Mes Falafels aux haricots azukis…

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Désormais, manger des légumes ne suffit plus et des études ont prouvé qu’il était impératif d’ajouter à notre routine bien-être, des protéines végétales, sous forme de légumes secs.

Savez-vous que 100 g de légumineuses apportent autant de protéines que 100 g de viande ou de poisson, les graisses saturées en moins ?
Mais, ces protéines ne sont pas toujours idéalement équilibrées puisqu’elles manquent souvent d’acides aminés soufrés comme la méthionine. C’est la raison pour laquelle, il est fortement conseillé de les associer aux céréales, qui, elles, contiennent ces fameux acides aminés.

La famille « légumineuse » compte essentiellement les fèves, les haricots, les lentilles et la dernière pépite, celle qui fait fureur chez les nippons : l’azuki.

L’azuki quézaquo ?

C’est une petite légumineuse originaire d’Asie de l’Est plus précisément de la région de l’Himalaya, très populaire au Japon et qui ne manque pas d’attraits puisqu’il est riche en :

  • fibres alimentaires, aidant ainsi à la régulation de l’activité des récepteurs d’insuline dans le corps pour faire en sorte que les niveaux de sucre dans le sang restent normaux.
  • molybdène cet oligo-élément jugé plutôt rare, joue un rôle crucial dans la désintoxication du foie. Même une toute petite portion d’azukis en fournit 100% des apports quotidiens recommandés.
  • vitamines et minéraux tels que l’acide folique, le potassium, le zinc, le cuivre et le magnésium.

Il facilite le processus digestif, a des propriétés nettoyantes et aide à minimiser les problèmes rénaux, il stimule également la croissance. Très diurétique, il contribue à réduire le taux de cholestérol et possède un pouvoir revitalisant.

Fortement conseillé aux états dépressifs, ou stressés ainsi qu’aux personnes anémiées.

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Les falafels sont une spécialité culinaire originaire du levant et très répandue au Proche-Orient, constitués de boulettes de pois chiches ou de fèves, frites à l’huile.

J’ai eu envie de revisiter la traditionnelle recette en remplaçant la friture par une cuisson au four, et les pois chiches par l’azuki.

Si vous êtes curieuses de voir le résultat les filles, ce post est pour vous ! Go go go !

Tout d’abord, si vous n’avez jamais été présenté à ce drôle de petit haricot, vous ne saurez peut-être pas, par quel bout le cuisiner ?

Et bien c’est très simple, il suffit de l’enfermer dans un petit bocal, de remplir d’eau, et de l’oublier au frais toute la nuit. Cela aura pour effet de diminuer le temps de cuisson, et de le rendre plus digeste.

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Le lendemain matin, après l’avoir rincé à nouveau et égoutté, on le porte à ébullition, dans une grande quantité d’eau, une première fois, puis une deuxième en le laissant cuire à feu doux pendant environ 1 heure.

Ensuite la recette n’est pas vraiment compliquée il suffit d’un blender en état de marche et d’un peu d’improvisation!

Ce qu’il me faut :

  • 300 g d’azukis bio préalablement trempés une nuit et cuits
  • 2 échalotes
  • 1 gousse d’ail dégermée
  • 1 cs de tahini
  • 2 cs de compote de pommes non sucrée
  • 2 c. à café de cumin en poudre
  • 1 c. à café de coriandre en poudre
  • 1 pincée de piment d’Espelette (ou pas)
  • 1 petit bouquet de coriandre et de menthe 
  • 4 cs de graines de sésame
  • 3 cs d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • chapelure (sans gluten)
  • un yaourt de soja (ou bulgare) pour la sauce

C’est parti !

  1. Préchauffez votre four à 180 degrés (Thermostat 6)

  2. Dans votre blender, mettez tous les ingrédients sauf les graines de sésame et quelques feuilles de menthe que vous réserverez pour la sauce, et mixez. Vous devez obtenir une pâte qui commence à s’agglomérer.

  3. Ajouter ensuite les graines de sésame et formez des boulettes de la taille d’une petite noix avec les mains, puis roulez-les dans de la chapelure, et déposez-les sur la plaque du four recouverte de papier cuisson. Vous pouvez planter une tige en bois pour en faire de jolies brochettes…ou pas, c’est comme vous voulez 😉

  4. Enfournez à mi-hauteur pendant une vingtaine de minutes environ en retournant à mi-cuisson, les falafels doivent être bien dorés.

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  5. Vous pouvez servir ces délicieux falafels au four vegan et sans gluten avec une sauce improvisée à base de yaourt de soja ou bulgare,  battu additionné de sel, de poivre, d’un filet de citron et de menthe fraiche ciselée.

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    La compote va apporter de l’onctuosité à vos jolie petites boulettes et il ne faut pas hésiter à forcer sur les épices et les aromates, c’est vraiment ce qui va donner la saveur. La texture et la couleur des falafels ressemble vraiment à s’y méprendre à de la viande hachée! IMG_5205.jpg

    Les falafels trouveront aussi leur place dans un buddha bowl ainsi ils seront judicieusement associés aux céréales, ce qui décuplera leur nombreuses vertus 😉

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    Pratique pour un plateau repas pris sur le pouce !

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    Moi j’ai résolument adopté la falafelmania, et vous ?

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