La tarte au citron vegan …

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Nous avons tendance à diriger notre attention vers ce qui va mal, les souffrances du quotidien, la pluie, la morosité, les moments gris qui grignotent toute notre énergie, et nous abandonnent comme exsangue de toute inspiration, envie, ou allégresse…

Mais la vie n’est pas qu’un collier d’ébène fait de soucis, contrariétés et stress.

Non ! Heureusement pour nous, des perles de joies, colorées et lumineuses occupent elles aussi le fil pour éclairer nos pensées et notre sourire.

Il faut simplement apprendre à se rendre présents à ces petits moments de gratitude, ces pluies dorées, ces silences à écouter, où il nous est offert de savourer…

Admirer la couleur du ciel, d’un bleu limpide qui se confond avec l’océan, écouter le chant d’un oiseau pour qu’il résonne dans notre coeur et chasse d’un battement d’ailes, tristesse et pensées limitantes.

Ne rien faire d’autre que respirer à pleins poumons dans ce doux sentiment de prompte éternité…

Laisser entrer ce plaisir dans tout notre être et déguster la complétude de l’instant…

C’est ce qu’il nous arrive de ressentir parfois, lorsque nous goûtons à la première cuillère d’un délicieux dessert, longue et veloutée, nous nous arrêtons pour prendre le temps d’inviter chacun de nos sens à ce feu d’artifice de saveurs, de textures, de sensations…

Bonheur ou plaisir? La frontière cède sous le croustillant, voie d’accès à un monde de délices…

Voici un petit dessert onctueux à souhait pour tenter l’expérience, où la douceur acidulée de la crème, s’éprend d’envies d’agrumes, et où le citron vert répond à cette féconde invitation…

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Tous les ingrédients sont d’origine végétale et exempts de gluten pour une légèreté infinie, et un impact positif sur notre organisme. Le pouvoir sucrant est assuré par la datte, qui nous est maintenant familière, grâce à ses fibres elle régule notre transit, et constitue une excellente source d’énergie pour nos cellules. Riche en potassium, magnésium et fer, elle est quasiment dépourvue de graisses, ce qui est plutôt un atout.

Les oléagineux sont eux aussi hyper présents dans cette recette, et c’est tant mieux, car ils nous offrent des trésors de bienfaits :

  • minéraux (magnésium, fer, calcium, potassium)
  • vitamines du groupe B, A et E
  • acides gras mono et poly insaturés
  • glucides
  • protéines (entre 16 à 27 % suivant les fruits)
  • soufre (action détoxifiante d’ordre général et surtout hépathique)
  • fibres
  • et aussi de nombreux micro nutriments dont les fameux antioxydants

De plus, comme la tarte au citron est crue, ses qualités nutritionnelles restent donc intactes, les goût sublimés, les textures onctueuses et gourmandes préservées…

Ce qu’il me faut :

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Pour le fond de tarte :

  • 30 ml d’huile de coco
  • entre 4 à 6 dattes selon les goûts
  • 50 g d’amandes
  • 50 g de noisettes
  • 50 g de noix
  • 4 cs de noix de coco râpée
  • 1 cc de vanille en poudre

Pour la crème :

  • 120 g de noix de cajou trempées une nuit
  • 100 g d’huile de coco
  • le jus d’un citron vert et ses zestes
  • 50 ml de sucre de fleur de coco ou de sucre de canne blond

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C’est parti !

  • La veille au soir, je pense à faire tremper les noix de cajou dans un récipient contenant de l’eau filtrée.
  • Le lendemain je prépare la base de ma tarte en mixant tous les ingrédients qui s’y rapportent, et je l’étale au fond du moule.

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  • Je n’hésite pas à appuyer fortement pour bien compacter la pâte vu qu’il n’y aura pas de cuisson.

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  • Puis, je prépare la crème citron, en égouttant soigneusement les noix de cajou, et en les mixant avec l’huile de coco, le jus de citron et le sucre.
  • Je dispose la crème directement sur le fond de tarte, ou bien à l’aide d’une poche à douille, c’est plus présentable 😉 et parsème de zestes de citron.

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  • Il ne me reste plus qu’à réfrigérer mon petit dessert quelques heures afin que la crème fige, puis à le démouler délicatement…

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Posez-vous ensuite un instant, et appréciez ce que vous venez de réaliser…

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Dégustez-le d’abord avec les yeux. Respirez son parfum biscuité, relevé par les zestes de citron…

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Prenez enfin le temps de vous délecter de chaque bouchées…

Et n’oubliez pas, à l’heure du bilan, de répertorier cette expérience divine, sur votre ardoise des gratitudes de la journée 😉

 

 

Crédit photos : Lisa Berrocal

Dôme de Noël à la crème de marron, vegan et gluten free…

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Décembre déploie ses filets, et tels des papillons attirés par la lumière, nous voilà happés par ce marathon interminable de course aux présents, d’achats compulsifs, de préparatifs incontournables, bref, d’objectifs irréalisables pour le commun des mortels.

Chaque année, on se dit que l’on ne nous y reprendra plus, et que, promis l’an prochain on sera OR-GA-NI-SEE, quitte à commencer ses courses de Noël en juillet, et puis, les bonne résolutions s’effacent au profit du quotidien à gérer, et on ne sait par quel procédé diabolique, on se réveille un beau matin en réalisant qu’il nous reste sept petits jours pour tout boucler !

Prises de panique, on se demande alors comment on va encore bien pouvoir s’en sortir cette année, car sauf à investir dans  une baguette magique, mais pas de chance elle est « sold out », normal on s’y prend trop tard, ou à copiner avec l’amie d’une amie, qui connaît très bien un certain barbu qui ne se déplace qu’à traineau, on ne voit vraiment pas de solutions pour boucler la fameuse « liste « , sans y perdre notre bonne humeur!

La tentation serait grande de zaper purement et simplement le douzième mois, oublier ce rendez-vous incontournable qui suscite tant d’émoi, pour se retrouver illico presto à …Pâques, à l’heure où la nature s’éveille doucement, où les oiseaux sortent de leur longue période d’hibernation, où le froid n’est plus qu’un lointain souvenir…

Oubliez, c’est juste impossible, car pour l’heure, les oiseaux sont transis de froid, la grêle et les intempéries menacent, les arbres n’ont plus une feuille sur la branche, et notre moral frôle les cinquante nuances de gris…

Mais en même temps, vous êtes-vous demandé ce que serait l’hiver sans ce précieux rendez-vous, sans cette pointe d’adrénaline qui nous fait sentir vivants, sans les contes ni les chants?

Sans le « roi des forêts » sublime et majestueux qui, chaque année, l’espace de quelques semaines exhibe, ses plus belles étoiles et ses guirlandes brillantes au beau milieu de notre salon, pour notre plus grand bonheur…

Le doux parfum de clémentine mêlé à la cannelle qui nous apaise, la chaleur suave qui réchauffe nos coeurs, la minuscule  flamme qui ne demande qu’à étinceler et la petite voix qui réveille ce que l’humanité porte de plus beau en elle : le sens du partage.

Alors, oui, plus rien n’a d’importance que ce précieux moment, que l’on veut parfait et inoubliable, et toutes ces semaines de course folle, toutes ces heures à chercher l’objet  qui fera vibrer le coeur de ceux que l’on aime, s’effacent au profit d’un instant hors du temps, qui fait briller les yeux des tout petits et retenir leur souffle aux plus grands : la magie de Noël…

Et cette année encore, nous serons en mesure de relever le défi, et puis 7 jours c’est 10 080 minutes, non?

Bien entendu, il faudra établir des priorités, mais quelles que soient les vôtres il me parait impossible de faire l’impasse sur celui qui clôturera en beauté les agapes, celui que tout le monde attend, acclame, applaudi : le dessert de Noël…

ll se doit d’être grandiose, aérien, subtilement exquis, mais pas pompeux.

Comme il arrive en fin de course, à un moment où par définition on a généralement explosé le budget calorique de toute une semaine, il se doit aussi d’être léger comme une plume.

L’idée c’est de pouvoir contrôler l’indice glycémique en utilisant la datte comme sucrant naturel, et les graisses, au moyen d’oléagineux de qualité. Et si en plus on n’utilise ni beurre, ni oeufs et ni farine, alors là c’est l’étoile scintillante sur le sapin, non ?

Pour l’énergie, car il nous en faudra pour tenir le coup, le marron nous prêtera volontiers la sienne, fruit de saison, riche en amidon, et grand pourvoyeur de glucides très digestes car à libération progressive.

Il contient des vitamines du groupe B, et en particulier de vitamine B1, permettant une excellente assimilation de ses glucides par l’organisme.

Sa richesse minérale s’avère très intéressante puisqu’ on y retrouve des apports élevés en :

  • potassium
  • fer
  • magnésium, et ça tombe bien, vu notre degrés de stress il va nous en falloir !!
  • manganèse
  • et cuivre.

La recette est très simple et pratique puisqu’on peut réaliser ce dessert à l’avance, le stocker au congélateur, et dresser de jolies assiettes le grand soir 🙂

Cette année, le dessert de Noël, même pas peur !

Ce qu’il me faut pour 6 dômes :
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Pour la crème de marron :

  • 300 de purée de marron
  • 80 g de sucre de coco
  • 1 cc de vanille en poudre
  • 6 noisettes grillées

Pour la base croustillante

  • 150 g d’amandes
  • 5 dattes medjool
  • 4 cs de coco râpée
  • 5 cs d’huile de coco

Pour la crème de cajou

  • 150 g de noix de cajou
  • 40 cl de lait de coco
  • l cc de vanille liquide
  • 1 cs d’huile de coco liquide

Et l’indispensable moule en silicone en formes de demi-sphères comme celui-ci :

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Ainsi que les 6 cercles à pâtisserie en Inox de 7 cm de diamètre :

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C’est parti ! 

  • Je fais fondre le chocolat et tapisse au pinceau les alvéoles de mon moule en silicone et le place au frais.
  • Je mixe la purée de marron avec le sucre de coco et la vanille.

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  • Je forme 6 boules avec le reste de crème en insérant 1 noisette grillée, ou une framboise, au cœur de chaque boule, puis je place le tout au congélateur au moins 2 h.
  • Je prépare ensuite les bases croustillantes qui vont servir de socle, en mixant les dattes, les amandes, la coco et l’huile jusqu’à obtenir un mélange granuleux et légèrement collant.
  • Je dépose cette pâte dans 6 cercles à pâtisserie, en pressant bien avec le dos d’une cuillère afin d’obtenir des palets de 1 cm d’épaisseur, que je place au frais.

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  • Je mixez tous les ingrédients composant la crème de cajou, et la verse dans les alvéoles du moule en silicone en insérant 1 boule de crème de marron à chaque fois.

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  • Je ferme ensuite mes dômes avec les palets croustillants, et oublie tout cela au congélateur.

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  • Au moment de servir il ne reste plus qu’à démouler délicatement, et à parsemer de noix de coco râpée, en agrémentant de quelques fruits fraîchement détaillés, comme des kakis et des myrtilles par exemple.

 

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Effet wahoo garanti …

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Mes petits dômes sont prêts et attendent sagement au frais, à vous de préparer les vôtres, et de poster une photos sur Instagram #healthyandcrunchy pour partager avec toute notre joyeuse communauté vos jolies réalisations…

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Noël magique!

Que des milliers de petites étoiles brillent dans vos yeux et dans vos coeurs!

 

Mes petits yaourts vegan homemade…

 

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L’onctuosité est une texture que l’on chérit quand le froid s’installe. L’envie de douceur se pose alors comme une évidence, un petit moment égoïste et réconfortant…

Adoucir, réhydrater, apaiser, réparer notre corps tout entier fragilisé par les températures hivernales.

Pour nous énergiser et nous reconstruire de l’intérieur place aux aliments « doudou », simples mais riches, à la texture douce, soyeuse, pour un effet calmant immédiat.

Mais attention, ce n’est pas parce que le maillot de bain est soigneusement replié au fond du tiroir, et qu’il ne ressortira pas avant de très longs mois, qu’il faut sauvagement se jeter sur n’importe quoi…Non!

Les aliments pourvoyeurs d’énergie, sont à privilégier…Mais pour éviter d’ébranler notre moral déjà fragilisé par la grisaille extérieure, et se retrouver en proie à des schémas de  culpabilité récurrents, mieux vaux zapper tous ceux qui risquent d’avoir un impact catastrophique sur nos hanches, si vous voyez ce que je veux dire…

En tête du classement de la « comfort healthy food », il y a bien sûr les soupes, veloutés, et autres douceurs fumantes, peu caloriques et hydratantes, qui diffusent lentement leur chaleur en nous, mais pas que…

La douceur laiteuse d’un bon yaourt, peut aussi ravir nos sens.

Chaque cuillère devient  très vite bonheur, douceur et volupté, grâce à un crémeux sans égal, une  texture à fondre de plaisir et un topping gourmand, tel qu’une petite coulée de miel par ci, ou une compote épicée par là…

Le lait de vache n’étant pas toléré par tous les estomacs, il est intéressant de piocher parmi l’offre « green » proposée par les laits végétaux.

Ces boissons n’ont de lait que le nom, car en réalité elles sont réalisées à partir de céréales, plantes, oléagineux ou fruits, et ont tous les atouts de leur côté :

  • absence de lactose,
  • 100% green et vegan,
  • pas de graisses animales,
  • booster d’énergie grâce aux nombreuses vitamines et minéraux qu’elles renferment.

Et le lait de coco arrive en tête du box office, avec certes un taux de lipides plus élevé qu’un yaourt au lait de vache, mais c’est justement ce bon « gras » qui va nous apaiser, nous régaler, et combler la demande affective d’un organisme en prise avec une météo capricieuse.

Il n’a que des avantages, jugez plutôt :

  • une teneur très intéressante en magnésium, anti grisaille émotionnelle, utile au fur et à mesure que la lumière  décline…
  • du potassium, très alcalinisant pout lutter contre l’acidose parfois installée par une consommation excessive de viande rouge, charcuterie, fromages…
  • du fer anti-fatigue,
  • du sélénium et du manganèse, antioxydants efficaces,
  • de la vitamine E pour un effet bonne mine,
  • de l’acide laurique pour un effet anti-infectieux
  • une teneur exceptionnelle en omégas 3 et 6 qui manquent cruellement dans l’alimentation quotidienne.

Bref, ce n’est pas un hasard s’il est invité VIP aux tables vegan!

Si vous n’avez jamais goûté de yaourt à la coco, imaginez un yaourt à la grecque enrichi de crème, une légère pointe d’acidité, contre balancée par une petite note coco…Frais, doux et soyeux à la fois.

Bref, à tomber !

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La bonne nouvelle, c’est qu’il ne contient ni lactose, ni cholestérol, et ses graisses, des acides gras à chaînes moyennes, ne sont pas stockées mais utilisées directement pour fournir de l’énergie, utile pour affronter le froid et nos journées sans fin.

Enfin, comme son cousin le yaourt classique, il renferme de « bonnes bactéries » qui favorisent un fonctionnement optimum de la flore intestinale (S. thermophilus et L. bulgaricus), ce sont elles qui donnent au yaourt son goût acidulé si particulier, mais aussi son intérêt nutritionnel, en l’enrichissant de probiotiques, ces micro-organismes vivants qui soignent nos intestins.

Résultat, une digestion facilitée et surtout une immunité imparable, et en cette période où les virus se ramassent à la pelle, on est preneuses, non ?

Bon, je ne sais pas vous, mais tout ça me donne très envie de ressortir ma bonne vieille yaourtière 😉

En plus vous ferez de sérieuses économies car les yaourts à la coco du commerce, et les yaourts aux laits végétaux en général, sont relativement chers. Les fabriquer soi-même, est un vrai jeux d’enfants et le résultat est gratifiant.

Pour faire de jolis yaourts, crémeux et qui tiennent leurs promesses, mieux vaut utiliser du lait de coco, grâce à sa teneur en bonnes graisses, ou du lait de soja, dont le taux élevé en protéines permettra une bonne fermentation.

Cela ne veut pas dire, pour autant, que vous ne pourrez pas fabriquer des « yaourts » au lait d’amande, de riz, ou de chanvre. C’est juste qu’il vous faudra fournir un petit coup de pouce à votre mixture au moyen d’agents épaississants (fécule, arrow root..) ou gélifiants (agar-agar), voire les deux, car ces boissons végétales ne peuvent fermenter. Du coup, ces petits desserts s’apparenteront d’avantage à des crèmes qu’à des yaourts, les ferments lactiques en plus…

Pour ma part, j’ai opté pour une version minimaliste et simplifiée, la plus proche du vrai yaourt, c’est à dire à base de lait (végétal), ferments, et c’est tout !

1) Yaourt au coco :

Le secret du yaourt au coco, réside dans le choix du lait.

Plus il sera concentré en coco et donc en graisses, plus le résultat sera optimal.

Regardez les étiquettes, il faut que le taux soit supérieur à 60%, c’est le cas notamment du lait de coco conditionné en boites de conserves, vous remarquerez en l’ouvrant que le lait est  presque solidifié à l’intérieur. Bannissez les boissons à base de coco, et l’eau de coco.

Ce qu’il me faut pour 4 petits pots environ :

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  • 400 ml de lait de coco à plus de 60% d’extrait de coco
  • 1g de ferments lactiques

Vous pourrez trouver le lait de coco et les ferments lactiques soit en magasins bio soit directement en supermarché.

C’est parti !

D’abord je me précipite à la cave ressortir ma bonne vieille yaourtière, qui n’a pas pris une ride, juste quelques grammes…de poussière.

  • Je mélange le lait de coco et les ferments
  • Je verse la préparation dans des pots et les place dans la yaourtière pendant 12h

DSC_0008.JPGPetite astuce, je branche ma yaourtière après dîner et je la laisse faire tranquillement son travail de petite fée toute la nuit…

  • Le lendemain matin, c’est magique, les yaourts sont prêts, fermes à souhait, il ne me reste plus qu’à les réfrigérer au moins 2H avant de pouvoir y goûter…

Si votre yaourt présente un léger dépôt d’eau au fond du pot ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal.

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Ces yaourts sont de véritables petites gourmandises, qui pourront agrémenter un brunch ou un petit déjeuner en y ajoutant du muesli, des myrtilles fraiches ou tout autre fruits, des copeaux de noix de coco fraîchement râpée, des coulis, ou des éclats de raw chocolate..
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 Mais vous pouvez aussi les ajouter à un curry de légumes ou de lentilles pour donner une petite note d’onctuosité acidulée à votre plat…
2) Les yaourts au lait de soja :
Le lait de soja est celui qui se prête le mieux à la fabrication de jolis yaourts onctueux à souhait, sans autre ajout que de ferments lactiques. Il est moins gras et calorique que le lait de coco, vous pourrez donc en consommer plus souvent.
Vous pouvez même utiliser à la place des ferments lactiques, l’un de vos yaourts ou un yaourt que vous aurez acheté, sans dépasser 5 tournées.
Ce qu’il me faut pour environ 8 yaourts :
– 1l de lait de soja nature ou aromatisé
– 1 sachet de ferments lactiques (ou un yaourt)
Mélanger le lait de soja aux ferments lactiques à l’aide d’un fouet. Vous pouvez ajouter le contenu d’une gousse de vanille ou bien utiliser un lait de soja déjà aromatisé (vanille, chocolat, matcha…) vous pouvez aussi ajouter une boite de lait de coco au lait de soja, pour une version « soja-coco » très savoureuse…
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Répartissez ensuite la préparation dans des petits pots et déposez-les pour au moins 8 heures dans votre yaourtière.

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Je fais comment si je n’ai pas de yaourtière ?

Pas de panique, les filles, vous pouvez quand même déguster de délicieux yaourts  maison, même sans yaourtière…

J’ai un auto-cuiseur ou une cocote minute !

Il suffit de mettre quelques centimètres d’eau au fond, de porter cette eau à une température juste chaude (environ 45°C), et de placer les pots de yaourts dans l’eau comme au bain marie.

Fermez l’autocuiseur et laissez pendant 5 h. minimum, sans cuisson bien sûr, dans une pièce de préférence chaude ou près d’un radiateur, puis rangez les pots au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

J’ai un Thermomix !

Je verse de l’eau bouillante dans le bol du Thermomix, et j’installe les petits pots de yaourt dans le panier Varoma, je referme le couvercle, et pour éviter que la chaleur ne s’échappe je pose une serviette de toilette pour bloquer les issues.

Je programme  5 min/100°C/Vit 1 et j’abandonne mes petits pots toute la nuit, pour le lendemain matin les réfrigérer au moins 2h avant la dégustation!

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Le résultat est vraiment top, on obtient des yaourts vraiment consistants, et délicieux…

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Pour un prix dérisoire, et avec très peu d’ingrédients et d’efforts, il faut l’avouer !