bar, en tassant bien et je finis par une crevette sur le dessus.
  • J’ôte avec précaution le cercle et parsème de quelques éclats de noisette torréfiée.

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Une petite farandole de radis rose accompagnera volontiers ce carpaccio, ainsi que quelques fleurs comestibles.

Et voilà un plat savoureux et rapide à préparer, que l’on peut agrémenter d’un carpaccio de courgettes (du potager en ce qui me concerne) pour un repas healthy,  crunchy et complet !

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Bon appétit les Princesses !

 

Mes Falafels aux haricots azukis…

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Désormais, manger des légumes ne suffit plus et des études ont prouvé qu’il était impératif d’ajouter à notre routine bien-être, des protéines végétales, sous forme de légumes secs.

Savez-vous que 100 g de légumineuses apportent autant de protéines que 100 g de viande ou de poisson, les graisses saturées en moins ?
Mais, ces protéines ne sont pas toujours idéalement équilibrées puisqu’elles manquent souvent d’acides aminés soufrés comme la méthionine. C’est la raison pour laquelle, il est fortement conseillé de les associer aux céréales, qui, elles, contiennent ces fameux acides aminés.

La famille « légumineuse » compte essentiellement les fèves, les haricots, les lentilles et la dernière pépite, celle qui fait fureur chez les nippons : l’azuki.

L’azuki quézaquo ?

C’est une petite légumineuse originaire d’Asie de l’Est plus précisément de la région de l’Himalaya, très populaire au Japon et qui ne manque pas d’attraits puisqu’il est riche en :

  • fibres alimentaires, aidant ainsi à la régulation de l’activité des récepteurs d’insuline dans le corps pour faire en sorte que les niveaux de sucre dans le sang restent normaux.
  • molybdène cet oligo-élément jugé plutôt rare, joue un rôle crucial dans la désintoxication du foie. Même une toute petite portion d’azukis en fournit 100% des apports quotidiens recommandés.
  • vitamines et minéraux tels que l’acide folique, le potassium, le zinc, le cuivre et le magnésium.

Il facilite le processus digestif, a des propriétés nettoyantes et aide à minimiser les problèmes rénaux, il stimule également la croissance. Très diurétique, il contribue à réduire le taux de cholestérol et possède un pouvoir revitalisant.

Fortement conseillé aux états dépressifs, ou stressés ainsi qu’aux personnes anémiées.

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Les falafels sont une spécialité culinaire originaire du levant et très répandue au Proche-Orient, constitués de boulettes de pois chiches ou de fèves, frites à l’huile.

J’ai eu envie de revisiter la traditionnelle recette en remplaçant la friture par une cuisson au four, et les pois chiches par l’azuki.

Si vous êtes curieuses de voir le résultat les filles, ce post est pour vous ! Go go go !

Tout d’abord, si vous n’avez jamais été présenté à ce drôle de petit haricot, vous ne saurez peut-être pas, par quel bout le cuisiner ?

Et bien c’est très simple, il suffit de l’enfermer dans un petit bocal, de remplir d’eau, et de l’oublier au frais toute la nuit. Cela aura pour effet de diminuer le temps de cuisson, et de le rendre plus digeste.

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Le lendemain matin, après l’avoir rincé à nouveau et égoutté, on le porte à ébullition, dans une grande quantité d’eau, une première fois, puis une deuxième en le laissant cuire à feu doux pendant environ 1 heure.

Ensuite la recette n’est pas vraiment compliquée il suffit d’un blender en état de marche et d’un peu d’improvisation!

Ce qu’il me faut :

  • 300 g d’azukis bio préalablement trempés une nuit et cuits
  • 2 échalotes
  • 1 gousse d’ail dégermée
  • 1 cs de tahini
  • 2 cs de compote de pommes non sucrée
  • 2 c. à café de cumin en poudre
  • 1 c. à café de coriandre en poudre
  • 1 pincée de piment d’Espelette (ou pas)
  • 1 petit bouquet de coriandre et de menthe 
  • 4 cs de graines de sésame
  • 3 cs d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • chapelure (sans gluten)
  • un yaourt de soja (ou bulgare) pour la sauce

C’est parti !

  1. Préchauffez votre four à 180 degrés (Thermostat 6)

  2. Dans votre blender, mettez tous les ingrédients sauf les graines de sésame et quelques feuilles de menthe que vous réserverez pour la sauce, et mixez. Vous devez obtenir une pâte qui commence à s’agglomérer.

  3. Ajouter ensuite les graines de sésame et formez des boulettes de la taille d’une petite noix avec les mains, puis roulez-les dans de la chapelure, et déposez-les sur la plaque du four recouverte de papier cuisson. Vous pouvez planter une tige en bois pour en faire de jolies brochettes…ou pas, c’est comme vous voulez 😉

  4. Enfournez à mi-hauteur pendant une vingtaine de minutes environ en retournant à mi-cuisson, les falafels doivent être bien dorés.

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  5. Vous pouvez servir ces délicieux falafels au four vegan et sans gluten avec une sauce improvisée à base de yaourt de soja ou bulgare,  battu additionné de sel, de poivre, d’un filet de citron et de menthe fraiche ciselée.

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    La compote va apporter de l’onctuosité à vos jolie petites boulettes et il ne faut pas hésiter à forcer sur les épices et les aromates, c’est vraiment ce qui va donner la saveur. La texture et la couleur des falafels ressemble vraiment à s’y méprendre à de la viande hachée! IMG_5205.jpg

    Les falafels trouveront aussi leur place dans un buddha bowl ainsi ils seront judicieusement associés aux céréales, ce qui décuplera leur nombreuses vertus 😉

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    Pratique pour un plateau repas pris sur le pouce !

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    Moi j’ai résolument adopté la falafelmania, et vous ?