Choco-coco heaven balls …

DSC_0134.JPG

Entre fin d’été et préparatifs de rentrée on n’a pas vraiment le temps de passer des heures en cuisine, on est d’accord, mais ce n’est pas une raison pour ne pas céder à la gourmandise saine, non?

A l’heure où le carnet de route des bonnes résolutions de septembre, commence doucement à se remplir, marquant le début d’une nouvelle ère, celle du moi en mieux, vient aussi celle du bilan…

Alors je lance un appel, à celles qui ont joué les cigales, chantant tout l’été,  cédant volontiers à l’appel du Mojito et de la gaufre crème fouettée, et à celles qui ont réussi à maintenir le cap contre vents et marées, à coup de Buddha bowls et jus d’herbes, déjouant ainsi les pièges aux doux noms d’apéros, de cornets d’amour, et autres réjouissances estivales…Je précise que toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé, ne saurait être que fortuite;-) …

Bref, pour les unes comme pour les autres, pas question de glisser aujourd’hui vers le healthy faux pas qui leur ferait regretter le retour à la raison, et sa routine bien huilée …

La solution ?

dsc_0133-1-1.jpgDes mini balls, version veggie bounty, tout droit venues du paradis, avec des ingrédients sains, qui nous veulent du bien …car la noix de coco n’a pas son pareil pour nous mettre en mode « trip sous les tropiques »: texture croquante, couleur lactée, parfum enivrant, tous les ingrédients sont là pour nous transporter sous d’autres latitudes, pour nous faire évader…Longtemps mise à l’index, en raison de sa teneur élevée en graisses saturées elle est aujourd’hui réhabilité et c’est tant mieux, car elle en a sous la carapace,  jugez plutôt..

Elle aide à :

  • la digestion car elle est très riche en acides gras et contient deux nutriments particulièrement intéressants: des triglycérides à chaîne moyenne et de l’acide laurique. Habituellement, les gras saturés sont à longue chaîne, comme dans le beurre ou le fromage, ils sont donc plus difficiles à digérer et le corps prend plus de temps pour les décomposer. Or, le type de gras contenu dans la noix de coco est principalement composé de triglycérides à chaîne moyenne, donc plus digestes et moins aptes à être emmagasinés en tant que gras. Vous me suivez toujours?Donc contrairement à ce que l’on pensait, ses lipides ne sont pas mauvais pour le système cardiovasculaire, même s’ils recèlent beaucoup d’acides gras saturés. Plusieurs études confirment qu’ils n’augmenteraient pas le risque de maladies coronariennes…
  • calmer la faim, de par sa richesse en fibres alimentaires, ce qui la rend idéale non seulement pour aider à un bon transit mais aussi pour combler les petits creux…
  • réhydrater l’organisme par sa richesse en potassium. Et ce n’est pas rien, car rappelons que le potassium est un nutriment vital à la santé, étant impliqué dans l’activation des cellules nerveuses et musculaires, permettant notamment le bon fonctionnement de plusieurs organes vitaux du corps, dont le coeur et les reins.
  • nous supplémenter en oligo-éléments : fer, manganèse, phosphore et cuivre, bref les principaux dont nous avons besoin. Une portion de 100g de chair de coco fournit près de 13% de l’apport quotidien recommandé en fer. Toutefois, le fer de cet aliment végétal est moins bien assimilé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale, il est conseillé d’en maximiser l’absorption en la consommant avec des aliments riches en vitamine C.
  • faire le plein de vitamine B6 : qui facilite l’absorption du magnésium et joue un rôle sur les fonctions cérébrales, agissant sur les neurotransmetteurs.
  • stabiliser le taux de sucre sanguin : riche en fibres et faible en glucides, la noix de coco peut aider à stabiliser le taux de sucre sanguin.
  • Lutter contre les radicaux libres : riche en antioxydants la noix de coco permet de combattre l’inflammation, grâce à la vitamine E qu’elle contient ainsi que des phytostérols. C’est donc un aliment anti-vieillissement et jolie peau.
  • faire le plein de vitamine C, magnésium, folate, zinc et vitamine B3.

Bon, je crois que je n’ai pas besoin d’en rajouter, les filles, vous l’aurez compris, la coconut est un aliment qui nous veut du bien, quant au cacao cru, je vous en ai déjà parlé par ici : https://healthyandcrunchy.com/2016/12/02/i-love-raw-chocolate/

Alors, on attend quoi pour s’y mettre?

Ce qu’il me faut pour une dizaine de petites boules de paradis :

DSC_0062.JPG

Pour la partie centrale :

– 100g de noix de coco râpée

– 30g d’huile de coco

– 15g de sirop d’agave ou de nectar de fleur de coco

– 1 cc d’extrait de vanille

Pour la partie externe :

– 40g d’huile de coco

– 30g de cacao cru en poudre

– 2 cc de de miel

Ou si vous préférez vous pouvez utiliser directement 100 g environ de chocolat noir à pâtisserie.

Un petit moule en silicone et Shakira pour l’ambiance « muy caliente » 😉

C’est parti !

1. Je commence par mixer tous les ingrédients composant l’intérieur des boules.

DSC_0063.JPG

2. Je mets ensuite cette préparation dans un moule en silicone, en appuyant bien pour tasser le mélange.

DSC_0089.JPG

3. J’oublie tout ça au congélateur une demi heure…

4. Puis je prépare le bain de cacao very very hot, en versant dans une petite casserole, l’huile de coco, le cacao en poudre et le miel. Je fais chauffer à feu doux, sans cesser de remuer..Ou bien si j’ai choisi l’option chocolat en tablette, je fais fondre uniquement les 100 g de chocolat au bain marie, sans rien ajouter de plus.

Bien sûr rien ne t’empêche de copier le déhanché de Shakira c’est même fortement recommandé !!!

Bon, j’en étais où ? ah oui, « bailé hasta que me cansé », et puis remué hasta que j’obtienne une beautiful sauce dans laquelle mes mini balls vont avoir envie de patauger…

Pour celles d’entre vous qui auraient remis les bonnes résolutions de rentrée, à septembre, mais n’ont pas précisé de quelle année il s’agissait (je ne nomme personne, elles sauront se reconnaitre…) il est possible, juste avant le bain cacaoté, de s’arrêter au bac noisettes torréfiées et concassées, histoire de faire glisser la boule de paradis vers… le rocher interdit, si vous voyez ce que je veux dire…Oui, je sais, il y parfois des choix décisifs à faire !

DSC_0148.JPG

5. Si je ne m’arrête pas en chemin, je sors directement mes petites merveilles du congélateur et et toutes fraîches, les laisse s’échapper vers le bain…

DSC_0092.JPG

6. Une fois qu’elles sont joliment enrobées, je les remets au congélateur pour que le chocolat se fige, pendant une petite heure environ….

DSC_0106.JPG

7. Il ne reste plus qu’à déguster, à l’heure du café avec des tranches de coco fraîche…

dsc_0097.jpg

Pour la conservation, il est préférable de les garder au frais, enfin si vous arrivez à en sauver deux ou trois ….

DSC_0141.JPG
 Si vous avez aimé cette recette, n’hésitez pas à vous abonner à Healthy & Crunchy, pour être sûre d’être informée de chacune des publications et surtout pour faire partie de cette joyeuse communauté de Princesses que nous sommes, lumineuses et happy 😉

Il n’est jamais trop tard pour éclore…

IMG_5830

Vous avez dépassé les 25 ans et vous n’avez toujours pas fait fortune ? 30 ans et pas encore d’enfants ? Toujours célibataire à 40 ? De toute évidence vous n’êtes pas dans les clous, mais aucune raison de vous affoler pour autant, vous êtes ce que Catherine Taret appelle une « late bloomer »…

C’est une délicieuse expression, végétale et anglaise qui veut dire « plante à floraison tardive », et l’auteur l’utilise pour qualifier les personnes qui se réalisent sur le tard..

Pas impossible alors que vous attendiez 70 ans pour publier votre premier roman, ou que l’on vous surprenne à défiler pour John Galliano ou Jean-Paul Gaultier, à l’aube de vos 81 ans !

En France il existe une sorte de diktat du temps, où si l’on n’a pas été un enfant précoce à la maternelle, créé sa start-up à 16 ans, et écrit ses mémoires à 35 on est carrément passé à côté de sa DLC (date limite de consommation) !

Outre Atlantique, on prend le contrepied de ces adages totalement old fashioned, et on laisse à chacun le temps de se réaliser, de prendre son temps…

J’ai aimé l’optimisme de cette franco-américaine, son style léger et drôle, entremêlé d’expressions anglaises, de chansons, de croquis, de lettres manuscrites, de photos, de titres improbables (« cerveau d’oeufs brouillés », « le volcan, le lion et le PDG », « le maître-nageur », « shine and bright like a diamond ») bref une sorte « d’herbier » de l’aventure intérieure, avec pour fil conducteur les prédications d’une astrologue qui ne doute pas un seul instant de l’éclosion à venir de sa petite protégée.

Mettre ce livre dans son panier de plage cet été, c’est l’assurance de savoir exactement où l’on en est de sa floraison intérieure, la certitude de faire table rase sur un passé parfois devenu trop envahissant ou d’aborder sereinement l’avenir.

C’est aussi le moyen le plus exquis de prendre une bonne douche déculpabilisante, pour  nous qui ne brillons pas encore et qui attendons le bon timing pour advenir, alors qu’autour de nous, ça fleuri à tout va, amies, collègues, soeurs, cousines, grands-tantes, mères, grand-mères, s’épanouissent dans leur travail, leur vie de famille, leurs passions, nous laissant comme un goût amer d’injustice, de pourquoi pas nous ?

Nous avons baigné tant d’années dans ce sentiment d’incomplétude, d’inachèvement, qu’il a fini par nous compléter, nous achever, faire partie de nous comme une sorte de béquille rouillée, grignotant jour après jour les ailes de notre amour propre, jusqu’à nous rendre manchot, contraints de se satisfaire de l’imparfait, de l’incongru, de l’inadéquat…

Et puis un jour on est touché par la grâce, par cette douce harmonie, et c’est d’autant meilleur qu’on n’y croyait plus.

Pourquoi avoir tant attendu ?

Et bien parce que plus fragiles que les autres fleurs du jardin, nous avons utilisé toutes ces années à prendre soin de notre famille, à réaliser les rêves de nos parents, à rester coincées dans des relations « bloquantes » de peur de faire mal…Prisonnières des circonstances, nous avons du remettre notre éclosion à plus tard, nos rêves, nos aspirations, nos envies, bien rangés dans une boite, coincés entre une pile d’ambitieux projets arcs-en-ciel, et un carnet de voyage resté vierge, et la boite tout en haut d’une armoire volontairement inaccessible, pour éviter d’y jeter un oeil, les jours sombres.

L’élan nous a pourtant bien gagné une fois ou deux…Nous avons bien tenté de mettre fin à l’imposture…Mais croyez-vous qu’il soit aisé de tout faire exploser? De courir le risque que que l’éclosion nous dévaste à tel point qu’il faille totalement repenser notre jardin intérieur?

Et pourtant elle est souvent une évidence, un passage obligé.

Lorsque la boite tombe du haut de l’armoire, parce que tôt ou tard, elle finit toujours par tomber, la violence du choc est telle qu’elle nous reconnecte illico à une réalité temporelle qui nous avait échappé, il devient alors urgent de s’écouter, pour semer les graines du changement,  se libérer du terreau stérile qui nous étouffait, et germer, pousser, grandir et fleurir enfin !

IMG_4755.jpg

« Il y a toujours un élément déclencheur qui fait que le destin se révèle à nous », nous dit l’auteur.

« Nous traversons des cycles de 9 ans, qui se succèdent immanquablement, et chacun d’eux possède une signification qui leur est propre. »

Tout le monde ne parvient pas à trouver sa place du premier coup, parfois il faut tâtonner, se tromper, devoir se défaire de sa première vie, généralement on sait très bien ce que l’on doit « lâcher » et on ne peut accueillir ce qui doit arriver si l’on est encore retenu en otage dans sa vie antérieure.

« si tu veux que ta vie change, change quelque chose à ta vie « …Une fois que l’on a défait les mailles de son ancienne vie, il faut se laisser un peu de temps pour que la version 2.0 de nous émerge.

Unknown-1.jpeg

Il peut arriver que l’on traverse des cycles d’interférence qui nous déconnectent de notre vraie fréquence…Pour trouver ce que nous voulons, ils suffit de voir ce qui vient comme ça, spontanément, continuellement et sans que nous le cherchions. Pas de doutes, c’est de cela dont nous avons besoin.

« Le chaos est simplement un ordre à déchiffrer «  José Saramago.

L’auteur nous invite à la patience, envers tout ce qui n’est pas résolu dans nos coeurs. « Il faut aimer les questions, dit-elle, comme des chambres verrouillées, comme des livres écrits dans une langue étrangère, car si nous ne sommes pas en mesure de vivres les réponses, alors vivons maintenant les questions. »

Mais parfois, on a beau entendre notre petite voix intérieure répéter comme un disque rayé, qu’il faut passer à autre chose, nous restons sur le quai, agrippés à une gare fantôme du passé…Sur le moment on ne sait pas pourquoi on fait les choses mais quand on se retourne on comprend que toutes les étapes étaient nécessaires.

Savez-vous que nous avons le pouvoir d’attirer les expériences heureuses comme celles malheureuses par la simple pensée? Il faut apprendre à créer en nous une sorte de broyeur, une machine à transformer les idées noires en joyeux confettis !

Au fil des pages, on apprend aussi qu’il existe une langue secrète utilisée par les alchimistes pour transmettre leurs secrets : c’est la langue des oiseaux.

C’est aussi celle qu’utilisent notre inconscient et nos rêves pour nous souffler nos 4 vérités…A nous de décoder le message.

Quand commence -t-on à fleurir ? Pour Catherine Taret, on commence à fleurir quand on touche à sa vérité, quand on est juste… »Les roses les plus tristes ne sont-elles pas celles qui ont lutté toute la saison pour devenir des anémones ou des pivoines? »

dont-be-afraid-to-be-yourself

Jouer un rôle, emprunter un chemin qui n’est pas le sien, est un combat perdu d’avance et l’on serait bien plus joyeux à accepter la vérité de ce que nous sommes, qu’à tricher pour ressembler à ce que l’on n’est pas.

Contrairement au bonheur qui est furtif, quand on est en accord avec soi-même, le bien s’installe et c’est ça qui nous fait « bloomer » (pousser). Trouver son « truc » est la clef de l’éclosion. Et le « truc » réside au point de croisement entre le talent naturel de la personne et sa passion. En gros, c’est donc ce en quoi on est naturellement bon, donc pas la peine de se contraindre à devenir médecin ou architecte si seule la cuisine nous fait vibrer.

Mais parfois, on trouve le temps long…Comment dire, cette l’impression pesante, qu’ à la surface rien ne bouge, calme plat, alors que l’on s’attendait à la vague XXL du Nazaré.

Ne vous inquiétez pas, en réalité c’est en profondeur que  ça travaille, parole de late bloomer 😉

Lorsqu’on décide de changer de vie, forcément cela éclabousse aussi les membres de notre entourage, et la réaction des autres peut parfois être brutale ! Forcément ils ne comprennent pas pourquoi on veut tout bousculer, pourquoi on veut changer?

images.png

Le système se nourrit de stabilité et si l’un des phénomènes bouge, c’est le système tout entier qui est affecté.

La solution : ne s’entourer que de personnes positives, celles qui vous apportent de l’énergie, de l’inspiration, du soutien, et zapper, dans la mesure du possible les autres…

Ne pas oublier qu’ouvrir son coeur aux autres, leur montrer sa vulnérabilité nous fait prendre des risques, certes, mais nous fait aussi avancer.

Mais que chaque late bloomer se rassure, il y a en chacun d’eux, une terre promise, un lieu, une personne ou une situation qui va enfin les aider à résoudre leur équation, à écrire leur histoire.

Mais sachez les filles, qu’aussi paradoxal que cela puisse paraitre, notre propre lumière nous effraye, bien plus que notre obscurité, c’est la raison pour laquelle on a tant de mal à éclore, néanmoins au fur et à mesure que nous laissons briller notre petite flamme nous donnons inconsciemment aux autres la permission d’allumer la leur.

En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement celle des  autres ….

dont-be-afraid-to-be-yourself.jpg

Voilà les princesses, il me semble que vous détenez là tous les ingrédients pour vous donner envie de lire utile à la plage ainsi que pour envisager la rentrée en mode fleuri et coloré. Comment ? Et bien soit en poursuivant le chemin que vous vous étiez tracé et en faisant de votre projet une oeuvre aboutie, soit en amorçant le début d’une nouvelle vie, à coup sûr le point de départ d’un nouveau cycle.

Oubliez le temps et la pression sociale, et banissez de votre vocabulaire typiquement Frenchie le mot « tardif ».

Chaque individu est sur un chemin de vie qui lui est propre, et pour atteindre son rêve, il peut se retrouver face à des impasses, des chemins cabossés, qui peuvent parfois l’obliger à changer d’itinéraire, rebrousser chemin, bref, prendre un peu de retard…and so what?

Quoiqu’il en soit, les carottes finiront toujours par sortir de terre, non ? Qu’elles soient précoces ou tardives 😉

 

IMG_4593

 

Ces petites phrases déjà cultes :

  • « c’était l’Everest et j’étais en tong … »
  • « les intentions sont les murmures des anges »
  • « ce que l’on vit nous prépare à ce que l’on doit vivre »
  • « éclore c’est accepter ce que l’on est »…
  • « rien ne sert de courir il faut arriver à point »
  • « toutes les bonnes choses ont un début »

 

 

 

 

Dacquoise framboises-coco, gluten et lactose free.

DSC_0079.JPG

L’été c’est la saison des framboises et autres baies gorgées de soleil et de vitamines, des déjeuners au jardin, des repas entre amis. Un moment de lâcher prise, de bien-être, où il fait bon se ressourcer,  ralentir le rythme,  se recentrer sur soi, ses besoins, ses envies…

Alors pourquoi ne pas s’accorder un petit plaisir, avec un dessert léger et aérien comme une plume, sans la moindre trace de gluten ni de graisses animales, puisque la farine de blé a cèdé sa place à la poudre d’amandes, et la crème fraiche s’est esquivée au profit du lait de coco?

Seul « intru » toléré :  le blanc d’oeuf, riche en protéines, mais exempt de lipides,  car je ne vous apprendrai rien en vous disant que toutes les matières grasses sont contenues dans le jaune, donc digeste et diététiquement correct 😉 pile poile ce qu’il nous faut !

Côté glucides, on va utiliser du sucre de canne bio complet et intégral dépourvu de sa mélasse, obtenu en déshydratant du pur jus de canne à sucre. Ne subissant donc ni raffinage ni  transformations, il conserve intactes sels minéraux,  vitamines A, B et C, calcium, magnésium, phosphore et fer, ainsi que les acides aminés, propriétés de la canne à sucre. Ce sucre est dit « simple » au même titre que les fruits, le miel, ou le sirop d’agave.

Attention à ne pas le confondre avec le sucre roux qui, lui, n’est que du sucre blanc raffiné, donc totalement vide de vitamines et nutriments, auquel on a ajouté des colorants…

J’aime réaliser ce petit gâteau en portions individuelles car cela permet d’obtenir ensuite une jolie présentation à l’assiette, et d’éviter d’en reprendre une deuxième part, si vous voyez ce que je veux dire…

dsc_00721.jpg

L’idée c’est aussi de pouvoir décliner cette recette avec de la mangue ou de l’ananas  des fraises ou des myrtilles, à la belle saison, et pourquoi pas des poires ou des pommes, légèrement comptées avec des épices, dés les premiers frimas…Rien n’interdit d’abuser ensuite des coulis et fruits frais en fonction des saisons et de ses envies…

Alors que celles qui s’ennuient au bord de la piscine, abandonnent l’espace d’une petite heure, transat, et magazines, pour entreprendre la réalisation d’un petit dessert, qu’elles  seront fières de présenter ce soir au diner…

Ce qu’il me faut :

IMG_5234.jpg

Pour le biscuit :

  • 1 blanc d’oeuf
  • 15 g de sucre de canne bio intégral
  • 35 g de poudre d’amande
  • 10 g de sucre glace

Pour la garniture :

  • 200 g de framboises
  • quelques pistaches concassées

Pour la mousse :

  • 25 cl de lait de coco
  • 30 g de canne bio intégral
  • 1,5 g d’ agar agar
  • 1 gros blanc d’oeuf
  • 30 g de noix de coco râpée

Et pour le montage, 4 cercles en inox de 8 cm environ de diamètre.

 

Préparation

1. D’abord je prépare les biscuits en fouettant le blanc d’oeuf en neige puis en ajoutant  le sucre en poudre.

IMG_5235.jpg

Je mélange ensuite le sucre glace et la poudre d’amandes que j’incorpore délicatement à la meringue à l’aide d’une maryse.

IMG_5236.jpg

2. Je dépose 4 cercles de pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et je fais cuire environ 10 min dans le four préchauffé à 180°C.

3. Pour la garniture :

Je coupe les framboises et les dépose  au dessus des biscuits cuits et refroidis.

IMG_5240.jpg

4. Pour la mousse :

Je mélange le lait de coco, le sucre et l’agar-agar. Je laisse frémir 30 secondes et retire du feu.

J’incorpore ensuite  la noix de coco râpée puis le blanc d’œuf en neige.

5. Dans 4 cercles en inox je dépose successivement : biscuit, fruits, et mousse de coco.

Je réserve  au moins 2h au frais avant d’ôter les cercles.

IMG_5308.JPG

Il ne me reste plus qu’à dresser dans une belle assiette, et à agrémenter de coulis de framboises, et de quelques pistaches concassées…

DSC_0076.JPG

Wahoo effect garanti les filles 😉

DSC_0080.JPG